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Marais

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  • Marais 10 mai 2014 00:37

    Bonsoir franc,


    Premièrement Voici ce qu’a dit précisément l’auteur dans le deuxième paragraphe :
    ’Le droit et la justice sont contre nature étant donné que dans une société naturelle le plus fort doit par exemple être en mesure de dominer le plus faible. Vouloir interdire l’homosexualité pour être « contre nature » n’a donc déjà aucun sens.Ensuite, on peut ajouter le fait que l’homosexualité ne puisse en réalité même pas être caractérisée de « contre nature ». En effet, il s’agit en fait d’une pratique tout à fait courante dans le monde animal et d’ailleurs présente chez 450 espèces d’animaux dont le dauphin. A contrario, l’homophobie, elle, n’est présente que chez une seule espèce : l’homme. Enfin, qui du dauphin ou de l’homophobe est le plus « contre nature » ?’

    Etant donné que l’auteur traite de l’homosexualité et de l’homophobie, la pratique en question se trouve être la pratique homosexuelle.
    Dans ce cas, au lieu de dire « Logiquement, si les bêtes s’accouplent pour se reproduire elles ne peuvent pas avoir de pratiques homosexuelles, mais elles en ont quand même selon vos propres dires », j’aurais dû dire « Logiquement, si les bêtes s’accouplent pour se reproduire elles ne peuvent pas être homosexuelles, mais elles le sont quand même selon vos propres dires » pour être plus intelligible.

    Il y a donc deux différences entre la phrase de l’auteur et la mienne : j’ai changé la places des mots et leur accord mais j’en ai gardé leur sens. Le fait est qu’il y a plusieurs pratiques hétérosexuelles et plusieurs pratiques homosexuelles.
    Comme ’la méthode hétérosexuelle est liée ,brimée et prisonnière du déterminisme biologique comme chez les animaux’, donc liée à la reproduction, cela signifie que la reproduction et les pratiques homosexuelles sont antinomiques. 


    « il n’ y’a pas de contradiction de dire que les animaux s’accouplent pour se reproduire et dire en m^me temps qu’ils ont aussi des pratiques homosexuelles ,ils peuvent faire les deux comme chez les hommes »
    Deuxièmement, je vais devoir apporter une autre précision : ’en même temps’ signifie simultanément. Prenons un exemple : quand la jument est en chaleur, le cheval homosexuel couche avec la jument et un autre cheval.
    Je le répète, la différence ’homosexuelle... une pratique« et »les pratiques homosexuelles« est que j’ai mis au pluriel ce qu’il avait mis au singulier.


    ’il a dit textuellement que les »animaux ont des PRATIQUES homosexuelles chez 450 espèces ;c’est donc comme vous le dites qu’ils sont bisexuels’
    Troisièmement, vous vous embrouillez, après avoir affirmé que l’auteur parlait de bisexualité, vous modifiez son texte. Mon interprétation est peut-être litigieuse, mais je n’en ai jamais modifié une seule ligne.
    Ici, nous nous référons au texte de l’auteur. Il traite de l’homosexualité et de l’homophobie. Où avez-vu qu’il parlait de la bisexualité des animaux dans son texte ?


    « Chez l’espèce humaine la proportion d’homosexuels stricts semble plus importante »
    Quatrièmement, il n’y pas d’« homosexuels stricts », soit les gens sont homosexuels soit ils ne le sont pas. Encore ce manque de rigueur intellectuelle que j’ai déjà remarqué à plusieurs reprises.

    La phrase « cela donc invalide tout votre raisonnement contrairement à votre affirmation gratuite et auto-proclamée dans un ratiocinement qui procède plus du sophisme que de raisonnement » ne veut d’ailleurs strictement rien dire.
    En plus des fautes d’accord, la logique interne en est absente. En effet :
    Phase 1 : Vous avez réussi à rendre mon argumentaire caduc ;
    Phase 2 : alors que mon allégation n’avait pas de justification et était faite par la force ;
    Phase 3 : elle était comprise dans un raisonnement bien trop subtil pour l’objet qui nous occupait ;
    Phase 4 : et c’est plus un raisonnement vicié à la base, entraînant une conclusion erronée dans le but de tromper l’auditeur, qu’une suite d’arguments s’enchaînant de manière logique pour arriver à la conclusion.


