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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 21 novembre 2008 19:09

    @ Forezt Ent,

    Merci pour le lien sur l’histoire de l’Europe récente. Je dois dire que je pèche par excès d’enthousiasme, ce qui est rare, en pensant qu’une Europe désorganisée puisse jouer un rôle quelconque par les temps qui courent.



  • Jason Jason 21 novembre 2008 12:27

    Tentation, il est vrai. Mais le repli sur soi d’une économie en déconfiture ne changera pas grand’chose à la donne actuelle au proche orient. Que les USA se dégagent des bourbiers actuels (Irak et Afnganistan), cela est prévisible, avec ou sans récession. Quant à des frictions éventuelles avec l’extrême orient, en raison d’une forte baisse de la demande US de produits manufacturés, il faudra renégocier les contrats d’échange, avec moins de poids de la part d’une économie affaiblie. Donc cette hypothèse reste à voir.

    L’industrie automobile devra construire des véhicules plus économiques, c’est évdent. Mais il faudra environ 3 ans avant que les nouveaux véhicules sortent sur le marché. L’industrie bougeant bien plus lentement que le capital. Donc pas de solution instantanée. Cette industrie devra rester sous perfusion financière pendant plusieurs années. Les USA peuvent-ils tout financer en même temps ?

    Ce que je trouve paradoxal, c’est que le modèle de pensée et les craintes survivent encore qui font réagir le monde au seul diapason des USA. C’était vrai par le passé. Mais est-ce vrai maintenant de la part d’un pays ruiné ? Quand les E-U se répandaient par le monde, on criait à l’impérialisme, quand le Dollar monte on se lamente, quand il baisse, idem, quand le repli devient nécessaire, on tremble... Enfin, on va peut-être perdre un gendarme, mais un très mauvais gendarme corrompu et plus, ce sera sans regrets.

    Quand s’affranchira-t-on du joug idéologique imposé par l’outre Atlantique depuis 1945, et finira-t-on de trembler quels que soient les tournures des événements dans ce pays ? Il y a une belle place à prendre sur l’échiquier mondial pour l’Europe. La prendra-t-elle ?



  • Jason Jason 19 novembre 2008 13:03

    Merci pour cet article qui soulève vraiment des problèmes d’aménagement, mais il lui faudrait une suite pour indiquer clairement, autant que faire se peut, les mécanismes de décisions qui conduisent à ces problèmes.

    J’ajouterais que l’urbanisme a été conçu avec des priorités qui ont beaucoup négligé les transports. Bon nombre de bnlieues ont été désenclavées sur le tard, et certaines (les quartiers) sont toujours enfermées. Les grandes villes ont les ressources et les subventions suffisantes pour installer tramways et bus. Il n’en est pas de même pour les campagnes. Là, c’est la voiture qui prime, dont les coûts sont un peu compensés par des logements moins chers. Mais encore faut-il être près d’un bassin d’emplois.

    Le logement, lui, est toujours en crise, et ce depuis plus de 40 ans. N’oublions pas que le poste de dépenses des ménages le plus important reste le logement. Cela influe sur les revendications salariales, mais, en France personne n’en parle. Rendre le logement accessible à proximité des bassins d’emplois, rien de plus facile. Casser les reins aux micro-pouvoirs en place que sont les regroupements professionnels érigés en castes, réduire les taxes exorbitantes sur la construction privée, écarter ces offres perfides de logements à 15€/ jour avec un crédit à 40 ans, simplifier les normes de construction, adosser les crédits hypothécaires à des assurances en cas de défaut, etc. Mais personne ne s’intéresse à ce genre de choses, et pourtant c’est une question d’intérêt général.

    Ah, oui, j’oubliais, le clientélisme politique. Autre tare du système.



  • Jason Jason 18 novembre 2008 19:04

    Objection, votre honneur (comme on dit ds les films des séries B, US), pardon, je voulais dire M. le juge.

    La photo de la statue représentant une allégorie de la justice (ouf !, j’y arriverai ?) de votre billet, n’ a pas les yeux bandés ? Sacrilège ! car il est dit que la justice est aveugle. Même à Douai.

    C’est bien d’aveuglement dont il est question, le premier juge n’ayant jamais dû accepter de vouloir régler cette histoire relevant de la vie intime de ce couple. 

    Ce fut donc une erreur judiciaire, dont profitèrent les religieux pour titiller nos institutions. Ce fut en tous les cas une victoire médiatique.

    Quant à ceux qui prétendent que les juges sont indépendants, c’est faux. Ils sont le produit de leur société, avec son droit spécifique, ses modes, ses revierements, ses hésitations, etc. Ce droit étant lui-même qqc de très élastique si on en juge par l’histoire de nos lois, ne serait-ce que des 200 dernières années. Exit le droit et sa soi-disant droiture.

    En ce qui me concerne, je doute de l’honnêteté de ce couple qui a bien voulu embêter la justice, et qui a parfaitement réussi.



  • Jason Jason 18 novembre 2008 17:11

     @ brasov

    Oui, les riches consomment, villas, bijoux, oeuvres d’art, yachts. on a déjà entendu ça quelque part. Chez Voltaire, par exemple : "Le luxe, ce superflu si nécessaire". Allez dire ça à ceux qui n’arrivent pas à nourrir leurs enfants.

    Il est vrai que les industries du luxe produisent des emplois. Là n’est pas la question. Ce qui pose problème ce sont les exigences exorbitantes de retour sur investissement (de 15 à 40%) de la part des actionnaires. Les enreprises qui n’atteignent pas ces chiffres étant tout simplement fermées. Tout cet appareil d’exploitation par intermédiaires irresponsables, anonymes qui se moquent de savoir dans quel régime ou quelle société ils fonctionnent. Le capitalisme n’étant qu’un opportunisme de classe, ou de groupe, pour faire plus moderne.

    Il faut poser les notions de causalités précises, et de la situation et des buts des systèmes capitalistes au sein des sociétés. Car, que signifie le vivre ensemble de toute société digne de ce nom ?

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