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Marais

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  • Marais 13 mai 2014 22:24

    Franc,


    Car je trouve cette phrase délicieuse et que nous sommes si bons amis, je vais maintenant vous en faire partager l’analyse.


    "cela donc invalide tout votre raisonnement contrairement à votre affirmation gratuite et auto-proclamée dans un ratiocinement qui procède plus du sophisme que de raisonnement"


    Que veulent dire ces mots fascinants ?

    Phase 1 : Vous avez réussi à rendre mon argumentaire caduc ;

    Phase 2 : alors que mon allégation n’avait pas de justification et était faite par la force ;

    Phase 3 : elle était comprise dans un raisonnement bien trop subtil pour l’objet qui nous occupait ;

    Phase 4 : alors que c’est plus un raisonnement vicié à la base, entraînant une conclusion erronée, qu’une suite d’arguments s’enchaînant de manière logique pour arriver à la conclusion.



    J’ai donc plusieurs questions :

    1. Comment pouvez-vous affirmer avoir invalidé mon raisonnement alors que j’avais déjà utilisé la plupart des arguments pour contrer vos arguments et que vous ressortez les mêmes ? Le seul argument qui diverge par rapport à vos premiers billets est le mien, et je l’ai utilisé à la fois dans le but de rendre plus logique et intelligible le message de l’auteur et de l’invalider. Pour ce coup, c’est vous qui avez une affirmation gratuite et auto-proclamée.


    2) Si mon affirmation est gratuite et autoproclamée alors que j’avais un raisonnement construit, il manque dans ce cas une étape entre ma série d’arguments et la conclusion. Quelle est-elle ? Je suis admiratif car vous avez ratiociné à propos de mon raisonnement, j’aimerais que vous m’expliquiez précisément cela.


      3) Si je ratiocine, donc que j’ai un raisonnement trop subtil, mon affirmation ne peut pas être gratuite ou autoproclamée. J’aimerais comprendre comment je peux ratiociner et avoir une phrase trop légère. Ou alors votre phrase tient peut-être plus du sophisme que du raisonnement.


      4) Si j’ai fait un raisonnement vicié et vous ai induit en erreur pour vous séduire, alors le raisonnement ne peut pas être subtil. J’aimerais comprendre comment je peux avoir un raisonnement vicié et séduisant et être trop subtil dans mon raisonnement. Ou alors j’ai un véritable raisonnement, contrairement à vous.



    Mais peut-être que les interrogations que j’ai à propos de votre conclusion sont erronées, aussi je vais essayer de relier les éléments de votre phrase logiquement :

    A) Dans le premier élément de votre conclusion, vous affirmez que avez pu prouver que mon argumentaire était faux ; mais dans le deuxième élément, vous affirmez que mon affirmation était gratuite, qu’elle n’était donc pas née d’un argumentaire construit. Dans ce cas, soit la phrase que vous évoquez n’est pas incluse dans le raisonnement soit mes réponses à votre endroit et celui de l’auteur sont et ne sont pas des raisonnements.



    B) Dans le second élément de votre conclusion, vous affirmez que mon affirmation était légère et autoproclamée ; mais dans le troisième élément vous affirmez qu’elle était comprise dans un ratiocinement. Dans ce cas, soit ma phrase est trop faible par rapport au reste du raisonnement qui est trop compliqué, soit la phrase trop faible ne fait pas partie du raisonnement trop compliqué, soit vous ne comprenez pas mon raisonnement et vous trouvez ma phrase sans fondement.



    1. Dans le quatrième élément de votre conclusion, vous affirmez que ma phrase tient plus du sophisme que du raisonnement ; mais dans le premier élément vous affirmez que vous avez pu invalider mon raisonnement, dans le deuxième élément que mon affirmation était gratuite, et dans le troisième que c’était dans un ratiocinement.

      Sauf qu’un sophisme est un argument qui a une conclusion absurde ou est un raisonnement vicié, qui est donc plus qu’une phrase. Dans ce cas, soit la phrase dont vous parlez est un argument à elle toute seule qui conduit à une conclusion erronée, qui ratiocine, donc la phrase dont vous parlez est un argument à la fois beaucoup trop subtil pour le sujet qui nous intéresse et beaucoup trop simple, et cette phrase est contenue en elle-même pourrait-on dire.


