• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe Sage

Philippe Sage

Empêcheur de tourner en rond.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 01/12/2006
  • Modérateur depuis le 30/04/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 195 720 7718
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 15 8 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Sage Philippe Sage 21 juin 2011 11:38

    @ Massages à tous les commentateurs (suite)

    D’autre part, il serait plus pertinent de débattre autour des sondages.
    En ce qui me concerne, je suis pour leur interdiction, car je pense réellement qu’ils ont une influence. Pis : qu’ils sont les fossoyeurs de la démocratie (article du 21 février 2010).

    Je vous soumets, au passage, des extraits d’un article postérieur (25 août 2010, signé Rue89) où l’on peut lire, entre autres :

    A la base, les sondages ont pour but de montrer les grandes tendances d’opinion dans la société française. Malheureusement, avec l’instrumentalisation des résultats de sondage, le but de nos chères enquêtes aujourd’hui est de faire l’opinion. Les sondages ont un caractère performatif (...) Pourquoi interdit-on les sondages 24 heures avant une élection ? N’est-ce pas pour éviter que ceux-ci n’influencent le vote ? Si à 24 heures d’une élection, un sondage peut influencer un vote, pourquoi ne pourrait-il pas influencer une opinion des mois avant une échéance ?

    Voilà, il me semble, un sujet qui mérite débat.

    Nonobstant, si vous pensez (comme j’ai cru le comprendre à travers certains commentaires) que les sondages n’ont aucun effet, aucune influence, pardonnez-moi, mais je ne suis pas, du tout, de cet avis.

    Sur ce, je vais me faire un truc fort.



  • Philippe Sage Philippe Sage 21 juin 2011 11:21

    Message à tous les commentateurs :

    Je voudrais juste vous rappeler que ce n’est pas moi qui affirme que :
    « Le 21 avril 2002 a vacciné les français »
    C’est Nicolas Sarkozy.
    Premier point.

    Pourquoi le dit-il ? Qu’est-ce qui lui permet de le penser ?
    C’est là, le point.
    Et, je ne vois d’autre explication - à moins que d’aucuns en proposent - que les sondages.

    Donc, il serait plus intéressant, il me semble, que vous vous interrogiez sur cette phrase :
    « Le 21 avril 2002 a vacciné les français »
    Non ?

    Deuxième point :
    Je crois pourtant avoir mis une part d’ironie. Non ?
    Ne serait-ce que dans ce passage :

    Les sondages
    , grand dieu dans un pays laïc, feraient-ils une élection ?
    Telle est la question.

    Et même dans le passage au-dessus. Plutôt au-dessus, d’ailleurs...

    Donc soyez gentils (d’autant plus qu’on est mardi et que la musique va être massacrée en ce terrible 21 juin) : ne me prêtez pas à penser ce que je ne pense pas.

    Merci (vous êtes bien aimables).

    Il serait plus intéressant, (encore une fois) de se concentrer (et/ou de disserter) sur ceci :
    « Le 21 avril 2002 a vacciné les français »
    Mais bon.
    C’est comme vous voulez.

    Bon, je vais me faire un café. Voire, une dizaine...



  • Philippe Sage Philippe Sage 19 juin 2011 23:28

    @hacheii : Tout ça est très gentil, monsieur, mais si vous aviez un peu plus de connaissances, vous ne diriez pas des énormités.

    Est-ce que vous savez, au moins, qu’en 2002 et 2007, lors des deux derniers scrutins présidentiels, là où le FN faisait le plus de voix, ce n’était pas dans les quartiers que vous citez ?
    Eh non, jeune homme.

    « Ce n’est pas là où il y a des immigrés que le FN progresse le plus, c’est là où ils ont peur de les voir venir. »

    Ainsi que le dit très justement Patrick Buisson, ex journaliste de Minute et ex conseiller de JM Le Pen...

    Vous n’avez rien compris.



  • Philippe Sage Philippe Sage 19 juin 2011 23:17

    @Walid : écoutez, tout ça est très gentil, mais je vous invite à vous pencher sur les précédents scrutins présidentiels avant toute chose et toute théorie.

    Le FN (hormis en 2007 suite à une stratégie payante du tandem Sarkozy/Buisson) depuis 1988 est grosso-modo à 5 millions de suffrages. D’accord ?
    Soit entre 15 et 17% des voix.
    Les sondages, je m’en moque.
    Moi, je me concentre sur les chiffres réels, Walid.

    Bien.

    Je ne dis pas que le Front de Gauche est un rabatteur, je dis seulement qu’il est nécessaire pour reconquérir l’électorat populaire. C’est nécessaire, vous comprenez ? Et c’est ce qu’il faut faire, que ça vous plaise ou pas.
    Quoi que vous disiez, une partie de cet électorat est passée au FN. C’est un fait.
    Vous êtes bien gentil, mais à un moment donné, il faut arrêter de vous faire vos films. OK ?

