« L’histoire n’enseigne rien ,elle propagande et elle est trop souvent fausse.... »
L’Histoire est écrite par les vainqueurs, ’vae Victis’ comme disait Brennos. Elle enseigne une seule chose : malheur aux vaincus. Les Aztèques, les Aborigènes ou les Indiens d’Amérique ont été vaincus. L’Histoire montre, entre autre, la lutte pour la survie et la domination de chaque groupe humain. Pour survivre voire dominer, il faut qu’un groupe détruise totalement un autre groupe, jusqu’à son âme même. Même s’il y a de la coopération, de l’amitié, entre les peuples, on ne peut nier que cet instinct de destruction existe.
« il s’agit d’élimination donc de tuer, de voler , d’être violent et tout le reste...la compétition ne peut en fait etre rejetée, car elle n’existe pas .. »
Cela fait partie des instincts de destruction. La compétition est moins destructrice, sanglante, que la guerre par exemple. Si elle n’existe pas, alors comment appelez-vous la lute pour le pouvoir, pour des avantages, pour réduire la menace à l’insignifiance. La compétition, c’est le meurtre symbolique de l’autre. Faire comme si cela n’existait pas, c’est croire que François Hollande est arrivé parce qu’il était le plus compétent à cette fonction...
"et nous sommes non pas en évolution qui n’a d’ailleurs jamais existé au
stade ou nous sommes mais en phase de régressions, en route vers un
Alzheimer global, la fin prématurée de l’espèce ,rejetée par Mère Nature
, on est en mode suicide..."
C’est ce que vous pensez, mais comment pensez-vous que nous nous sommes extraits de la chaîne alimentaire, que nous sommes le super-prédateur ultime ? Parce que nous avons affronté et vaincu les autres prédateurs. Je pense que c’est la continuation logique de cet instinct de destruction, de lutte pour la survie, car au départ nous sommes des primates qui sont sortis de leur milieu naturel.
Buddha Hotta, l’Homme est ange et bête. S’il fait trop l’ange, il fera trop la bête. La compétition fait partie de notre nature primale, animale, qui est la marque de la Nature sur nous.
Et puis cette théorie ne vaut pas pour tous : tout le monde ne souhaite pas devenir le meilleur. Et puis la compétition peut devenir émulation. C’est parce que les États européens étaient en compétition qu’ils ont pu contrôler une grande partie de ce monde.
L’Histoire nous l’enseigne, rejeter la compétition, soit une partie de notre nature animale, c’est s’attendre à un retour de bâton, soit de l’intérieur soit de l’extérieur. L’intérieur, c’est la barbarie ; l’extérieur c’est la destruction de ce groupe.
Il me semble que vous sembliez oublier une notion essentielle en politique : la politique, c’est le pouvoir ; un homme de pouvoir sans pouvoir n’est qu’un magicien, il nous fait croire qu’il agit alors qu’il ne peut rien faire.
Dans un État de droit, dans une démocratie, le pouvoir, c’est la souveraineté. L’émission de la monnaie ? Souveraineté. La maîtrise du budget de l’État ? Souveraineté. Le contrôle des frontières ? Souveraineté. La maîtrise du droit interne ? Souveraineté. La maîtrise de la dette ? Souveraineté.
Voici une liste non-exhaustive des pouvoirs régaliens, de la souveraineté que nous avons bradé à l’Union Européenne. Sans souveraineté, pas de pouvoir. Sans pouvoir, pas de capacité d’action du politique.
Vous lamenter sur Sarkozy ou Hollande ne servira à rien. Le changement des mandats pareil ; vouloir quelqu’un de jeune itou. Au passage, savez-vous que 50 ans c’est jeune en politique ?
@ Loatse : j’ai une théorie, qui affirme que si on néglige la Matière, Elle se venge, et que si on néglige l’Esprit, Il se venge.
Sans protection de ces graines, elles ne peuvent germer. Être amour inconditionnel, paix, sans violence peut entraîner sa propre destruction.
Dès lors qu’un brutaliste sera menacé, il tentera de détruire cette menace. Plutôt que de renier la violence, il faut l’accepter pour l’utiliser d’une juste manière.
Jésus lui-même chassa les marchands du Temple, et il utilisa la violence.
Et la violence peut s’imposer, c’est son principe même. Combien de peuples sont partis dans les limbes de l’Histoire car ils n’avaient pu faire face à la violence supérieure d’autres peuples ?
Si le monde ne s’est pas construit en un jour, la vie a failli être détruite plusieurs fois...