    L’autre cas de figure est que la phrase dont nous parlons soit un raisonnement à elle toute seule. Nous devons alors envisager plusieurs hypothèses : ou bien la phrase n’est pas reliée au raisonnement, et le raisonnement contenu dans une phrase est bien plus complexe que le raisonnement entier, il faudrait dans ce cas comprendre comment un raisonnement entier peut tenir dans une phrase, ce qui implique une très grande phrase ou des références pointues que vous avez eu le génie de remarquer : en effet je n’ai rien remarqué alors que j’étais l’auteur de cette phrase, j’ai donc établi un raisonnement par erreur, ce qui explique le sophisme.


    Ou la phrase est dans le raisonnement. Dans ce cas, on peut établir plusieurs hypothèses : premièrement, le raisonnement contenu dans la phrase est en accord avec le raisonnement entier. Deuxièmement, le raisonnement contenu dans la phrase est en désaccord avec le raisonnement entier.

    Troisièmement, le raisonnement contenu dans la phrase fait une synthèse du raisonnement entier. Etant donné que je ne connais pas le contenu de ce fameux raisonnement contenu dans une seule phrase, je dois envisager le fait que les trois hypothèses soient valides, comme en physique quantique, avec le chat de Shrödinger.

    Ou la phrase dont vous parlez est le raisonnement entier. Dans ce cas, il n’y a pas de problèmes : le sophisme est supérieur au raisonnement, la phrase dont nous parlons est l’ensemble du raisonnement, comme le doigt devient le bras ; la phrase devient juste très grande, avec des espaces entre les mots, des points, et une reprise quelques lignes plus loin après l’arrêt de ces mots. C’est une phrase qui, tout en étant unitaire, est divisée. Mais c’est bien une phrase.



    Soit vous parlez du raisonnement en lui-même. Dans ce cas le raisonnement vicié, le sophisme, est supérieur au raisonnement. Ainsi, la sous-partie, le sophisme, est supérieure à la partie, le raisonnement ; comme si la fille accouchait de la mère ; que la conséquence venait avant la cause ; que le futur se déroulait avant le passé. Mais en même temps, vous avez pu invalider mon raisonnement, donc une partie importante du quatrième élément de votre énoncé ; ce qui implique le fait que le sophisme est supérieur à un élément que vous avez invalidé de vous-même, qui ne vaut plus rien et qui n’est plus rien, donc vous ne devriez pas vous y référer.

    On peut penser alors qu’il y a trois hypothèses : soit le sophisme est supérieur à quelque chose qui ne vaut plus rien, rendant ainsi la phrase mentionnée sans valeur, ce qui rend notre débat absurde puisque la substance de votre énoncé n’est rien et que j’ai répondu à quelque chose qui ne vaut rien, pouvant réduire notre temps passé à écrire à rien, métaphoriquement parlant, dans un monde où le temps vaut de l’argent, ce qui signifie que nous avons perdu de l’argent, nous sommes donc plus pauvres, car le temps est égal à de l’argent.


    soit vous vous référez à deux raisonnements différents : celui du sophisme supérieur au raisonnement et le raisonnement brillamment invalidé par vous, dans ce cas il faut se demander à quel raisonnement appartient l’énoncé "Cela donc invalide tout votre raisonnement..." car s’il appartient à celui du raisonnement invalidé, alors il n’est rien, il ne peut donc qu’appartenir au sophisme, ce qui pose problème puisque si la phrase trop légère ne peut faire partie du raisonnement invalidé, cela signifie qu’elle fait partie du sophisme mais le sophisme lui est en même temps opposé dans une différence de nature légèreté/subtilité et néant/mensonge, qu’il y a donc une dysharmonie, mais également une forme d’harmonie car le sophisme et la phrase légère sont tous deux sans substance réelle. Le problème est que la phrase légère se réfère à la complexité du raisonnement. Si le raisonnement est invalidé, qu’il n’est donc plus rien, la phrase légère est invalidée également et n’est plus rien.



    Il faut donc partir vers une autre hypothèse : le fait que la phrase légère englobe à la fois le raisonnement invalidé, le sophisme valide et le ratiocinement. On peut prendre comme analogie l’univers : la phrase légère est l’univers, le sophisme est la matière, le raisonnement invalidé est l’antimatière et le ratiocinement tout ce qui est de taille subatomique, que ce soit la matière ou l’antimatière.

