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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 10 décembre 2008 12:58

    Argument fallacieux basé sur la coutume et l’ignorance. En quoi le prix du pain a-t-il quoique ce soit à voir avec les manipulations évidentes auxquelles se livrent les assurances, en général ?

    Continuez à vous faire plumer si le coeur vous en dit. L’espérance étant la fontaine du bonheur et le statu quo un doux et mol oreiller pour les paresseux.



  • Jason Jason 10 décembre 2008 09:09

    Vous défendez les assurances, et c’est votre droit. Mais il n’en reste pas moins vrai que le matraquage marketing et la désinformation restent la stratégie des assureurs, pour leur plus grand bien. A preuve, voir les milliards engrangés par les mutuelles santé. Et que Mme lagarde ponctionne à hauteur d’un milliard, ce qui va inévitablement retromber sur les assurés. A profits constants, on estime une augmentation de 8% des primes en 2009. Et, fouette cocher...

    Je ne me plains pas du principe qu’elles fassent des profits, mais en ne respectant pas le "cheptel" dont elles vivent. C’est ça qui est douloureux ! Et qui plus est, accepté comme une fatalité par tout le monde. Ah, le lobby des assureurs, il doit être bien organisé !

    Quel assureur me donnera, chiffres en main, les risques précis que je cours afin de m’assurer contre tel ou tel aléa ? AUCUN !


    Cordialement.



  • Jason Jason 9 décembre 2008 18:59

    Rassurez-vous Léon, en littérature (terme qui vient de l’héraldique) on appelle ça la mise en abyme.

    Il reste à souhaiter que ledit auteur ne tombe pas dans l’abîme lui-même. Attention !



  • Jason Jason 9 décembre 2008 18:54

    L’assurance est une machine à vendre de l’insécurité. Penchons-nous sur les risques réels ou imaginaires encourus par les gens dans nos sociétés d’aujourd’hui et nous voyons qu’un marketing habile jouant sur les anxiété multiples de nos contemporains réussit à nous vendre des services dont nous n’avons pas besoin.

    Car les assurances jouent sur du velours. On appelle ça l’asymétrie de l’information (sujet débattu par d’éminents économistes depuis 30 ans). L’assureur connaît des données que le client ne connaît pas. L’assureur emploie une flopée d’actuaires, ces spécialistes en statistiques qui, eux savent parfaitement le nombre de cas où les sinistres sont susceptibles de se produire pour un groupe de personnes données. Mais les assureurs se gardent bien de publier le résultat de leurs recherches. La législation actuelle protège de tels secrets sous le couvert des pratiques internes à l’entreprise et nul ne peut exiger qu’elles les publient.

    D’où l’arnaque généralisée, prétextant de la liberté du commerce, et du droit inaliénable du client de se faire vendre des gadgets dont il n’a aucunement besoin.

    Mais, ce genrs de sujet n’intéressant personne, on en reste là. Cela fait partie des paradoxes de l’économie moderne.

    Bonne continuation.



  • Jason Jason 5 décembre 2008 22:26

    @ JL

    "Quand le peuple se rend compte que ses dirigeants le trahissent, il descend dans la rue et prend ses affaires en main." Là, je ne partage pas votre opinion. Les grands désordres économiques ont été le terreau des dictatures les plus abominables et sanguinaires. Le peuple n’est qu’une force aveugle, tous les révolutionnaires le savent. La canalisation de ces forces-là demande un doigté et une vision qui semblent manquer ces temps-ci. Il semble que les nations oscillent très souvent entre la tyrannie et l’indolence politique appuyée sur la corruption des principes démocratiques.

    Et ce n’est pas dans la tiédeur des parlements ni dans l’autosatisfaction des diverses commissions que l’on trouvera un remède. Le clientélisme électoral fait vraiment des ravages.

    PS. Notez que dans ce plan de relance on ne touche surtout pas aux structures existantes, codes de lois, oligopoles, castes, lobbies, ordres divers et autres pratiques foireuses. Il y a urgence, c’est la crise, panique à bord. Donc on n’a pas le temps de toucher à quoi que ce soit. Ben voyons. The show must go on (le spectacle doit continuer).

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