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proletaire-de-fer

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  • Premier article le 23/12/2017
  • Modérateur depuis le 20/01/2018
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Derniers commentaires



  • proletaire-de-fer 26 janvier 19:43

    @Jean Keim

    Une heure de vie d’un haut fonctionnaire de l’assemblée nationale vaut-elle autant qu’une heure de vie d’un ouvrier ?

    Pourquoi l’un toucherait 10 fois plus que l’autre ? Pourquoi parce que ce sont de « grandes personnes » qui méritent des privilèges ?

    Ce ne sont pas de grandes personnes, ils ne méritent pas le respect. Ce sont pour les 3/4 des voleurs et des incorrigibles menteurs.

    Ils devraient être virés et remplacés par des gens d’en bas (qui peuvent très bien accomplir ces fonctions si elles sont formées), qui devront être contrôlées, éligibles et révocables, qui ne devront pas gagner plus qu’un ouvrier. Voilà un début de démocratie.


  • proletaire-de-fer 16 janvier 19:54

    @Luniterre

    Marx parle bien de la situation actuelle effectivement, mais si la révolution n’a pas lieu c’est pour d’autres raisons (l’impérialisme et l’embourgeoisement de certaines parties du prolétariat), chose qui elle aussi recule (en occident du moins, c’est l’inverse en Chine).


    Ensuite la concurrence ne peut jamais être complètement supprimée dans le capitalisme. Prenons le cas de l’entente SFR-Bouyges-Orange justement, il y a bien eu Free qui est venu refaire jouer la concurrence, pas pour le plaisir de la concurrence, mais pour conquérir des parts de marché. Non, seul un monopole unique et mondial (ou un cartel, ce qui revient au même), peut permettre de mettre fin à la concurrence.

    Qui dit baisse du taux de profit ne dit pas baisse des profits. Les capitalistes cherchent une plus-value extra qui leur donne l’avantage technologique sur leurs concurrents. Par conséquent dans la lutte pour placer les capitaux il y aura toujours un capitaliste pour se lancer dans cette quête au profit, qui mène mène précisément à la baisse tendancielle du taux de profit.

    Ce dont on parle, c’est à dire les ententes entre capitalistes, n’était pas vraiment mon sujet lors du précédent débat, et Lénine avait d’ailleurs dit l’essentiel dans L’impérialisme, le stade suprême du capitalisme. L’idée d’un « féodalisme bureaucratique » pour moi concerne uniquement l’idée d’une fin du capitalisme (réelle) où la loi de la valeur ne s’applique déjà plus mais où la révolution n’aurait pas encore eu lieu, ça ne peut être qu’une courte période d’instabilité, et il hors de question de se laisser aller aux chants de pessimisme et d’alamarisme sur ce qui n’est rien d’autre que la putréfaction du capitalisme.

    Fondamentalement, le problème reste le même, dans la société capitaliste, la planche à billet, qu’elle serve à faire de la dette ou à distribuer un « revenu universel » n’a rien d’un système viable ni stable qui puisse être une alternative. C’est d’autant plus irréaliste qu’il s’agit d’imprimer des euros pour acheter des produits fabriqués à l’autre bout du monde, mais ces pays vont-ils longtemps accepter cette monnaie de singe, vu que notre impérialisme devient de plus en plus faible ? Il y a toutes les raisons de croire au contraire qu’un beau jour tout ça finira en effondrement de la monnaie (si cette option est envisagée). Il semble d’ailleurs que pour l’instant le plan des banques centrales soit de retirer en douce le soutien de la planche à billet, et de laisser s’écrouler le château de carte sur la tête de leurs marionnettes (Trump aux états-unis, les « populistes » en Europe).

    Mais honnêtement, je pense que nos anticipations ne peuvent pas être tout à fait justes car il faut tenir compte de la probable et imminente crise financière mondiale. Ce paramètre à court terme réglé, on pourra y voir un peu plus clair sur le long terme, si tant est que le capitalisme ait encore un long avenir devant lui.

    Amicalement.


  • proletaire-de-fer 16 janvier 15:48

    @Luniterre

    Marx a bien dit que le remplacement du travail humain par les machines provoquerait une révolution. Comme nous l’avions déjà dit dans notre récent débat, il est possible que le capitalisme trouve quelques subterfuges pour s’en sortir temporairement, mais ils exigent in fine la fin du capitalisme (monopole unique et mondial avec économie planifiée, ce qui est en fait le communisme).


    Des tentatives d’utiliser le revenu universel et la planche à billet pour maintenir en vie le capitalisme artificiellement ne sont pas viables car il n’y aurait aucun équilibre entre les besoins sociaux et les forces productives, ce qui conduirait nécessairement à des crises encore plus graves.

    Par rapport à la réflexion que nous avons mené, je pense qu’il y avait en fait deux idées différentes. Celle d’un système de monopoles pour maintenir les prix artificiellement élevés (ce qui existe déjà mais ne peut pas résoudre le problème car il faut un monopole unique et mondial pour supprimer la concurrence), ou bien la sortie carrément de la loi de la valeur (singularité économique) qui est autre chose. Et dans les deux cas, même si la solution n’est pas « automatique », le processus reste bien « l’auto-mouvement » du capitalisme vers sa propre fin, pour reprendre le langage de la dialectique hégélienne (ou marxiste tout simplement).

    Fondamentalement, le remplacement de tout travail humain par les machines reste bien la limite absolue auquel le capitalisme ne peut échapper.
    « Un développement des forces productives qui aurait pour effet de diminuer le nombre absolu des ouvriers et de permettre à la nation tout entière de produire en moins de temps tout ce dont elle a besoin, provoquerait une révolution, parce qu’il mettrait sur le pavé la plus grande partie de la population. Ici se manifeste de nouveau la limite qui est assignée à la production capitaliste et se montre une fois de plus que celle-ci, loin d’être la forme absolue du développement des forces productives, doit nécessairement entrer en conflit avec lui à un moment donné. Ce conflit se traduit en partie par des crises périodiques, résultant d’un excès de population ouvrière, tantôt dans l’une, tantôt dans l’autre industrie. La production capitaliste est indifférente à l’épargne de temps de travail que la société pourrait réaliser et elle n’est intéressée au progrès de la production que pour autant qu’il en résulte une augmentation du surtravail qu’elle prélève sur la classe ouvrière ; elle est ainsi en contradiction avec elle-même. »Karl Marx, Le Capital - Livre III, §3, XV, 4






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