    Certes, la phrase est légère, elle a donc peu de fond, mais on peut remarquer que l’Univers est constitué de très peu de matière en son sein, qu’il est majoritairement fait de vide, donc qu’il est léger, comme la phrase.


    Mais la phrase est l’élément d’un raisonnement. Or, il se trouve que la phrase devient le tout, et elle ne peut pas être le tout car elle est un élément. Il faut donc qu’elle soit autre choses.

    Il faut donc établir une nouvelle hypothèe : la phrase est dans un raisonnement, un troisième raisonnement, invisible. Il s’avère en fait que le raisonnement dont je parlais, pas celui invalidé par vous ou celui inférieur au sophisme mais un troisième raisonnement, contient la phrase contenant à la fois le sophisme, le raisonnement invalidé et le ratiocinement. Il faut donc en conclure que le raisonnement contenant la phrase est comme l’Univers.

    Dans ce cas, la nature de la phrase est un trou noir, car il est tout à fait possible qu’un trou noir contienne à la fois de la matière et de l’antimatière, eux-même contenant tout ce qui est subatomique. Certes, le trou noir est très lourd, attirant à lui toute la matière de l’Univers l’approchant. Mais le détail de cette phrase, la matière et l’antimatière sont principalement constituées de vide. Donc, la phrase est bien légère.


    Le problème est que ce raisonnement, qu’on peut comparer à l’Univers, est compris dans un raisonnement que j’écris en ce moment même. Dans ce cas, y aurait-il quatre raisonnements ? Cela signifierait qu’il y quelque chose de supérieur à l’Univers, le multivers un ensemble d’univers donc de raisonnements. C’est possible mais ce n’est pas certain en l’étant de nos connaissances actuelles. De plus, si votre énoncé dit "cela donc invalide tout votre raisonnement contrairement à votre affirmation gratuite et auto-proclamée dans un ratiocinement qui procède plus du sophisme que de raisonnement", qu’il crée ce raisonnement, qu’est donc l’énoncé ?


    On peut le rapprocher de la nature du Big Bang, qui créa l’Univers dans lequel nous vivons. Dans ce cas tout s’éclaire : le raisonnement est le Big Bang, le troisième raisonnement est l’Univers, la phrase légère est le trou noir, le sophisme supérieur au raisonnement la matière, le raisonnement invalidé l’antimatière et le ratiocinement l’atome.


    Après avoir abouti à ce raisonnement incroyable, je dois établir plusieurs hypothèses :

    - Vous êtes Dieu et vous hantez Internet pour mettre les êtres humains sur la voie de la sagesse.

    • Vous êtes un scientifique spécialisé en physique quantique, et vous aimez disséminer des chats de Schrödinger au sein de vos écrits.

    • Vous êtes un télépathe et vous lisez dans les pensées des gens et accessoirement de l’auteur.

    - Vous avez 666 de QI et vous avez vu comment, où et quand l’Apocalypse aura lieu parce que vous êtes connecté au pensées de Lucifer, le Seigneur de l’Enfer, votre père. Vous voulez sauver la Terre et pour le faire discrètement vous avez écrit une conclusion tellement absurde que les futurs sauveurs de l’humanité se mettront sur la voie. Ce raisonnement n’est que le premier d’une longue série

    - Vous avez un problème de logique, comme l’auteur de cet article, et vous manquez de rigueur intellectuelle.


    Je ne sais pas quoi en penser. Personnellement, je penche pour le scientifique spécialisé en physique quantique.



  • Marais 13 mai 2014 21:27
    « tout votre raisonnement entre guillemet est de vouloir à tout prix contredire l’auteur et non pas de chercher la vérité ,et pour cela vous n’avez pas essayé d’abord de comprendre ce que veut dire l’auteur , »

     Comme disait Blaise Pascal : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà »...Celui qui cherche la Vérité la cherchera longtemps. Le fait d’avoir de problèmes de logique et de rigueur intellectuelle n’aide pas à découvrir la vérité. Ainsi, comment découvrir la Vérité si notre vision du monde comporte des erreurs ?
    Je n’ai pas parlé du fond du texte car la forme comporte déjà des erreurs, signes d’un esprit confus et peu rigoureux. Or, comment bien chercher et bien découvrir la Vérité si notre esprit garde encore des imprécisions ? Il est possible que la Vérité nous passe sous le nom car nous aurons passé notre temps à rechercher des chimères.


