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Guy Laflèche

Guy Laflèche

Professeur retraité de l'U. de Montréal

Tableau de bord

  • Premier article le 27/07/2017
  • Modérateur depuis le 07/05/2022
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Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • Guy Laflèche Guy Laflèche 8 mai 01:38

    @Séraphin Lampion

    Mon Cher Séraphin,

    Merci. Jamais je n’aurais pensé que mon article aurait droit à un premier commentaire aussi juste et pertinent. Laconique et lapidaire. L’égorgement d’un grand festival merite votre ébahissement. Mais, attention, il ressuscite. Alors, dites plutôt : bien fait pour les écrevisses assassines !



  • Guy Laflèche Guy Laflèche 24 février 2018 22:13


    Depuis la publication de mon article, en quatre jours, AgoraVox accumule plus de cinquante Libres opinions. Je suis actuellement au cinquante-quatrième rang ! Ce ne sera pas long que je serai dans les limbes, retrouvé seulement par les archéologues du journal. Alors, je me dépêche d’ajouter un petit appendice à mon article. On me permettra ce fion, pour saluer la publication par la rédaction et les évaluateurs d’un texte d’opinion qui n’était nullement destiné à leur journal. Cela témoigne d’une grande ouverture d’esprit.

    Certes, une relecture de l’essai d’Henri Guillemin sur « L’affaire Jésus » aura été modestement, mais fort bien reçue de plusieurs lecteurs. Et pour ma part, je suis très heureux d’avoir pu profiter des critiques et corrections qu’on a bien voulu apporter à mon article.

    Et j’ai eu l’idée d’en aviser les premiers lecteurs auxquels mon article était destiné en proposant au Devoir une toute petite lettre pour son courrier des lecteurs. Elle a été refusée. La voici.

    L E T T R E

     Le petit Jésus de Cornellier et le véritable Jésus du professeur Guillemin

      C’est le marquis de La Palisse qui disait qu’une porte ne pouvait être qu’ouverte ou fermée. Alors, est-ce que le Devoir est ouvert ou fermé à la critique ? En ce qui concerne son chroniqueur Louis Cornellier, la porte est fermée.

     C’est comme lecteur du journal que je me suis proposé d’analyser le « Devoir de philo » de Louis Cornellier, paru la veille de Noël. Sous prétexte de faire un compte rendu du livre d’Henri Guillemin, intitulé « L’affaire Jésus », il livrait au lecteur du journal une profession de foi qui trahissait, en le contredisant, l’essai de Guillemin.

     J’ai pris le temps de relire l’essai de Guillemin et j’ai étudié de près le texte du chroniqueur du
    Devoir.

     La rédaction du journal n’a pas retenu mon article, sans m’en donner de raison. S’agissant d’un « Devoir du
    Devoir », qu’on ne publie que deux fois par mois, j’ai demandé qu’on m’avertisse rapidement si mon texte était retenu. Il ne l’a pas été. Il est paru hier sur AgoraVox où j’espère que des lecteurs du Devoir, dont ceux de Louis Cornellier, iront le lire, et même le commenter.

    Guy Laflèche
    Université de Montréal
    Professeur retraité
    Singulier.info

    Je prévoyais, évidemment, que Louis cornellier ajoute une « réponse » à la Lettre, ce qui aurait été tout à fait adéquat dans son journal. Mais s’il voulait vraiment le dernier mot, alors il aurait dû venir s’exprimer ici, sur AgoraVox. Au lieu de tout cela, on en restera à la censure et à l’ostracisme de Louis Cornellier et de son journal, dont leurs lecteurs font les frais. Heureusement, grâce à AgoraVox je n’aurai pas été victime de ce pouvoir discrétionnaire absolu.



  • Guy Laflèche Guy Laflèche 24 février 2018 17:24

    @Jonas

    Mon cher savant Jonas, — Vous vous méritez encore la note de 100%. Mais, cette fois-ci, vous l’avez trop facile. D’abord, personne (du moins ici) n’a mis en cause que le professeur Guillemin n’ait jamais renié sa foi chrétienne. En ce qui concerne mon analyse, c’est exactement le contraire que j’ai souligné, en employant peut-être maladroitement le terme de « machiavélique » pour désigner une position religieuse paradoxale : en effet, l’essentiel de son essai (son court mais percutant deuxième chapitre) propose une sévère critique de l’histoire de l’Église et du développement de ses dogmes. En fait, Guillemin les rejette tous du revers de la main, avant de se déclarer croyant, chrétien et, surtout, catholique. Évidemment, le paradoxe est celui d’un combattant qui milite pour une réforme de son église. Mais il ne peut ignorer que, si l’Église ou les catholiques le suivaient, ce serait vraiment toute une révolution : renoncer au péché originel ou à la sainte Trinité, par exemple, c’est ce que propose Henri Guillemin, qui dénonce les deux dogmes.

