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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 22 février 2007 14:33

    Bonjour,

    Je ne vous renverrais pas vers mon article concernant EADS de l’an passé, mais Airbus me file la nausée.

    Airbus, c’est la cristallisation de tout ce que le peuple à marre de voir :
    - Combien de fois Jacques Chirac nous a t’il bassiné avec sa « réussite Européenne » ?
    - Combien de pions M.Chirac et sa bande, UMP ou PS du reste, ont placé à la tête d’entreprises de ce type pour s’en mettre plein les poches et partir sauvagement lorsque le bateau coulait ?
    - Peut-on réellement croire un millionième de seconde que M.Forgeard et toute sa famille n’ait pas été au courant des retards de livraison, et donc, qu’ils n’aient pas commis un outrageux délit d’initié ?
    - Peut-on tolérer 10 000 licenciements, succédants au 12500 d’Alcatel - où tout le monde sait que S.Tchuruk est un incapable- alors que l’entreprise devraient être en mesure de se restructurer sans supprimer des emplois de haute qualification ?
    - Peut-on supporter que ces 5000 licenciés en France, faisant vivre indirectement une ville de 20 000 personnes (si ce n’est plus) puissent être mis au tapis parce qu’une minorité a fait n’importe quoi pendant des années, le tout à 200 000€/mois de salaire ?
    - Peut-on croire, un milliardième de seconde que le politique soit un tantinet capable de redresser la marche d’une entreprise qu’il a torpillé de l’intérieur en montant de toute pièce une gouvernance instable constituée de tous les refoulés du suffrage universelle et autres tocards de Polytechnicien qui ne savent pas répondre aux questions Fr3 d’il y a 2 jours ? (Désolé JCDH, mais les polytechniciens, à part les maths, faut pas trop leur demander d’être rationnel et humble)
    - Peut-on réellement croire qu’une entreprise de ce type puisse fonctionner en 2007 comme elle fonctionnait en 1970 ?

    A toutes ces questions, je pense qu’il n’y a qu’une seule et même réponse : L’organisation de ce système de truands complètement déconnectés des réalités, et surtout imbus de leur personne au point d’être d’un mépris et d’une arrogance sans limite, touche le fond.

    Marre de constater que des incompétents se gavent sur le dos des « non sachant » et leur donnant pour seule compensation des discours moralisatrices qu’ils sont les derniers à s’appliquer à eux mêmes.

    Ces hommes devraient payer à l’Etat les dommages et intérêts qu’ils font subir à la nation : pas de pitié avec les escrocs en col blanc.



  • Rage Rage 21 février 2007 15:05

    Bonjour,

    Dans ce cas précis, et par transposition à bon nombres de problématiques contemporaines, il y a deux types de réactions possibles :
    - Soit on s’adapte et on utilise les nouveaux outils.
    - Soit on refuse le progrès, on refuse le changement, on se barde d’une armure de dispositions plus castratrices les unes que les autres, et on fini par mourrir étouffé sous les couches d’armure que l’on a cru bon d’enfiler.

    La DADVSI fait partie de ces lois préhistoriques qui refusent le changement pour protéger des mammouths qui ne veulent pas regarder la réalité en face.

    L’Internet fait parti de ces outils qui, qu’on le veuille ou non, change le quotidien des individus, et par conséquent, change la donne.

    Là où certains voient débauche, décadence, et nécessité de contrôle, d’autres y voient liberté, 5ème pouvoir ou diversité.

    La question au final, n’est pas tant de savoir les tenants et aboutissants de l’outil, mais plutôt quel usage on souhaite en faire. S’il s’agit de refermer le couvercle sur une population asservie à la soupe médiatique populaire, alors oui, toutes les lois liberticides sont « logiques », puisqu’elles vont dans le sens du contrôle, de la limitation des libertés, de la main mise sur ce qui échappe encore.

    Mais s’il s’agit de savoir tourner une page, de s’adapter et de considérer que ces nouvelles technologies sont une donne qu’il faudra accepter qu’on le veuille ou non, alors pondre des lois à contre-courant ne fait que nous amener à refuser de voir la réalité en face.

    Nicolas Hulot a tout compris sur le fond : Face au principe de réalité, soit nous nous adaptons, soit nous subissons et crevons faute d’avoir sû faire les choix qui s’impos(ai)ent.

    « Si le gouvernement avait éliminé plusieurs dizaine de milliers d’individus, voudriez-vous vraiment le savoir ? » V pour Vendetta

    « Les peuples ne devraient jamais avoir peur des gouvernements, ce sont les gouvernements qui devraient avoir peur du peuple » V.pour Vendetta

    « Ces personnes sont tellement dépendantes du système qu’elles sont prêtes à se battre pour le protéger » Matrix

    « L’essentiel c’est le choix » Matrix



  • Rage Rage 20 février 2007 15:13

    Bonjour,

    Alors, peut-être que l’incantation a marché sur la population, peut-être que le fond « sympa » a touché les gens, peut-être aussi que le fait de tout promettre ait été bien perçu, mais franchement : Il FAUT arrêter de DECONNER.

    Suite à la « leçon » de Mme Royal, placé hautement sous le signe du « Champagne pour tout le monde », on se demande vraiment si cette personne ne prend pas volontairement les français pour des « neuneus ».

    Certes, le panel acquis à la cause de Mme Royal, comme l’avait été le parterre des présents lors du show Sarkozy, n’a pas élevé le niveau de débat, mais franchement on se paie notre tête.