    « en n’utilisant pas le sens des mots ou des expressions que l’auteur a en tête mais le sens que vous voulez bien y mettre dans le but unique de contredire de manière formelle l’auteur et donc en même temps d’infirmer ses propos et ses idées à tout prix »
    Je pense que si la forme d’un texte est entachée d’erreurs, le texte porte dans ses idées des erreurs.
    Pour le sens des mots, je vais vous raconter une petite histoire : il était une fois un candidat à l’élection présidentielle de la République française. Grand ami des banquiers, des multinationales et des parasites, il était encarté au Parti Socialiste, parti qui est censé défendre le peuple. Alors, pour être élu, il dit aux militants de ce parti : « Mon ennemi c’est la finance », et il fut élu président de la République le 6 mai 2012. Le résultat est qu’il vint voir à la City de Londres ses chers amis de Londres peu après les élections et il ne fit rien pour limiter l’action des spéculateurs. François Hollande avait en tête les mots « Mon ami c’est la finance ». Malheureusement, les citoyens n’étaient pas dans sa tête, et il put nous flouer.
    Voici la morale de l’histoire : pour être compris de tout le monde, il est nécessaire d’avoir une langage clair et précis.
    Vous, l’auteur et le président de la République avez le même défaut : vous mentez. La seule différence est que le président de la République provoque bien plus de problèmes.
    Si je vous dis blanc et que je pense noir, comment vous y retrouverez-vous ?


    « et non pas plaquer ou exiger ses propres définitions ou sens de mots et expression sans aussi tenir compte du contexte . »

    Mes définitions sont celles du dictionnaire Larousse en ligne, je ne les imagine pas.
    Peu importe le contexte, un chat est un chat, la couleur bleue est bleue, la glace est froide. Ou alors vous pensez que Poutine comme Hitler ? Que la Russie et la Syrie sont des dictatures ? Que la quenelle est un salut nazi inversé qui sodomise les victimes de la Shoah ?
    Effectivement, dans ce cas, on peut changer le sens des mots, cela n’a aucune importance, n’est-ce pas ?


    ’je pense avoir montré dans mes commentaires précédents comme quoi vous avez commis l’erreur d e plaquer votre propre sens d’une expression en l’occurrence « pratique homosexuelle » différent de celui de l’auteur .’

    Reprenons le texte :
    « Ensuite, on peut ajouter le fait que l’homosexualité ne puisse en réalité même pas être caractérisée de « contre nature ». En effet, il s’agit en fait d’une pratique tout à fait courante dans le monde animal et d’ailleurs présente chez 450 espèces d’animaux dont le dauphin. A contrario, l’homophobie, elle, n’est présente que chez une seule espèce : l’homme. Enfin, qui du dauphin ou de l’homophobe est le plus « contre nature  » ? »
    Et plus loin « Que font les bêtes quand elles s’accouplent ? Elles se reproduisent. Ce sont les bêtes et non les humains qui s’accouplent pour se reproduire. »
    Donc si je suis ma logique, j’en conclus que l’auteur affirme que l’homosexualité est une pratique naturelle, car les bêtes la pratiquent aussi et que les humains sont des bêtes, mais que les bêtes et les humains sont différents, que l’être humain est supérieur au reste des animaux en ce domaine. Donc l’être humain est à la fois égal et supérieur aux bêtes.
     Si je continue et que je suis la définition du dictionnaire, j’en conclus que les bêtes et les humains s’accouplent pour se reproduire ; si j’applique cela à l’homosexualité, j’apprends que cela concerne des homosexuels uniquement. Comme les bêtes se reproduisent par instinct, il ne peut donc pas y avoir d’animaux homosexuels qui se reproduisent.
    C’est un problème pour ceux qui veulent voir en l’homosexualité une chose naturelle, et que si on applique les critères d’homosexualité à un animal, il ne peut pas se reproduire naturellement car un mâle homosexuel ne serait pas attiré par une femelle et ne pourrait donc pas se reproduire.


