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  • louphi 10 mai 2013 11:34

    Chalot 



    (Suite)


    La France maintient la stabilité de son empire colonial, la Zone Franc, par une présence militaire la plus ostentatoire parmi les anciennes puissances coloniales. Cette présence militaire se caractérise par l’implantation de nombreuses  bases militaires et par des expéditions militaires périodiques sur le Continent Noir. Depuis les pseudos « indépendances » des années 1960, on compte près de 30 expéditions militaires de la France sur le Continent Noir, soit  environ une expédition militaire tous les deux ans.

    L’opération SERVAL au Mali, pratiquement terminée sur le plan de la guerre trois mois après son déclenchement, en dehors des pertes physiques (six morts aux combats côté français), ne coûte presque rien au contribuable de l’hexagone pas plus que toute autre manœuvre ou intervention militaire de la France à l’extérieur de l’hexagone. C’est la Zone franc, essentiellement la Françafrique, qui paie la note.

    De tout cela, Chalot ne tient aucun compte en s’alarmant que « La guerre aurait déjà coûté à la France plus de 200 millions d’euros ». Quel grand écart de la part de Chalot. D’un côté, fustiger « les va-t-en guerre de la gauche », « l’Union nationale contre les peuples, contre le peuple malien », « les élus du Front de gauche ‘’s’abstenant’’ de voter contre », « La position du PS, ‘’digne’’ successeur de la SFIO ». De l’autre côté, louanger Victor Hugo, le raciste, le père du colonialisme français, le tribun du partage de l’Afrique (6) en prétendant que « Victor Hugo a mis son immense talent au service d’une cause progressiste... » (7). C’est carrément insulter les peuples et déféquer dans la gueule des maliens.

    L’anti-impérialisme suppose qu’on est contre sa propre bourgeoisie impérialiste, qu’on milite pour la révolution communiste de type léniniste-staliniste dans son propre pays, et qu’on soutient, par la propagande et l’aide matérielle selon ses moyens, la révolte contre les impérialistes dans les autres pays. Chalot, porte-pancarte des oligarchies et aristocraties maçonniques  homosexuelles ainsi que des djihadistes mahométans, est aux antipodes de tout cela. Avec Chalot et ses acolytes comme Jaja, on nage dans la plus plate des démagogies !

    _ _ _ _ _ _ __ _ _ _ _ _  

    (1) Interview de M. François Fillon, Premier ministre, à France Inter le 1er avril 2008, sur la situation financière de la France : http://discours.vie-publique.fr/notices/083001016.html

    (5) Journal Officiel de la France du 15 avril 1970, page 209

    (6) Victor Hugo : Discours sur l’Afrique – 18 mai 1789





  • louphi 10 mai 2013 11:31

    Chalot 

     

    Note : J’ai fait retirer ma réaction à votre article pour quelques retouches mineures. Je la remets. Vous pouvez toujours répondre bien que vous ayez déjà répondu ci-dessus.

     

    « La guerre aurait déjà coûté à la France plus de 200 millions d’euros, beaucoup plus d’après certains commentateurs... Certains parlent d’un coût global prévisible d’un milliard ! ».

    Quand on parle de la France, on imagine souvent la France uniquement dans les limites de son hexagone métropolitain. A peine y associe t-on les DOM et les TOM. C’est sans aucun doute de cette manière que Chalot voit la France lorsqu’il invoque le coût de la guerre au Mali. De ce fait, l’information ci-dessus de Chalot est tendancieuse pour ne pas dire inexacte.

    On sait publiquement, par François Fillon alors premier ministre de Sarkozy, que les caisses de l’Etat sont vides depuis plus de trente ans (1). Or, « Parmi les pays dont les dépenses militaires sont connues, la France est, en 2010, au troisième rang mondial (budget militaire équivalent à 65,74 milliards de dollars US) devançant le Royaume-Uni » (2). Cela veut dire que l’Etat français finance les multiples guerres et interventions militaires hors de l’hexagone qu’il mène depuis plus de trente ans, par d’autres moyens que par la caisse publique de l’Etat.

    En effet, ce n’est un secret pour personne, sauf pour le pseudo « anti-impérialiste » Chalot, que l’Etat français, en dehors de la caisse publique, officiellement déclarée au budget, dispose d’une caisse noire, non déclarée, secrète, qui sert principalement à entretenir l’armée française, à financer les guerres et interventions de la France hors de l’hexagone, pour préserver la puissance militaire de la France, dans l’arène des puissances impérialistes. Cette caisse noire est la face cachée de l’iceberg budgétaire de la France.

