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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 2 décembre 2008 17:33

    Très bien dit Atlan. Il y a en effet une discontinuité entre les individus et les systèmes qu’ils mettent en oeuvre ou qui les gouvernent à leur insu (phénomènes physico-chimiques, dits naturels, etc.). On serait tenté de faire un rapprochement avec la mécanique quantique dans laquelle les transferts d’énergie se font par quantas, ou bonds ou encore paquets, et non par un continuum, ou flux ininterrompu.

    Beaucoup de relations entre individus et systèmes affectant l’homme comme sujet ou comme objet restent en effet très incertains. Il faut y introduire des éléments conjecturels et parfois très aléatoires.

    Quant au jeu des enfants, la coupure entre nature et culture n’est jamais très nette. A condition bien sûr d’accepter cette distinction.



  • Jason Jason 1er décembre 2008 10:35

    République ou monarchie absolue ? Le (la) juge qui a fait embastiller ce journaliste a abusé de son pouvoir, c’est évident. On délivre encore des lettres de cachet en France, en toute impunité. Y aura-t-il des sanctions à l’encontre d’un magistrat qui tord les lois comme bon lui semble ?

    De plus, on est tenté de voir là un acte de rétorsion à l’encontre d’un journal qui dérange.

    Attendons la suite, s’il y en a une...



  • Jason Jason 27 novembre 2008 19:40

    Ce récit est symptomatique de dysfonctionnements de la justice, de sa bureaucratie, des tribunaux surchargés, des juges à qui on ne devrait pas tout confier, d’absence de conseils de qualité en matière familiale, et surtout de budgets d’un niveau très insuffisant.

    J’ai lu quelque part que la France était dotée d’un budget pour la justice de 23€ par habitant, alors que l’Allemagne et le Portugal en étaient à 43€. Et cela, Mme Dati n’y peut rien.

    Une bien triste histoire que vous nous exposez, dans un pays qui sombre lentement dans l’immobilisme des castes, corps établis, ordres divers, et tout un réseau de connivences provinciales qui bloquent toute vélléité de changement. La modernisation proposée par la ministre en voulant numériser les communications et la circulation des documents n’apportera pas les changements dans les esprits. Car les Bouvard et Pécuchet de nos provinces, même avec un ordinateur, restent quand même des imbéciles.

    Ce n’est, hélas, pas la seule histoire de ce genre.



  • Jason Jason 26 novembre 2008 16:03

    Que les ronds de jambe procéduriers sont agréables par les temps qui courent, appuyés sur notre bon gros jésuitisme républicain. Trève de bavardages, il faut et il suffit de libérer la parole en France, et permettre d’exposer sur la place publique tout ce qui ressort du conflit d’intérêts, preuves à l’appui. En une semaine le dossier serait bouclé.

    Le reste n’est que bavardage puéril, et faire-valoir pour les personnages politiques fiers de leurs décisions ineptes. Ah, j’oubliais, penser sérieusement à fermer l’ordre des médecins et à envoyer qq charlatans en prison. Ca fera réfléchir les autres.

    Libérons la parole. C’est tout !



  • Jason Jason 24 novembre 2008 13:44

    Votre article est intéressant en ce qu’il ouvre le dossier, oh combien difficile, des positions relatives entre science économique et morale. Vous faites l’impasse sur au moins trois faits : 1. il existe une science économique (ou école si vous voulez) de "gauche", de "droite", et du "milieu", ou encore du rien du tout. 2. Vous vous livrez à un tour de passe-passe en ce qui concernerait les religions comme seules sources de la morale. Ce qui est évidemment faux. 3. Les dettes son nécessaires et existent depuis l’âge du cuivre et du fer, puisque les réglements des échanges à distance étaient différés, et des compte ouverts entre acteurs économiques. La dette, comme la circulation de la monnaie, appartient intrinsèquement à l’échange.

    Vous jetez trop facilement l’eau du bain avec le bébé, dans une simplification consternante, qui ne peut mener qu’à des conclusions erronées. Ce serait dire que comme un marteau a servi à commettre des méfaits, on devrait supprimer tous les marteaux. L’économie est un outil, avec ses vues, ses modes, ses définitions de la société (souvent caricaturale, il est vrai), ses écoles. Le problème que peu d’économistes se sont posé, c’est celui de la justice sociale et du fonctionnement de l’économie dans une société donnée.

    Mais les "bons" économistes n’ayant pas le pouvoir, tout est dit. La remise à plat de notion de risque pour tous les membres de la société ainsi que la notion de responsabilité personnelle (et non l’échappatoire vers un mille feuille technico-administratif) sont autant de notions qui devraient occuper les premières places dans tout gouvernement digne de ce nom.

    Je ne crois pas que :"L’abolition de l’incertitude a assassiné la morale." Mais plutôt le mensonge, la dissimulation, l’absence de responsabilité, bref, de maturité civique.

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