    Si je suis votre logique, des animaux ont des natures homosexuelles strictes et d’autres n’en ont pas, donc ceux qui ont une nature strictement homosexuelle ne se reproduisent pas, et les autres qui n’ont pas une nature homosexuelle non stricte se reproduisent naturellement. Donc les animaux avec des natures homosexuelles peu strictes ne sont pas tout à fait homosexuels. Donc ils ne le sont pas.
    Donc parler de nature homosexuelle stricte ne veut rien dire.
    Maintenant, passons au sens des mots. Vous dites qu’il faut suivre ce que dit l’auteur. Très bien.

    Voyons ensuite ce vous dites. 

    « pratique homosexuelle » ;

    « de ces animaux ,que la seule interprétation possible pour la pratique homosexuelles de ces 450 espèces animales est une pratique BISEXUELLE,de sorte qu’il n’ y’a pas contradiction entre dire à la fois que ces animaux s’accouplent pour se reproduire et qu’ils ont une pratique homosexuelle » ;

    Donc la pratique homosexuelle de ces espèces est une pratique bisexuelle. Donc ils ne sont pas homosexuels.


    « il a dit textuellement que les »animaux ont des PRATIQUES homosexuelles chez 450 espèces«  ;

    Vérifions, L’auteur dit : »Ensuite, on peut ajouter le fait que l’homosexualité ne puisse en réalité même pas être caractérisée de « contre nature ». En effet, il s’agit en fait d’une pratique tout à fait courante dans le monde animal et d’ailleurs présente chez 450 espèces d’animaux dont le dauphin.« 
    Et j’ai dit : »Logiquement, si les bêtes s’accouplent pour se reproduire elles ne peuvent pas avoir de pratiques homosexuelles, mais elles en ont quand même selon vos propres dires.« 
    Je crois que vous avez un don pour lire dans les pensées des gens et, connecté psychiquement à l’esprit de l’auteur, vous savez tellement ce que veut dire l’auteur que vous n’avez pas besoin du texte pour comprendre sa pensée.

     »j’ai employé le mot bisexuel qui n’ a pas été employé par l’auteur explicitement «  ;
    Je résume : l’auteur traite de l’homosexualité et de l’homophobie dans son article. Il ne parle pas de la bisexualité mais implicitement, il en parle. Vous savez donc lire dans les pensées de l’auteur. C’est pour cela que vous savez ce que pensait l’auteur.

     »en effet personne ne croit ou pensé ,ni l’auteur ni m^me pas vous ,que ces 450 espèces animales qui pratiquent l’homosexualité sont de nature homosexuelle stricte «  ;
    Donc, grâce à vos dons psychiques, vous savez que je pense que la »pratique homosexuelle« est de nature homosexuelle stricte. Bizarre, je pensais que l’on ne parlait que d’une nature homosexuelle, pas d’une nature homosexuelle stricte ou pas stricte.

     »en n’utilisant pas le sens des mots ou des expressions que l’auteur a en tête".
    Mes soupçons se confirment : vous êtes un télépathe et vous pouvez bien lire dans l’esprit des gens, dans celui de l’auteur en particulier. C’est pour cela que vous savez que j’ai tort et que vous avez raison.


    J’ignorais qu’un tel existait, vous êtes probablement la prochaine évolution dans l’espèce humaine. A quand une personne qui communique avec les ordinateurs ?

    Ainsi, quand je vous dis que vous manquez de logique et de rigueur intellectuelle, et que vous manquez de vocabulaire, vous savez que le sens que j’y mets n’est pas la définition du dictionnaire, mais bien un autre sens. En fait, je vous fais un compliment et vous n’aurez plus qu’à trouver avec votre don surpuissant ce que je veux dire, d’accord ?
    Je suis certain que vous trouverez, car vous avez raison et j’ai tort.


  • Marais 13 mai 2014 18:46

    franc,


    Il semble que nous ayons une vision des choses différente, aussi avant de vous laisser je souhaite que vous répondiez à ces deux questions :

    Quel est mon raisonnement ? Comment parvenez-vous à le contrer ?

    Vous avez affirmé avoir contré mon raisonnement, or je ne le pense pas ; si vous l’avez fait, ayez la bonté de me l’expliquer.


