• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 19 décembre 2008 15:02

    Votre post de 11h21.

    Là, vous êtes de mauvaise foi. Vous vous plaignez de ce que "ces Messieurs" vous prodiguent des conseils inutiles, vous donnent des recettes sans intérêt, et vous sortez le ban et l’arrière-ban de la sociologie de comptoir pour nous montrer ce que des bibliothèques entières nous apprennent déjà. Mais hélas, sans grands résultats. Bon nombre de ces constatations ne sont que cela, des constatations.

    Il y a souvent, sur la toile comme ailleurs dans la vie, deux sortes d’interlocuteurs : ceux qui cherchent un semblant de vérité, et ceux qui veulent avoir raison. En ce qui me concerne, je dois avouer que je suis souvent dans un camp ou dans l’autre. Et parfois en même temps. Accordons-nous l’ambiguïté dont nous sommes faits.

    Je dois dire que votre dernier post m’a irrité. Pessimiste que je suis, la tartine sur les moeurs passées de notre sosciété ne m’enchante guère. Quant à réinventer un monde nouveau dans mon jardin, même cultivé à la façon Voltaire, ça ne me sourit guère. Je reste peut-être un égoïste, mais le bonheur est parfois à ce prix. Egoïsme dont vous ne vous cachez pas vous-même.

    Peut-il y avoir de vrais hédonistes dans un monde hyper-matérialiste ?

    Qu’en pensez-vous ?



  • Jason Jason 19 décembre 2008 13:52

    Mais, tout doucement, sans en avoir l’air, vous aussi vous donnez des leçons. Merci. Mais tout ça est connu. L’autrefois, les coutumes odieuses, les lois injustes (ma mère se plaignait que dans les années 30 une femme mariée ne pouvait ouvrir de compte en banque sans l’accord de son mari), le naturel, le culturel, etc.

    On n’en sortira jamais. Je préfère le doux badinage insouciant aux sentences, principes, et autres obligations, passées, présentes et futures.

    Vive la différence, et merci de nous faire penser, à défaut de nous faire rêver. Dans un moment de défi à tout cela je serais tenté de dire que je n’ai pas envie de me connaître. Ne disait-on pas que le moi est haïssable ?



  • Jason Jason 18 décembre 2008 15:44

    @ l’auteure, 14h04

    Absolument d’accord. Il faut en parler.



  • Jason Jason 18 décembre 2008 15:40

    @ Alberto,

    J’ai lu un jour — lapsus freudien — Blanche neige et les sept MAINS. Que fait la huitième main ?



  • Jason Jason 18 décembre 2008 14:37

    "Internet instrument de communication révolutionnaire et fabuleux". Il peut avantageusement remplacer la bouteille à la mer, mais en plus rapide et avec réponse sinon payée, du moins assurée. Vrai progrès, c’est certain. Mais, convenez-en, avec les limites mêmes que vous avez vécues. Que faire pour rendre les messageries porteuses de messages courtois, élégants, respectueux de la sensibilité et de l’intellect de l’autre ? Je n’en sais rien. Je doute que des amitiés solides se nouent sur internet seul. Il leur faut une rencontre. "Parce que c’était lui, parce que c’était moi" serait difficile à établir sur les réseaux seulement.

    Non, je reste sur ma position, rien ne remplacera le contact, la voix, le jeu de ce langage des corps, des regards, des odeurs, des bruits, du décor même dans lequel on se voit, et dont le souvenir se mélange à tout le reste des émotions, conscientes ou non.

    Vous citez le contenu des échanges et le contexte dans lequel ces échanges ont lieu. Mais ces contextes dépendent du rôle que l’émetteur des messages veut jouer. Du rôle comme acteur, qu’il se donne, de la fantaisie et de la tromperie éventuelle qu’il manie, à l’instant auquel sa parole électronique s’envole vers une destination quasi inconnue, et nue, le plus souvent. Et puis, rien n’engage le locuteur, qui disparaît, et n’ayant jamais eu de substance que des lettres sur un écran et l’imaginaire très appauvri (par manque d’autres signaux) du récepteur.

    Si la philosophie dans les écoles enseignait la beauté des choses, le penser autement et les relations respectueuses, tant mieux. Mais elle aura fort à faire face au consumérisme, la satisfaction instantanée de nos désirs (instant gratification), les frustrations d’une société qui ne rêve que de croissance matérielle, de narcissisme et de voyeurisme électronique... Même pas de la chose elle-même.

    Pour ma part je ne me contente pas du monde virtuel. Tiens, je vais aller donner à manger aux oiseaux, ça me changera. Je pourrais évoquer cette image de St. François d’Assise nourrissant les oiseaux, par Giotto. Sentiments difficiles à décortiquer sur le net. Et qui n’intéressent personne.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv