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perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

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  • perlseb 9 juin 2012 21:13

    l’avion est comparativement a la voiture moins polluant par kilomètre parcouru par voyageur

    Oui, sauf qu’on ne prend jamais l’avion pour faire 30 km. L’avion autorise même, vu sa rapidité, à faire des week-end au Maroc ou je ne sais où. L’avion est le moyen de transport le plus destructeur et le plus irrespectuex de l’environnement (quelques centaines de personnes le prennent et des millions profitent du bruit sur le passage, sans parler de la pollution). A cause des avions, il n’y a absolument aucun endroit tranquille en France, et cela, même si vous ne le prenez jamais. C’était au départ le rêve de l’homme, c’est maintenant une grave atteinte à la tranquillité.

    Pour le reste, il est inutile d’espérer combattre l’obsolescence programmée avec le capitalisme. Les non-rentiers dans ce système ont besoin d’un travail pour vivre, ce qui est souvent destructeur. Des lois environnementales sur un système fondamentalement anti-écologique n’auront jamais aucun effet. On ne peut donc pas parler d’écologie avec ce système ... sauf pour augmenter son chiffre d’affaire (produits plus chers parce que dits écolos) !

    Il faudrait penser un système où tout est garanti à vie (secteur secondaire) et où l’industrialisation du secteur primaire serait interdite car dangereuse (pour l’environnement et la santé). Mais pour beaucoup, c’est rétrograde. Le progrès, c’est la nourriture synthétique, 100 milliards d’humains et surtout, consommer de plus en plus pour montrer qu’on vaut mieux que les autres.



  • perlseb 6 juin 2012 22:30

    Oui, si tout le monde cherche à rembourser ses emprunts en même temps, alors l’argent (80% en circulation est de la dette) se raréfie, donc nous entrons en grave déflation.

    Mais tout le monde est apte à voter, étant donné qu’effectivement, dans les campagnes électorales, aucun sujet important n’est abordé (démocratie réelle, création monétaire saine, ...). Le but est d’endormir les gens pendant qu’on leur explique que pour résoudre la crise il va falloir faire des efforts.

    La crise, provoquée par un gonflement volontaire de la bulle immobilière (2001 à 2004 : taux proches de zéros) suivie par une hausse des taux très brutale (2005 à 2007), a été planifiée. De même que la dette et les déficits (dépendance aux marchés financiers votée par nos chers représentants). L’état devrait sortir l’argent d’un chapeau en période de difficulté (quand il n’y a pas de risque d’inflation parce que rien ne va plus comme aujourd’hui) pour mettre enfin de l’argent en face de la valeur créée, ce que ne sait pas faire ce système monétaire (les dettes doivent être rembousées, donc l’argent détruit, même si les valeurs existent encore et veulent être échangées). L’emprunt a toujours été la seule solution pour essayer de pallier à ce système monétaire défaillant mais maintenant que tout le monde cherche à rembourser, vive l’explosion à venir : c’est la fin de ce système monétaire et peut-être bien plus.



  • perlseb 4 juin 2012 22:09

    @ schweizer.ch

    L’article répond déjà à tout ça. Vous devez être un dominé avec l’espoir de devenir un dominant prédateur, à moins que vous ne soyez déjà dominant prédateur.

    point 1 :
    La domination telle que pratiquée par l’homme n’est absolument pas comparable aux dominations de la nature (où le plus fort est le chef de la meute par exemple). La domination humaine est décadente par essence : le dominant change le système pour rester dominant et pour que ses enfants deviennent dominants à leur tour. Dans la nature, la loi est la loi du plus fort, et cette loi unique rend la tête très instable, très changeante : ceux qui prennent la direction ne peuvent jamais changer cette règle du plus fort comme le font nos dominants prédateurs.