  • Marais 13 mai 2014 15:04

    Bonjour franck,


    Bien que nous soyons sur Internet, nous devrions avoir un minimum de correction. Si j’ai pu vous paraître brusque, c’est parce que vous m’avez irrité. Cette irritation a été causée par plusieurs facteurs :

    1) Vous avez affirmé plus haut que mes contre-arguments étaient fallacieux et que j’utilisais des sophismes, que mon raisonnement contenait donc des erreurs. Or, je ne crois pas avoir fait d’erreur, et vous avez réussi à m’offenser. Que signifient ces mots pour vous ?

    2) Vous affirmez « Où est-ce que j’ai changé les mots de l’auteur ? » et « en disant que vous êtes trop subtil pour les autres et que les autres sont trop idiots ou trop cons pour comprendre votre subtilité ». D’une part, vous avez bien changé les mots de l’auteur à plusieurs reprises, je me suis déjà exprimé là-dessus dans un de mes précédents commentaires. D’autre part, je m’adressais à vous en particulier, car je pense être plus subtil que vous, et je n’ai jamais utilisé les termes « idiots » ou « cons » vous concernant.
    Je me référais en partie à ces éléments quand j’affirmais « vos messages manquent de logique interne et de rigueur intellectuelle ».
    Répondez-moi sérieusement à ce sujet.

    3) Vous dites à la fois que mes commentaires sont « trops alambiqués » et qu’ils n’ont « aucune subtilité ». Vous aimez les paradoxes ou vous n’avez pas lu la définition de ces mots. Si mes commentaires recherchent une subtilité excessive, ils ne peuvent pas être subtils ; s’ils ne sont pas subtils, ils ne peuvent pas être alambiqués. Mais ils ne peuvent chercher une trop grande subtilité et ne pas être subtils. C’est une impossibilité logique dans les termes même.
    Qu’est-ce que vous voulez dire précisément ? Répondez-moi sérieusement, et pas quelque chose de fumeux.


    Maintenant que c’est dit, passons aux termes que vous employez :
    Vous affirmez «  mais pleins de sophismes pour tromper », « défendez bec et ongle votre réputation », « manière aussi grossière », « arrogante et cynique dans la mauvaise foi. »
    Vous affirmez que j’utilise des sophismes, que mes arguments ou que mon raisonnement sont donc faux. Pouvez-vous m’indiquer précisément où ? Quel est est mon raisonnement ?
    Vous affirmez que je m’exprime ainsi pour défendre ma réputation. Or nous sommes sur Internet, et je n’ai pas communiqué ma véritable identité. Comment pourrais-je avoir une réputation, étant donné que mon profil est aisément consultable ?
    J’aimerais également que vous compreniez comment vous pouvez affirmer « manière aussi grossière ... arrogante et cynique dans la mauvaise foi » dans la même phrase. Que signifient ces mots pour vous ? Comment peuvent-ils s’articuler ensemble ?

    Au passage, j’aimerais que vous m’expliquiez précisément ce que veut dire « cela donc invalide tout votre raisonnement contrairement à votre affirmation gratuite et auto-proclamée dans un ratiocinement qui procède plus du sophisme que de raisonnement ».
    Cette phrase indigeste m’est incompréhensible car quant l’on cherche à en connaître le sens précis, il nous échappe. Aussi j’ai plusieurs questions :
    1) Vous affirmez avoir invalidé mon raisonnement. C’est possible, mais je ne le crois pas. Quel est mon raisonnement ? Comment l’avez-vous invalidé ?
    2) Vous parlez d’une affirmation gratuite et auto-proclamée. Certes, mais de quelle affirmation parlez-vous ? Est-elle liée au raisonnement dont vous parliez précédemment et dans ce cas est-il vicié pour cette raison ? En est-elle la conclusion et quels éléments vous permettent d’affirmer qu’elle manque de profondeur ? Est-elle indépendante du raisonnement et dans ce cas comment pouvez-affirmer qu’elle n’en est pas reliée ?
    3) Vous affirmez que cette phrase non mentionnée se trouve dans un ratiocinement, que cette phrase n’est pas subtile dans un raisonnement trop subtil. Si la phrase n’est pas subtile, comment le raisonnement peut-il l’être trop ? Si le raisonnement est trop subtil, comment la phrase peut-elle ne pas l’être assez ?
    4) Vous affirmez que cela tient plus du sophisme que du raisonnement, mais le sophisme est un raisonnement vicié, il est une catégorie de raisonnement. Comment peut-il être supérieur à un raisonnement s’il en est une catégorie, s’il lui est donc inférieur dans sa nature même ?
    5) Si vous avez infirmé mon raisonnement, comment pouvez-vous dire que ce raisonnement est-il trop subtil, qu’il n’a donc pas pu être infirmé ? Ou alors parlez-vous d’un autre raisonnement quand vous affirmez que la phrase est comprise dans un ratiocinement ? Si vous avez invalidé mon raisonnement, il ne vaut rien, donc comment pouvez-vous affirmeer que le sophisme est supérieur au raisonnement, donc que vous prenez pour référence quelque chose qui ne vaut rien, vous ne pouvez donc pas vous y référer donc votre dernier élément est incompréhensible ?