    Cette caisse noire est domiciliée dans les « Comptes d’Opérations » du Trésor français. Ces « Comptes d’Opérations » sont ravitaillés par les recettes financières réalisées par l’ensemble des pays de l’empire colonial français appelé ZONE FRANC.  L’essentiel de la Zone Franc, à plus de 90%, constitue la France-Afrique ou Françafrique.

     Ces « Comptes d’Opérations » de la Zone Franc sont placés d’autorité sous la coupole discrétionnaire de la Banque de France, c’est-à-dire de l’Etat français. En effet :

    « Les opérations liées au franc CFA sont secrètes et seul le Trésor français connaît le montant des fonds appartenant aux pays de la zone franc placés sur les comptes d’opérations. Seul le Trésor français peut indiquer le niveau de rémunération ainsi que les frais de gestion de compte. Le système est donc opaque et autoritaire. » (3)

    Ainsi, l’autorité monétaire suprême de la Zone Franc est l’Etat français. La seule monnaie ayant cours dans la Zone Franc est le Franc CFA (Colonies Françaises d’Afrique). La création monétaire dans la Zone Franc est bien évidemment le monopole exclusif de la France. « Les planches à billets étant sous contrôle de la Banque de France, aucun pays [de la Zone Franc – ajouté par moi] n’est en mesure de créer de la monnaie selon ses besoins… » (4)

    Le Franc CFA est une sous-monnaie du Franc Français, une monnaie pour nègres. Cette monnaie de singes, avait été imposée par le Général de Gaulle aux pays coloniaux d’Afrique en 1945 au sortir de la Deuxième guerre mondiale. Les règles du Franc CFA sont le copié-collé des règles monétaires de spoliation imposées à la France sous l’occupation par les Nazis hitlériens pendant la deuxième guerre mondiale. Le Franc CFA est une monnaie d’occupation d’inspiration nazie.

    Ainsi, c’est la France qui récolte toutes les devises étrangères destinées aux pays de la Françafrique. Ces devises, en provenance du monde entier à destination de la Françafrique, déferlent d’abord au Trésor de l’Etat Français. Ensuite, l’Etat français se charge de convertir ces devises étrangères de la Françafrique en Francs CFA et de les faire circuler en Afrique via deux banques centrales régionales succursales de la banque de France, la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) et la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

    Cette conversion est actuellement de 50 pour 100. Autrement dit, pour 100 Francs français de devises encaissés par la France pour le compte d’un pays de la Françafrique, le Trésor Français, d’office, garde 50 F gratos pour lui, pour la France, et donne 50 F à l’Etat du dit pays de la Françafrique.

    De 1945 à 1994, ce taux de conversion était de 65 F pour la France et 35 F pour la Françafrique sur une rentrée de devise de 100F. Le taux actuel 50/100 date depuis la dernière dévaluation par la France en 1994 en préparation du passage à l’euro. La majeure partie des 50% remis à la Françafrique retourne au Trésor français par mille canaux dont les rétro-commissions.

    C’est ainsi que l’Etat français, sur le plan économique, perpétue la traite négrière en monopolisant les mécanismes monétaires des pays africains par des règles nazies. Le montant de cette traite négrière coloniale atteint des sommes faramineuses. En effet, la Zone Franc, principalement la Françafrique, rapporte en devises à l’Etat Français 5,51 fois plus que la France métropolitaine (5). On peut donc dire que la caisse noire de l’Elysée, c’est la caisse des nègres.


    (à suivre )




  • louphi 10 mai 2013 11:16

    Chalot 

    « Ce n’est pas la seule caisse noire de l’Etat »

    La « Caisse des nègres », « les Comptes d’Opérations » de la Zone Franc, essentiellement la Françafrique, est de loin la principale caisse noire de la France puisqu’elle rapporte en devises à l’Etat Français 5,51 fois plus que la France métropolitaine France (1)

    « Je n’ai fait qu’évaluer les coûts globaux à presqu’un milliard, loin des 200 millions annoncés. »

    Vos coûts globaux évalués à un milliard d’euros correspondent à l’ensemble du budget alloué aux OPEX (OPérations EXtérieures) de l’armée française. Cela ne correspond pas du tout au coût de l’opération Serval au Mali. En effet :

    « A titre de comparaison, l’opération harmattan en Libye a coûté 368,5 millions d’euros en 2011, pour sept mois d’intervention, soit environ 1,7 million d’euros par jour. La présence de nos soldats en Afghanistan a, elle, coûté 493 millions d’euros en 2012, soit 1,3 million d’euros par jour. Les moyens déployés au Mali sont moins importants. Le coût devrait donc être inférieur. » (2)

    « Que font les homosexuels dans tout cela, vous divaguez ou alors c’est l’homophobie. »

    On ne peut pas être anti-impérialiste à Bamako et, en même temps, être porte-pancarte des oligarchies et aristocraties homosexuelles avec la gauche impérialiste à Paris. Voilà la relation avec les homosexuels.

