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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

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  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Derniers commentaires



  • Rage Rage 29 janvier 2008 23:28

    Ce n’est pas qu’une impression : le pouvoir est dans les mains de mafias organisées, très organisées.

    Elles se cotoient dans les hautes sphères dès l’école. Elles vivent par interdépendance, par réseaux.

    On n’en parle jamais, mais la république a glissé : avec la massification des volumes financiers, ces réseaux pèsent à eux seuls bien plus que l’ensemble de l’économie du pays mais en demeurent toujours dépendantes pour tirer leurs intérêts et argent "primaire".

    On vous dit de bosser plus pour gagner plus ?

    Mais pourquoi faire ? Pour que d’autres puissent dilapider "la banque" ?

    Qui paie au final (cf Credit Lyonnais and co) ?

    Ce système mérite de chutter, et tôt ou tard, il chuttera. Question : qui en sortira gagnant ?



  • Rage Rage 29 janvier 2008 23:22

    Non, très cher Forest.

    Il s’agit d’une crise d’incompétence et de fermage de gueule de haute voltige.

    Mais au bout d’un moment, les conneries, ça se voit.

    Crédibilité, éthique, confiance : ce sont ces mots qui sont en crise.

    La hiérarchie de la SG - comme d’ailleurs- a fermé sa gueule tant que ça marchait : il fallait un bouc émissaire pour porte la charge de la responsabilité.

    Mais les vrais responsables, ce sont les incompétents notoires majoritairement issus des mêmes moules et des mêmes manières de penser... à leur gueule.



  • Rage Rage 29 janvier 2008 21:17

    Bonjour,

    Ce qui m’énerve avec Forest, c’est qu’il a toujours raison !

    Sans rire, j’ai la même analyse : l’indice de Shangaï est un excellent indicateur de la "santé" mondiale. Si l’indicateur vient à flancher - ce qu’il n’est pas loin de faire- on verra rapidement la théorie des dominos et surtout la faiblesse des théories économiques "standards" se montrer au grand jour. Et nous sommes tout aussi exposé que les US.

    Une chose diffère néanmoins, et là dessus JC Trichet a raison : il ne faut pas baisser les taux. Il faut laisser le marché encaisser ses excès et s’apurer.

    La Fed n’a pas le même courage parce que la santé US est au plus mal. Rester intangible serait intenable pour beaucoup d’intérêts, du coup la Fed fait ce qu’on lui dicte de faire. Et c’est très dangereux.

    En dilapidant ses marges de manoeuvre sur les taux, la Fed ouvre la voie à l’inflation, mais pire encore, risque de se trouver fort dépourvu si un nouvel "accident" venait à se produire. La BCE est plus solide dans ses positions car l’inflation pourrait s’avérer pire que l’action sur les taux.

    L’équilibre est donc étroit, mais le fait que Fed et BCE n’aillent pas dans le même sens est un signe fort : ça panique au plus haut niveau.

    Les subprimes ont fait de la casse : et ce n’est pas fini.



  • Rage Rage 29 janvier 2008 21:05

    Bonjour,

    Je ne partage pas votre analyse, ni votre orthographe (passation du bac...).

    Vous vous trompez de cible et de chiffres du reste : la question ce n’est pas de passer le Bac et de l’avoir mais plutôt de savoir ce qu’on en fait et pour aller vers quoi.

    Définir des "réussites" par ratios, qu’il s’agisse des 80% du Bac ou des x% en Licence est complètement contre productif. Le monde du travail est sélectif, et même si l’on laissait croire qu’on peut avoir 80% de réussite à tous les niveaux, y compris en Bac+5, il y aurait... ou plutôt il y a déjà ce que l’on appelle le "déclassement".

    Sans sélection, et pas forcément par les notes et le scolaire, il n’y a pas de valeurs aux diplômes.

    Sans niveau, sans orientation, sans valorisation des prédispositions, des envies ou des compétences on produit une machine à chien savant qui ne savent même pas ce qu’ils aiment faire et ne prennent pas conscience de leur orientation.

    Je préfèrerais 60% de réussite au Bac, 40% en Licence, et avoir des gens qui s’orientent vers du technique parce qu’ils sont meilleurs là dedans et des "intellectuels" de bon niveau plutôt que d’avoir une masse informe de gens qui débarquent à la Fac. Quant aux filières élitistes, spécificité française, il est grand temps d’y jeter un oeil, particulièrement au stade des classes prépas.

    Enfin, sur le contrôle continu, c’est un mirroir aux alouettes : il y a trop de distorsion entre les notations des lycées. Le Bac conserve un seul argument fort : il est pour tout le monde le même en France une année donnée dans une filière donnée.

    On voit déjà bien ce que le contrôle continu engendre avec les points bonus et les multiples rattrapages à apprenant en savoir différé.

    Le Bac constitue sans doute un enjeu bien trop surdimensionné par les parents : il faut dédramatiser ce point de passage. Le Bac n’apporte rien, il est l’accès à autre chose : et si on a pas réfléchi à cet autre chose ... et bien bon courage pour la suite^^

    Mon analyse : parlons plutôt des contenus (le scolaire de recrachage ça suffit), de l’orientation, de la sélection sur compétences, du parascolaire et de formation professionnalisante plutôt que de focaliser sur cet outil qu’est le Bac...

    Supprimer le donc : ce sera encore pire !



  • Rage Rage 28 janvier 2008 21:12

    Non, je ne vais pas trop vite.

    Disons simplement que c’est étrange de se "débarasser" en masse de ses actions dans de tels volumes. Surtout quand on le fait aussi pour ses "fondations".

    Après c’est une question de feeling : Forgeard s’est bien débarassé de ses actions - et ses proches aussi- 10-20 jours avant les annonces publiques d’EADS.

    Enfin, concernant les stock-options, il y a un vrai problème moral avec cet outil.

    Peut-on laisser des dirigeants disposer d’actions à prix d’or sans contraintes de temps, de volume ou de transparence ? Je ne suis pas contre les stock-options, mais contre des modalités qui incitent à l’excès (la vente en masse quand les cours vont s’effondrer).

    Il y a un vrai besoin de moralisation de la finance, qui plus est quand on connaît la distorsion des revenus du patrimoine/finance face aux revenus du travail. Sinon ce n’est pas la peine de nous bassiner avec du travailler plus pour gagner plus.

    Autant nous dire que travailler ça ne rapporte pas et qu’il vaut mieux spéculer en bourse ou miser sur de l’immobilier.

    Ah merde 95% des français n’ont pas la mise de fond pour faire "jou-jou"... ils financeront donc les jeux et les joutes des autres...

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