    La décadence ne mène donc qu’à un système où les pires de tous sont finalement à la tête : ce qui est bien le cas actuellement. Il vaut mieux n’avoir aucune empathie pour « réussir » dans cette société.

    point 2 :
    La religion est hautement pyramidale. Depuis le remplacement des religions païennes (plusieurs dieux pouvaient parfois entrés en conflit les uns aux autres, ce qui limitait la croyance des gens qu’une vision unique et parfaite des choses était possible) par des religions monothéistes, on peut dire que la religion prône l’obéissance, la soumission absolue, le respect de l’ordre et de la hiérarchie simplement par foi (chef divin). Elles fonc donc partie du système dominant prédateur-dominés.

    point 3 :
    C’est votre point de vue de dominé cherchant à devenir prédateur. Je pense au contraire que, dans une civilisation digne de ce nom, si certains individus sont « meilleurs » que d’autres, alors la société ne doit pas ajouter une inégalité supplémentaire à l’inégalité naturelle dont ils bénéficient. Croire que seule la cupidité puisse être le moteur de l’humain mettrait l’humain au niveau de l’animal, pas plus (et c’est vrai que la majorité ne vaut peut-être pas bien plus). Une société fondée sur des rapports de dominants-dominés reste une société barbare, même si la technique peut donner l’illusion de civilisation.



  • perlseb 26 mai 2012 19:02

    @ Christian Labrune

    Si l’on suit votre merveilleux raisonnement, la nourriture empoisonnée est bon pour l’espérance de vie.

    Mais je comprends votre point de vue, celui du progrès des chiffres même si on préfère ne pas regarder ce qu’ils cachent. Le progrès, c’est de ne plus se salir les mains. La nature c’est l’origine donc c’est le contraire de la civilisation et il faut éviter tout contact avec. Vous êtes peut-être de ceux qui accueilleront à bras ouverts la nourriture synthétique (plus besoin de plantes pour se nourrir).

    Je trouve au contraire notre société irresponsable de laisser à un nombre de personnes extrêment faible et, malheureusement, souvent pas les meilleurs, le soin de nourrir les autres et de léguer la terre et les ressources en eau pour les générations futures. Alors vous ne faites peut-être pas la distinction entre rendement et productivité pour dire qu’il n’y a pas d’autre alternative. Mais je pense que l’on pourrait diminuer largement la productivité dans le secteur primaire (sans toucher au rendement) de façon à résorber le chômage afin d’avoir une nourriture meilleure tout en laissant une terre intacte de notre passage, voire en meilleure état.

    Mais vous devez savoir que le chômage est essentiel pour lutter contre l’inflation et que l’on préfèrera les chiffres au bien vivre. Si les gens savaient cultiver, je pense qu’il y en a beaucoup qui préfèreraient cette forme d’autonomie et de liberté à l’asservissement dans une entreprise quelconque. L’exode rural a été une lutte importante de classe (gagnée par les capitalistes).



  • perlseb 25 mai 2012 22:15

    Personne ne parle du chômage. Pourtant, comment vouloir enseigner à des jeunes en sachant ce qui les attend ? Des jeunes à bac + 5 qui ne trouvent plus de CDI, voire qui enchaînent stage sur stage pour ne jamais trouver un boulot stable ou qui doivent accepter un boulot sans intérêt.

    Mais c’est vrai que les profs qui ont commencé leur carrière prof et qui n’ont connu que ça sont malheureusement un peu déconnectés du monde du travail. Donc ils doivent s’imaginer que leur enseignement est important. Je précise que mon père était prof et que j’ai connu presque 3 ans de chômage avec un diplôme d’ingénieur (j’ai toujours été un très bon élève).

    Un travail ne peut être intéressant que quand la finalité en vaut la peine. Dans une société où l’on s’empoisonne à manger de la nourriture contaminée aux produits phytosantaires, il serait urgent d’enseigner l’agriculture respectueuse des hommes et du sol. L’enseignement est aujourd’hui très orienté : fabriquer des humains dépendants qui s’imaginent vivre en démocratie dans un monde de progrès alors même que les régressions n’ont jamais été aussi fortes. Mais peut-on réellement dire la vérité à des jeunes plein d’espoirs ? Non, surtout si on cherche à les plumer au maximum.

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