    « C’est dommage nous étions presque d’accord sur l’essentiel. »

    J’en doute fort !

    « Sur Victor Hugo, j’ai fait la recension d’un livre qui lui est consacré. Il y a tout un chapitre argumenté que vous pouvez reprendre. »

    Comme précédemment en ce qui vous concerne, on ne peut pas, comme Victor Hugo, être raciste envers les noirs, harangueur du partage de l’Afrique entre les occidentaux, et en même temps être un « humaniste social », sauf si l’« humanisme social » signifie le pillage des peuples, le brigandage des noirs, de surcroît su fond de racisme.

    C’est ce que confirme Paul Lafargue, contemporain de Victor Hugo, grande figure du combat du combat des peuples pour le le progrès social aux côtés de Marx et Engels :

    « Victor Hugo (…) était de ceux qui fermaient les ateliers nationaux, qui jetaient les ouvriers dans la rue, pour noyer dans le sang les idées sociales, qui mitraillaient et déportaient les insurgés de juin, qui votaient les poursuites contre les députés soupçonnés de socialisme, qui soutenaient le prince Napoléon, qui voulaient un pouvoir fort pour contenir les masses, terroriser les socialistes, rassurer les bourgeois et protéger la famille, la religion, la propriété menacées par les communistes, ces barbares de la civilisation. Avec un courage héroïque, qu’aucune pitié pour les vaincus, qu’aucun sentiment pour la justice de leur cause n’ébranlèrent, Victor Hugo, digne fils du Brutus Hugo de 1793, vota avec la majorité, maîtresse de la force. Ses votes glorieux et ses paroles éloquentes sont bien connus ; ils sont recueillis dans les annales de la réaction qui accoucha de l’empire ; mais on ignore la conduite, non moins admirable de son journal, l’Evénement fondé le 30 juillet 1848, avec le concours de Vacquerie, de Théophile Gautier, et de ses fils ; elle mérite d’être signalée. ». ((Paul Lafargue : La légende de Victor Hugo – 1885)

    Contrairement à vos élucubrations, Victor Hugo, ce triste personnage, était plutôt un génie anti-social. IL est une icône panthéonisée de la casse-sociale. Le livre-fiction de Pascal Melka sur Victor Hugo que vous encensez est une saloperie. 

     _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

    (1)  Journal Officiel de la France du 15 avril 1970, page 209

    (2)  http://lexpansion.lexpress.fr/economie/combien-l-intervention-au-mali-va-t-elle-couter_369140.html




  • louphi 9 mai 2013 22:33

    Chalot 

    « Louphi ! quand je dis la France c’est le gouvernement, l’Etat »

    On n’a pas bougé d’un iota !

    « Quant à Victor Hugo, j’ai déjà répondu : il n’était pas raciste, pas révolutionnaire non plus mais un humaniste social »

    Là aussi, on n’a pas bougé d’un iota ! Il ne suffit pas de répondre n’importe quoi ! Il faut surtout argumenter, donner des argumentd valables, documentés ! Sinon, c’est du Charlot !

    Pour ma part, voici quelques harangues impérialistes et de surcroît racistes de Victor Hugo extraits de son discours sur l’Afrique – 18 mai 1789. Les emphases soulignent les passages racistes les plus saillants, indiscutables !

    « Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire ; l’Afrique n’a pas d’histoire »

    « Déjà les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord ; l’Angleterre la tient par l’est et par le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. L’Amérique joint ses efforts aux nôtres ; car l’unité des peuples se révèle en tout. L’Afrique importe à l’univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s’accommoder plus longtemps d’un cinquième du globe paralysé. »

    « De hardis pionniers se s’ont risqués, et, dès leurs premiers pas, ce sol étrange est apparu réel ; ces paysages lunaires deviennent des paysages terrestres. La France est prête à y apporter une mer. Cette Afrique farouche n’a que deux aspects : peuplée, c’est la barbarie ; déserte, c’est la sauvagerie ; … »

    « Aux faits populaires viennent s’ajouter les faits humains ; la forme définitive s’entrevoit ; le groupe gigantesque se devine ; et, pour ne pas sortir des frontières que vous vous tracez à vous-mêmes, pour rester dans l’ordre des choses où il convient que je m’enferme, je me borne, et ce sera mon dernier mot, à constater ce détail, qui n’est qu’un détail, mais qui est immense : au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. (Applaudissements.)
    Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.

    Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. A qui ? À personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. (Applaudissements prolongés.) Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. »

    L’humanisme « social » de Chalot, c’est le racisme, le brigandage, l’impérialisme ! On le constate !




  • louphi 8 mai 2013 07:57

    « Jaja »

    « Frigide Barjot entretient des liens avec le FN Gilbert Collard qu’elle embrasse comme du bon pain même devant les photographes… »

    Jaja fend trop vite le Schmoutz. Les bises en politique ne veulent rien dire. Ce sont juste des civilités conventionnelles pour tout le monde sauf pour des barbares anarcho-trotskistes à la Jaja. C’est comme en diplomatie. Par exemple, « Personne n’a oublié l’image de la tente montée à l’intention du colonel Kadhafi, dans les jardins de l’hôtel Marigny, résidence officielle des hôtes de la France, à deux pas du palais de l’Elysée. C’était en décembre 2007, lors de sa longue et spectaculaire visite en France. » (1). Quatre ans plus tard, Nicolas Sarkozy avait fourbi toutes ses armes, ameuté l’ONU et l’OTAN, et était allé étriper Kadhafi chez lui en Lybie dans une « blitzkrieg », massacrant du même coup près de 60000 libyens (2), à la satisfaction du NPA allié des islamistes armés par Sarkozy comme le démontre l’article de Rakosky sur Agoravox en date du 31 août 2012 (3).

    En bon anarcho-trotskiste qui se respecte, Jaja prend son pied en relayant la campagne gratuite et ignoble de calomnies à l’égard de Frigide Barjot, campagne orchestrée par la médiacratie médiocre aux ordres de l’aristocratie homosexuelle au pouvoir. Ces affabulations et calomnies sur les prétendus liens politiques qu’entretiendrait Frigide Barjot avec Gilbert Collard en particulier ou le Front National en général sont farfelues. Elles sont d’ailleurs démenties par Gilbert Collard (4).

    « De plus le Npa n’est pas un parti trotskiste même s’ils sont nombreux à s’en revendiquer dans le parti. »

    L’apparatchik du NPA Jaja ne connaît même pas la couleur politique de la curie à laquelle il appartient et pour laquelle il travaille avec tant de zèle. Voici Olivier Besancenot, figure la plus emblématique de cette écurie trotskiste, qui s’exprime : « Le NPA n’est pas trotskiste uniquement  [l’emphase est de moi]. Il reprend toutes les traditions révolutionnaires, marxistes mais aussi libertaires. » (5). Donc, le NPA est aussi trotskiste, de l’aveu du grand patron de Jaja.

    De toutes les façons, amalgamer le trotskisme, le marxisme et le libertarisme (anarchisme) comme Olivier Besancenot, ou même ne pas oser dévoiler ouvertement sa tendance comme Jaja, c’est le propre des politiciens sans principes, sans physionomie, des politiciens à multiples faces, des aventuriers en politique, comme fut Trotski. L’absence de physionomie est l’un des traits distinctifs du trotskisme.

    « Les liquidateurs ont une physionomie spéciale : ce sont des libéraux et non des marxistes. Trotski n’a aucune physionomie et il n’en a jamais eu ; il se borne à faire la navette entre les libéraux et les marxistes et à lancer les mots à effet et des phrases sonores. ». Lénine (6)

    « La marche au socialisme s’accompagnait d’une aggravation de la lutte de classes dans le pays et d’une aggravation de la lutte au sein du Parti. Cette lutte eut pour principaux résultats : l’écrasement de la résistance des koulaks ; la dénonciation du bloc capitulard trotskiste zinoviéviste en tant que bloc antisoviétique ; la dénonciation des capitulards de droite en tant qu’agents des koulaks ; l’expulsion des trotskistes hors du Parti ; la reconnaissance de l’incompatibilité des vues professées par les trotskistes et les opportunistes de droite, avec l’appartenance au Parti communiste de l’U.R.S.S. Battus par le Parti bolchevik sur le terrain de l’idéologie et privés de toute base dans la classe ouvrière, les trotskistes cessèrent d’être un courant politique pour devenir une clique sans principes d’arrivistes et d’escrocs politiques, une bande de politiciens à double face. » (7).

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    (6) Lénine : « La désagrégation du bloc d’août », OEuvres complètes, tome XVII, p. 251-253, édition russe.

    (7) Histoire du Parti Communiste Bolchevik de l’URSS 1938.


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