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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 18 novembre 2008 16:54

    Excellent mise au point, JL. Si vous avez le temps jetez un coup d’oeil au livre de Dominique Méda, "Quest-ce que la richesse", éd. Aubier, 1999.



  • Jason Jason 17 novembre 2008 13:45

    La Gauche est morte. Vive la Gauche !

    Il faudra donc appeler les fossoyeurs, les croque-morts, les pleureuses accréditées, pour donner à cette défunte d’un nouveau genre des obsèques en conséquence, et dignes du bruit qu’elle répandit au cours des décennies passées. Car elle n’a produit que des promesses irréalisables pour les badauds et devant des foules ébahies qui étaient tentées de croire que les discours soporifiques suffiraient à changer le monde.

    La réalité était tout autre. Suppression des frontières douanières (Europe et mondialisation obligent), libération du capital hyper-spéculatif (Gouvt. Beregovoy et décrets de ’86, imposition des compléments retraites des Assurances-vies par M. Strauss-Kahn, laminage des classes moyennes, dégringolades des syndicats, etc.), le tout face à une concurrence commerciale débridée pour plaire aux bureaucrates européens... Mais je ne tiens pas à me pencher sur le panégyrique de cette gauche molle qui tenait le haut du pavé de l’opposition (à quoi ?).

    Disons que les combats, les actions sur le long terms dépassent les clivages de partis, les bisbilles personnelles, les prés carrés avec barons, vassaux et gardes rapprochées, ces actions qui demandent une vision d’ensemble et transnationale. Car le capital, lui, est mobile. Le sort économique du monde, et du kaléidoscope européen et surtout français se décidera à Washington et non à Reims. Combien de gens de "gauche" à Washington ?

    Tout le reste n’est que littérature. Les idées de la gauche ne sont pas mortes, il faut les réincarner, c’est tout. En attendant, en face on se frotte les mains et on rigole.



  • Jason Jason 15 novembre 2008 16:47

    @ l’homme soi-disant libre...

    Votre idolâtrie du marché parfaitement libre, avec une infinité de participants, dont les acteurs sont parfaitement informés, où aucune asymétrie de l’information n’existe, etc. vous aveugle complètement. Tout cela relève d’une psychologie de bazar consternante, mais qui fait florès dans les écoles de commerce. Je ne sais même pas si vos propos méritent une réfutation. Certainement pas une recherche de quelques faits, que je cite de mémoire, tant ils sont connus.

    De mémoire donc, lisez Michel Aglietta et son "Régulation et crises du cpitalisme" éd. Odile jacob ’97 qui parle, entre autres des banques états-uniennes au XIXème siècle, l’émergence des banques centrales, etc. A cela s’ajouteront les décisions calamiteuses récentes telles que la suppression du Glass-Steagal act des années 90 (je crois) ou encore la décision de libéraliser la finance en France par le gouvernement Mitterrand-Bérégovoy en 1986. Faut-il vous montrer les résultats ?

    Autre chose. Le marché, ce serait quoi exactement pour vous ? Pour moi, c’est un mot-valise qui ne désigne pas grand’chose. Il faudrait l’employer au pluriel et avec de grandes précautions, secteur par secteur, et encore.... Mais c’est un mot galvaudé de plus dans le vocabulaire à la mode des saltimbanques de l’économie.




  • Jason Jason 14 novembre 2008 15:52

    Excellent article,

    Mais il ne faudra pas sous-estimer l’immense pouvoir du capitalisme mondial qui va sûrement infléchir, via les USA et peut-être d’autres pays, les décisions dans les réunions à venir. Cette fois-ci l’Europe pèse d’un poids accru en vertu de son PIB et de ses marchés. Reste à savoir si les manoeuvres en coulisses des intéressés (les détenteurs du capital) ne vont pas, finalement faire pencher la balance de leur côté.

    Il est possible d’imaginer le scénario suivant : différer les décisions les plus désavantageuses, attendre que la situation économique pourrisse bien, et venir en sauveurs proposer, mais dans leurs termes (investisseurs institutionnels, banques, divers organismes de prêts, industriels, etc), un sauvetage goutte à goutte pour sortir l’économie de son marasme. Et nos politiciens et experts de tous poils de s’approprier les résultats pour montrer qu’ils ont fait progresser l’économie.

    En tous cas, en bons émules de Machiavel, c’est ce que l’on verra peut-être se produire tant chez les fnanciers que chez les politiques. Le compromis, toujours le compromis, ça se vend toujours bien, mais en faveur de qui ?



  • Jason Jason 13 novembre 2008 11:38

    Excellent papier, merci.

    Une mauvaise nouvelle de plus : la locomotive économique de l’Europe, l’Allemagne, est entrée en récession, càd. 2 trimestres de croissance négative de son PIB. Le train européen est mal parti.

    Comment se sortira-t-on de là ? Personne n’en sait rien, sauf qu’il faudra des années, trois à cinq ans au dire de certains, pour sortir de l’ornière. Entre temps, chômage et précarité vont augmenter. Pendant ce temps là, les socialistes se chamaillent. Le parlement parle, les sénateurs pontifient et l’on va dans le mur à un train de... sénateurs. Et vogue la galère.

    Mais, n’exagérons rien, je ne suis qu’un pessimiste parmi tant d’autres...

    Belles perspectives !

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