    En bref, j’ai beaucoup de questions et j’aimerais que vous y répondiez pour une fois.


    Je vais passer à vos arguments :


    Vous affirmez « ne serait-ce pas peut- être lorsque j’ai employé le mot bisexuel qui n’ a pas été employé par l’auteur explicitement ».

    Le texte dont nous parlons doit convaincre les lecteurs que l’homophobie n’est pas raisonnable et est intolérante. Ce que veut que dire l’auteur doit être explicite ou sinon il n’est pas compris par ses détracteurs, ou ses détracteurs ne voudront pas le comprendre. Il ne s’agit pas d’un texte où tout le monde est d’accord sur son sens, où l’on peut se permettre d’être implicite car tout le monde connaît déjà les différents arguments.

    J’ai parlé de bisexualité dans mon argumentaire précédent pour rendre plus intelligible le texte de l’auteur, pas pour le légitimer. Il ne parle pas du tout de la bisexualité, parler de bisexualité pour défendre le texte de l’auteur est donc caduc car le texte doit être explicite.

    Votre argument sur la nature homosexuelle stricte (sic) et la bisexualité des animaux est donc caduque.


    Vous affirmez à la fois « en invoquant la pratique homosexuelle de 450 espèces animale...d’infirmer l’assertion comme quoi l’homosexualité en général et en particulier chez l’homme serait contre nature » et « l’invocation de l »homosexualité animale n’est qu’un point partiuclier du raisonnement pour démonter le naturel de l’homosexualité chez l’homme« .

    Après que vous et l’auteur ayez affirmé que l’homosexualité est naturelle, vous affirmez tous deux que l’homosexualité n’est pas naturelle. Ou alors, vous vouliez dire »démontrer le naturel" et dans ce cas vous ne défendez pas l’auteur.
    Dans le premier cas, c’est une impossibilité logique. Dans le second, le débat que nous avons ne sert à rien car à la base je critiquais l’auteur et vous le défendiez.


    Pour finir,je ne souhaite savoir qu’une chose : Quel est selon vous mon raisonnement et comment arrivez-vous à le contrer ? Je pense que vous n’êtes pas arrivé à le percevoir et que cela est provoqué par votre manque de logique et de rigueur intellectuelle. Si me prouvez que j’ai tort, alors je m’inclinerai.


  • Marais 10 mai 2014 21:50

    Voici ma réponse :

    Je trouve hypocrite que vous disiez « je n’ai fait que critiquer ce que vous avez expressément dit en écrit » alors que vous changez les mots de l’auteur et que vous n’attachez pas d’importance à leur signification.

    « les homosexuels peuvent quand m^me se reproduire par la PMA par exemple) »

    Vous semblez oublier que l’auteur se référait à aux animaux. Les animaux homosexuels ne peuvent pas se reproduire naturellement, ou alors ils ne seraient pas homosexuels.

    « je trouve que vous pinaillez quand vous reprochez à l’auteur »
    Je ne reproche rien à l’auteur, je tentais de vous expliquer comment « l’homosexualité... cette pratique » est devenue « des pratiques homosexuelles ».


    « peu clair ,trop alambiqué et confus »
    Et je trouve que vos messages manquent de logique interne et de rigueur intellectuelle. Ainsi, mon dernier commentaire serait embrouillé et trop subtil à la fois. Vous me trouvez confus, mais peut-être que c’est vous qui n’êtes pas assez subtil.
    J’ai également déjà donné la plupart de ces arguments, il semble que nous soyons dans une impasse.

    Peut-être pourrons-nous discuter de nouveau dans un prochain article.
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