    Vous parlez de sophisme me concernant, peut-être qu’il s’agit simplement de rhétorique et de logique. Maintenant, j’aimerais que vous me démontriez comment et pourquoi j’ai tort étant donné que j’ai apporté de nouveaux éléments à mon argumentaire.


  • Marais 9 mai 2014 03:10

    Voici ma réponse à votre second billet :

    « mieux ou moins bien élevés par de la part des homosexuels ou hétérosexuels... Et la qualité de bon parent ou bon éducateur ne dépend pas d’avoir un pénis ou un vagin mais d’avoir un bon cerveau . »

    Premièrement, la famille traditionnelle est constituée d’un mari, d’une femme et de leurs enfants, donc d’un couple hétérosexuel et de leur progéniture. Il y a une différence entre les couples hétérosexuels et homosexuels : statistiquement, l’union des premiers est plus stable que celle des seconds. Or, la séparation des parents traumatise les enfants ; statistiquement, un enfant serait plus malheureux auprès d’homosexuels qu’auprès d’hétérosexuels.
    Vous oubliez également une chose : la majorité du comportement de l’adulte, qu’il soit professionnel, amical ou amoureux, est fixée durant l’enfance et l’adolescence. Or, comme la majorité des êtres humains sont hétérosexuels, observer le comportement de leur père et de leur mère leur permet de transposer ce comportement, selon un certain nombre de pédopsychiatres, dans leur vie amoureuse future. Il ne pourra logiquement pas le faire avec un couple homosexuel et devra trouver un substitut ou faire sa propre expérience.
    Certes, le nombre de divorces a augmenté, fragilisant d’autant la société, mais ce n’est pas une raisons pour la fragiliser encore plus.


    « Un enfant sera épanoui et heureux si tous ses besoins fondamentaux ,corporels ,intellectuels et spirituels seront satisfaits ,et ce n’est pas le fait d’être simplement géniteur que ces qualités corporelles ,intellectuelles et spirituelles lui en sont pourvues »

    Deuxièmement, je vous ferai remarquer qu’avoir fait de l’enfant une priorité est hypocrite pour plusieurs raisons :
    A) L’illettrisme et la violence augmentent chez les enfants tandis que le niveau scolaire baisse. Cela peut s’expliquer parce que pour certains parents leur enfant est tout pour eux et qu’ils doivent les protéger même quand ils ont tort et que ce n’est pas nécessaire.
    B) La nourriture qu’on apporte aux enfants a de nombreux poisons, beaucoup des médicaments actuels sont dangereux.
    C)La société actuelle est en mauvais état. Un certain nombre de parents ne pourront pas éduquer leurs enfants selon vos critères parce qu’ils n’auront pas reçu une éducation idéale ; un certain nombre d’enfants, une fois majeurs, se retrouveront au en travail précaire pour beaucoup de temps.

    J’ai l’impression que vous voyez l’enfance comme un état définitif et que vous oubliez que cet enfant grandira et devra prendre sa place dans la société.


    « le père Dutroux qui violent les petits enfants ou la mère Burjot qui les mettent dans le congélateur en sont des contre exemples flagrants. »

    Troisièmement, c’est une exception qui confirme la règle. Or, faut-il organiser la société de la règle ou de l’exception ? Quand vous affirmez ’la méthode homosexuelle sera de plus en plus prépondérante’, vous pensez que l’exception, l’homosexualité, influencera la règle, l’hétérosexualité. Vous devez le comprendre : c’est parce que l’hétérosexualité, la règle, a pu perpétuer l’espèce humaine que la science a pu progresser et que la « méthode homosexuelle », l’exception, a pu voir le jour. J’en conclus donc que la règle est supérieure à l’exception et que l’exception n’a pas à dicter ses conditions à la règle.
    Vos exemples ne démontrent rien, ils ne servent qu’à virer dans le sensationnel.


    Faire comme si les couples hétérosexuels et homosexuels étaient similaires, qu’il n’y avait différence entre eux serait nier la réalité.


  • Marais 9 mai 2014 01:59

    Pour répondre à vos autres affirmations :



    « la science permet à l’homme d’avoir une maitrise totale de la procréation ,de fixer la quantité et de choisir la qualité . »
    Premièrement, le terme que vous choisissez est impropre comme je l’ai déjà expliqué.

    Deuxièmement, vous avez une vision constructiviste de la vie, où vous préférez modifier la réalité plutôt que de l’accepter. Malheureusement, la rupture trop forte d’avec forte d’avec le réel mène au chaos, à la décadence et à la mort comme nous le voyons aujourd’hui en Occident.


    « L’enfant ainsi procréé n’en est pas moins ou plus naturel chez l’une ou l’autre méthode. »
    Troisièmement, la dynamique Nature-Culture chez l’Homme est déterminante chez l’Homme et rompre cette dynamique est un jeu dangereux (les Mayas ont tué leur civilisation après avoir tué, entre autres, leur environnement), la domination de la Culture sur la Nature étant une vision constructiviste des choses. La procréation est une expression fondamentale de la Nature de l’Homme, en bouleverser les règles risque de se retourner contre nous.
    Certes, il sera de chair et de sang, mais la Nature n’est pas seulement physique chez l’Homme, elle s’exprime aussi spirituellement. Cette approche matérialiste des choses convient bien à notre époque, sauf que notre époque va très mal.



  • Marais 9 mai 2014 01:57

    J’aurais dû ajouter : « ...n’a pas de pressions pour s’accoupler avec le sexe opposé ou non. »



  • Marais 9 mai 2014 00:59
    Bonsoir franc,


    Soyons précis : L’accouplement est l’« Union du mâle et de la femelle, rendant possible l’union de leurs cellules reproductrices (gamètes), c’est-à-dire la fécondation et par là même la reproduction de l’espèce. »


    Les êtres vivants s’accouplent donc pour se reproduire. Parler de contrôle de la procréation par la science est faux car il n’y aurait pas d’union de l’homme et de la femme pour la reproduction de l’espèce.


    On peut aussi en conclure que le fait qu’« il n’ y’a pas de contradiction de dire que les animaux s’accouplent pour se reproduire et dire en m^me temps qu’ils ont aussi des pratiques homosexuelles » est impossible, puisque l’homosexualité est l’« Attirance sexuelle pour les personnes de son sexe (par opposition à hétérosexualité). » (définition du dictionnaire Larousse).


    Et comme, vous le soulignez avec justesse, ’les animaux le font dans l’inconscience et par instinct’, des animaux homosexuels ne peuvent donc pas s’accoupler ou alors ils ne seraient pas homosexuels, au minimum bisexuels, car si un animal est naturellement homosexuel et que son comportement n’est pas déterminé par la culture, il n’a pas de pressions pour s’accoupler ou non.

    Certes, mon argumentaire peut suivre la logique avec excès et suivre une piste qui serait fausse. Mais vous ne m’avez pas prouvé que mon argumentaire est faux.
    Au contraire, je pense avoir affiné mon argument.
    J’ignore si l’auteur ment par malice, par manque de rigueur intellectuelle ou par croyance idéologique, mais le fait est qu’il ment. Vous pourrez que mon raisonnement est vicieux, mais vous n’avez pas démontré qu’il était fallacieux.



    En conséquence, cela n’invalide aucunement mon raisonnement, car dès le départ l’auteur avait choisi des termes impropres. Certes, vous pourrez arguer du fait que les termes accouplement-sexualité-reproduction... sont proches. Mais je vous répondrai que la définition de la réalité passe par la définition précise des mots. Quand on en fait une utilisation des mots erronée, on fait une définition erronée de la réalité.

    Il n’est qu’à voir la politique étrangère pour le comprendre : ainsi, les néo-nazis de Svoboda seraient moins antisémites que le Front National selon Bernard-Henry Lévy.


    PS : Vous aurez remarqué que ma réponse au billet de l’auteur et celle à votre billet est différente bien que notre compréhension de l’article soit la même dans ce domaine précis. Il y a une une raison très simple : je m’étais fié à ce que racontait l’auteur, y compris au sens qu’il attachait à certains mots, et mon argumentaire s’est fait en ce sens.
    Ainsi, il n’aurait pas dû employer le terme d’« accouplent » mais « sexualité » ou autre synonyme pour exprimer sa pensée.
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