    Ensuite, je ne pense pas qu’aucun Arabe musulman palestinien ne soit en cause ici. Je ne suis ni arabe, ni musulman, ni palestinien (et j’ajouterais, malheureusement, parce qu’ici, à Montréal, nous avons encore plus d’un mètre de neige au sol). C’est moi seul qui, par inadvertance (et dans un réflexe d’ignorance de la géographie historique), ai qualifié Jésus de « palestinien ». Mais vous n’avez peut-être pas vu, dès la première réaction à mon article, que Cathy a eu la gentillesse de me corriger et que j’ai ensuite fait mon mea culpa. Alors là, votre 100% est trop facilement obtenu, car vous corrigez une erreur déjà corrigée et même un coupable qui a expliqué et expié sa faute et qui a été virtuellement pardonné !  smiley. Bien amicalement, — __gl>-



  • Guy Laflèche Guy Laflèche 22 février 2018 22:21

    @cathy

    Merci, Byblos, et à vous également, Cathy. Vos rapides échanges m’ont fait comprendre que j’ai mal réagi à la toute première intervention de Cathy : vous ne me proposiez pas du tout, Cathy, une « précision », mais bien une correction. Je m’en rends compte à la lecture de l’article de Simon Mimouni, vraiment passionnant.

    Si j’ai un jour l’occasion de refaire ou de reprendre mon article, je ne manquerai pas d’y faire disparaître les mots Palestine et palestinien.

    Anecdote : la faute me vient d’une innocente plaisanterie de Michel Onfray (Décadence, 2017, p. 196). Dans son analyse des représentations de Jésus sur nos crucifix, il s’amuse à dire qu’en fait, Jésus devait plutôt ressembler au défunt Arafat qu’à ce beau, grand et tout pâle Occidental ! J’ai intériorisé la plaisanterie au point d’imaginer le personnage comme étant un... palestinien !

    Mea maxima culpa ! Merci de m’avoir corrigé, __gl>-

    P. S. Vous êtes un peu des sentinelles d’AgoraVox. Alors à quand un article de vous ? Je ne doute pas qu’il serait passionnant.



  • Guy Laflèche Guy Laflèche 22 février 2018 17:39

    @Hervé Hum

    Bonjour encore monsieur Hum,

    Ce qui nous sépare, j’en suis absolument certain et vous ne le contesterez certainement pas, c’est l’Océan Atlantique et un fort décalage horaire. Autrement, bien tranquille au café, on n’aurait pas besoin de plus d’un petit demi pour nous ajuster (la pinte suivrait pour fêter la bonne entente !).

    Mon article avait un objectif assez factuel, présenter l’essai de Guillemin sur « L’affaire jésus » aux lecteurs d’un chroniqueur qui en détournait le contenu à ses propres fins. Toutefois, si j’ai un jour l’occasion de le reprendre ou d’en développer la partie qui porte sur les questions qui nous intéressent tous les deux, j’aurai conservé vos interventions pour nuancer mon approche. En fait, je crois que nous avons trois « petites » notions qu’il n’est pas « simple » d’ajuster : le mythe, la légende et la réalité (historique). Si nous étions devant notre demi, j’ajouterais, pour prolonger la discussion et le plaisir, que vous faites intervenir, mine de rien, un quatrième concept, la foi ou la croyance. Cela multiplie tous les éléments, ce qui explique certainement que les sens que vous donnez aux mots « mythe » et « légende » sont beaucoup plus nuancés que les utilisations que j’en ai faites dans mon dernier message, pour les besoin de la cause. A remarquer (et là, je pense que je vais ajouter, garçon ! un autre demi) que les ethno-anthropologues définissent généralement le mythe dans le fait qu’il s’agit d’une histoire que la communauté tient pour vraie, ce qui donne deux sens à la légende, soit ses deux utilisations, (1) courante : c’est une légende, ce n’est pas vrai ; (2) spécifique, et on emploie alors généralement la forme latine : c’est une legenda, soit, excellent exemple, les Évangiles qui proposent la Vie de Jésus à la vénération et à l’imitation (un mythe, pour les croyants, au sens ethnologique défini ici, une légende pour les incroyants, au sens courant).

    En tout cas nos échanges resteront pour moi légendaires ! Bien cordialement, __gl>-


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