    Mélenchon est donc utile. Sa candidature est importante. D’autant, je le maintiens, qu’avec un Hulot ou une Joly, EELV apparaît mal barré.

    Mélenchon ne peut pas gagner en 2012. Soyons sérieux !
    Pas plus que le FN ne peut emporter cette présidentielle. C’est clair ?
    Vu le mode de scrutin - mais réfléchissez, bon sang ! - c’est impossible.

    Sachez que sur les 8 scrutins, la seule fois où les forces de gauche avaient l’avantage sur les forces de droite au soir du 1er tour, c’était en 1981. Ça vous parle, ça ?

    En 1988, c’était presque 50/50.

    Mais sur tous les autres scrutins présidentiels - on parle de la présidentielle, Walid, pas d’une cantonale - les forces de droite, au soir du 1er tour, étaient (très) largement devant.... Réveillez-vous ! Une présidentielle, telle qu’elle a été pensée, son mode de scrutin, bref, n’est pas favorable à la gauche.
    Sur cette élection, précisément, le peuple vote conservateur.
    Faut-il être naïf, aveugle, ou je ne sais quoi, pour ne pas le comprendre et le voir.

    Alors Mélenchon, c’est très bien, il fallait qu’il soit là, il va faire son boulot, mais ne dites pas qu’il va gagner, c’est ridicule. Et ça dénote un manque total de connaissances de notre système électoral, particulièrement la présidentielle.
    Vous êtes un peu jeune, en fait, C’est agréable, sympathique, mais un peu usant, à la fin.

    Bonjour chez vous.



  • Philippe Sage Philippe Sage 19 juin 2011 12:14

    @hacheII : La mémoire. C’est un outil formidable. N’est-ce pas ? Mais là, y’a du roulis. Ça tangue un tantinet. Le type, il est pas venu pour changer la perfu. Il enclume.

    Bon, monsieur, t’as oublié des tas de machins. Par exemple, la joyeuse équipe Chirac.Pasqua/Pandraud/Juppé de 1986 à 1988.
    Puis, le tandem, très cocasse, Balladur/Sarkozy de 1993 à 1995. Cocasse, car le 8 janvier 1995, le porte-parole du gouvernement et ministre du budget, un certain Sarkozy, affirmait devant des millions de téléspectateurs ébahis que son candidat (Balladur) pourrait être élu dès le 1er tour. Bon, il s’est un peu planté. En fait, son candidat, s’est ramassé dès le 1er tour. Là où il avait raison c’est donc : « dès le 1er tour ».

    Ah ! Savez-vous cher docteur que durant cette période, celle que vous évoquez, même si tout n’était pas tout rose (Humour !) nos entreprises étaient plutôt du genre « ça va, c’est cool ». Que le pouvoir d’achat de nous autres était relativement pépère. Que le CAC, monsieur, ne s’est jamais aussi bien porté que sous Mitterrand (qui n’était pas, ne vous en déplaise, un homme de gauche). Les années 80, c’était les années des yuppies. Des mecs qui s’en foutaient pleine les fouilles. Paradoxal, non ? Jamais on a eu autant de pognon que sous la gauche (ou : présumée gauche). Et plus tard, quand ce « naïf » (c’est lui qui l’a dit) de Jospin s’est radiné après qu’emporté par un humour corrézien ravageur, Chirac eût dissous sa majorité, rebelote. Le CAC était aux anges. C’est quand même fort. Ils sont bizarres, ces socialistes. A moins qu’ils ne soient pas socialistes. Mais pragmatiques. Un peu de droite, aussi...

    D’aucuns diront que la conjoncture, tout ça, leur fut extrêmement favorable. Comprendre : Ils l’ont un peu bordé de nouilles, ces socialistes. La droite, que voulez-vous, messire, chaque fois qu’on leur refile mandat, une crise vient lui casser sa joie et son enthousiasme néolibéral.

    Et vous dites, le quoi ?... Front National... Oui. C’est amusant. Disons que ça distrait les médias. Et quelques français. Ça les fait causer, jaspiner... Parce que c’est quand même pas avec Bayrou qu’il va y avoir du sport et de l’audience. Le Pen ça fait des points à la télé. Plein. Aubry, non.
    Le Front, c’est un parti de bourgeois qu’en a rien à péter de toi. Ça joue les prolos, mais ça parade en Prada. Ça vit dans les beaux quartiers et tutti. Une arnaque ça comme. Un bonneteau géant.

    La vérité ?... C’est dégueulasse. Personne ne la veut. Personne ne la détient. Sinon, la petite sienne. Celle du quotidien. Le reste, c’est du roman. De la poudre de perlimpinpin. Et sers m’en une autre, chef.

    La politique, c’est un show. Désormais. Et c’est vrai que ça rend malade. Y’a pas de traitement. Ou alors, allez voir Servier. Il connaît un remède.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv