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Marignan

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  • Marignan Marignan 12 avril 2017 11:39

    A l’auteur et à Sparker.


    Désolé d’insister, mais entre un de Gaulle qui plaçait l’indépendance (liberté d’agir pour son propre intérêt) de la France avant tout et un Mélenchon qui est européiste et confirme chaque fois qu’il le peut qu’il maintiendra notre pays dans l’UE (une hiérarchie des normes qui soumet l’intérêt de la France à d’autres intérêts que ceux des Français), c’est-à-dire une gouvernance étrangère (politique à Bruxelles, économique à Frankfurt, militaire à Washington), il y a une indéniable antinomie. J’attends toujours une démonstration contraire de votre part pour m’éclairer.
    Autre remarque, le terme République (gouvernement ou mode d’administration latin) n’a pas le même sens dans la bouche de de Gaulle et dans celui de Mélenchon. Le premier n’était pas républicain au sens de la république maçonnique issue du coup d’état de 1789 que soutient JLM, il est sans doute plus proche d’une république romaine, voire du royalisme (le texte de la Constitution de la Vème rép. nous renseigne de ce point de vue). Mélenchon est républicain au sens des Conventionnels, il me semble, c’est-à-dire que son idéologie prévaut sur l’existence même de la nation et du pays (la révolution vaincra, quitte à tuer tous les opposants, était leur credo, voir la tentative de génocide vendéen à cet égard). Et nonobstant ce que Sparker et vous en pensiez, c’est bien là une question de fond.

    Enfin, mais c’est accessoire, pour mettre en évidence qu’il est nécessaire de lire au-delà de ces deux cercles pour tenter de se bâtir une opinion complète, je ne voterai ni Mélenchon (pour partie pour ces raisons), ni pour Asselineau. Comme quoi la fréquentation d’Agoravox n’est pas binaire.


  • Marignan Marignan 11 avril 2017 15:11

    A l’auteur.


    Gaulliste et mélenchoniste, un grand écart qui écartèle tout de même. Sur des notions fondamentales ce sont même des franches oppositions. La Nation française s’inscrit dans une histoire et une origine évidentes pour les uns, elle est très élastique pour Mélenchon dont l’interprétation de l’histoire de France est toute personnelle. Un nation attachée à une géographie d’un côté, une nation hors sol de l’autre. Le patriotisme d’un côté, l’internationalisme de l’autre. La souveraineté de la nation d’un côté, sa disparition dans une gouvernance européenne de l’autre. Une culture française aux origines gréco-romaines et chrétiennes d’un côté, une idéologie maçonnique qui abhorre les origines culturelles et historiques de la France de l’autre. Une histoire pluri-millénaire d’un côté, une histoire qui démarre avec le le coup d’état libéral de 1789 de l’autre. 
    Un gouvernement par le peuple, pour commencer, par exemple, ce serait par exemple la simple application du référendum de 2005, ce que JLM ne veut surtout pas faire, lui pour qui le plan A c’est rester dans l’UE et le plan B, c’est le plan A. De Gaulle l’aurait classé alors avec les cabris, en compagnie de ses coreligionnaires (de l’église maçonnique), qui cirent tous l’Europe, l’Europe, l’Europe ! parce qu’ils ne peuvent pas dire ouvertement mort à la France, mort à la France, mort à la France.



  • Marignan Marignan 11 avril 2017 14:34

    JLM ferait un très bon avocat du peuple, il ne lui manque que la parole (tenue). Il gagne assurément haut la main le concours de rhétorique parmi tous les prétendants, malheureusement, et je me répète (sauf à ce que le contraire soit démontré), toutes ses promesses s’échouent au premier obstacle, le père de tous les obstacles à une quelconque politique nationale, l’appartenance à l’Union Européenne, c’est-à-dire l’abandon de toute souveraineté politique à une gouvernance étrangère. Comme JLM sait son impuissance à agir DANS l’UE, mais qu’il persiste à ne point vouloir la quitter, chacun se fera une opinion. Effectivement, la présidence n’est pas un concours d’éloquence.

    A l’auteur, simple rappel historique, la voix de la France en 1789 n’était pas celle des Français, bien au contraire. Ce fut un coup d’état libéral contre les intérêts de la Nation mené non pas par le peuple, mais contre lui par la bourgeoisie commerçante et bancaire. A ce titre, de manière objective c’est cette même classe sociale dominatrice et sûre d’elle-même que Lamartine et Hugo dénonçaient en leurs temps..


  • Marignan Marignan 11 avril 2017 12:23

    La loi de Godwin surgit dès le quatrième paragraphe. Comme le disait Patrick Timsit, Hitler était un génie, puisqu’il conditionne encore aujourd’hui les discours anachroniques qui inversent toujours volontairement parti socialiste (ce qu’était le part national socialiste des travailleurs allemands) et extrême-droite (les partis libéraux d’un point de vue économique).

    Par ailleurs, c’est bien ignorer l’histoire des rapports qui émaillent la relation entre notre pays et l’Allemagne pour oser de telles comparaisons.


  • Marignan Marignan 10 avril 2017 17:34

    A l’auteur.


    et oui le pauvre ! trop de choix tue le choix ! Avant 1983, c’était simple, l’électeur de droite choisissait son représentant de droite et celui de gauche, son porte-parole de gauche. En 2017, l’électeur de droite n’a que l’embarras du choix depuis que le PC a disparu et le PS a fait son coming out libéral (de droite). Comme voter Macron, Fillon, Hamon, c’est la même (politique) chose, sur quel critère choisir ? le costume ? l’âge ? pile ou face ? A gauche, ce n’est pas plus simple pour autant puisque le FN est plus à gauche socialement (et sociologiquement) que le PS et Mélenchon est pro-UE (donc rien ne change). Cette élection a le mérite d’amener à réfléchir au-delà des simples étiquettes pour décrypter les politiques qui seront menées après. Sauf pour les électeurs dont le cas est désespéré qui votent au réflexe conditionné, qui croient que Macron est de gauche ou qui répètent que Le Pen est d’extrême-droite par exemple.
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