    Après 2h capable de faire tomber un insomniaque d’un sommeil profond, on se demande immédiatement plusieurs choses :

    1. C O M M E N T (6 lettres) va t’elle procéder pour faire tout ce qu’elle propose ? Comment réhausser les salaires, les retraites, construire des logements, investir « massivement » dans la recherche, l’éducation, l’environnement, les pays émergents, aider les entreprises, doubler le PTZ, doubler les allocations rentrées, doubler les APL,... le tout sans UNE SEULE SECONDE parler de fiscalité tant sur l’aspect recettes que sur l’aspect dépense ?

    Démagolène, « Mère noël », Merlin l’enchanteur... tout le monde peut y aller de sa critique tant on est dans le pathétisme ambiant. En face, Sarkozy - qui subit la même débacle de propositions intenables, injustes, sordides, innaplicables et j’en passe et des pires- n’a même plus besoin d’occuper les médias tant Segolène Royal brasse du vent.

    Je m’en excuse, mais franchement, derrière les voeux pieux, il faut vraiment attérir dans le monde réel.

    On fait COMMENT, avec quels LEVIERS, quelle REPARTITION, pour l’ensemble des français ou bien que pour les pauvres déclarés comme tels ? Les autres n’ont-ils que le droit de se taire ? Une entreprise qui dégage du bénéfice doit-elle payer pour tous les maux du pays ? Ou bien, version UMP, une entreprise qui licencie 10 000 personnes (je ne cite pas de nom, Alcatel-Lucent, Airbus-EADS) doit-elle encore avoir les louanges de pouvoir gaver ses cercles dirigeants et autres actionnaires sans jamais se poser la question de la décence ?

    Franchement, cette campagne me fatigue. Radicalisation des pensées, idéologie, et même résultats convergeants : la nullité de fait.

    Faire de la politique serait - si cela existe encore - de trouver des équilibres dans les règles du jeu, de lisser les excès, de répartir les forces pour optimiser la force commune... Actuellement on a 2 incantateurs qui, dans un sens ou dans l’autre nous propose AUCUNE situation viable de développement du pays, AUCUNE vision rationnelle de rattrapage de la situation (dette, institutions, contenus de l’éducation entre autres).

    Pire, on a du « lourd » avec un Le Pen plus fort que jamais, qui n’a qu’à tendre la main et balancer des vannes pour s’attirer de la sympathie aveugle, même sans programme.

    Quant à Bayrou, faudra t’il encore qu’il clarifie la situation sur les législatives, car, effectivement, même si l’idée d’un vote au centre est séduisante, gouverner sans majorité revient à perdre encore des années dans le bourbier - sauf s’il réussi l’impossible compromis de faire travailler ensemble des personnes au delà des clivages (souhaitable, mais « tendu »).

    Mesdames, messieurs, si vous voulez vraiment mon sentiment, je pense que nous sommes dans une impasse provoquée par des décennies d’erreur sur la politique : nous avons fait du pays une nation surpolitisée peuplée de baronnies et autres truands (cf condamnation de M.Huchon aujourd’hui et Balkany il y a une semaine).

    Nous avons oublié l’essentiel : la politique doit être un outil au service des citoyens et non l’inverse.

    Et croyez moi, derrière les « pères noëls », sur l’application, les français ne sont pas prêts de voir les cadeaux tomber dans la cheminée... surtout pas s’ils viennent du ciel (et d’Airbus).



  • Rage Rage 20 février 2007 15:08

    Bonjour,

    Alors, peut-être que l’incantation a marché sur la population, peut-être que le fond « sympa » a touché les gens, peut-être aussi que le fait de tout promettre ait été bien perçu, mais franchement : Il FAUT arrêter de DECONNER.

    Suite à la « leçon » de Mme Royal, placé hautement sous le signe du « Champagne pour tout le monde », on se demande vraiment si cette personne ne prend pas volontairement les français pour des « neuneus ».

    Certes, le panel acquis à la cause de Mme Royal, comme l’avait été le parterre des présents lors du show Sarkozy, n’a pas élevé le niveau de débat, mais franchement on se paie notre tête.

    Après 2h capable de faire tomber un insomniaque d’un sommeil profond, on se demande immédiatement plusieurs choses :

    1. C O M M E N T (6 lettres) va t’elle procéder pour faire tout ce qu’elle propose ? Comment réhausser les salaires, les retraites, construire des logements, investir « massivement » dans la recherche, l’éducation, l’environnement, les pays émergents, aider les entreprises, doubler le PTZ, doubler les allocations rentrées, doubler les APL,... le tout sans UNE SEULE SECONDE parler de fiscalité tant sur l’aspect recettes que sur l’aspect dépense ?

    Démagolène, « Mère noël », Merlin l’enchanteur... tout le monde peut y aller de sa critique tant on est dans le pathétisme ambiant. En face, Sarkozy - qui subit la même débacle de propositions intenables, injustes, sordides, innaplicables et j’en passe et des pires- n’a même plus besoin d’occuper les médias tant Segolène Royal brasse du vent.

    Je m’en excuse, mais franchement, derrière les voeux pieux, il faut vraiment attérir dans le monde réel.

    On fait COMMENT, avec quels LEVIERS, quelle REPARTITION, pour l’ensemble des français ou bien que pour les pauvres déclarés comme tels ? Les autres n’ont-ils que le droit de se taire ? Une entreprise qui dégage du bénéfice doit-elle payer pour tous les maux du pays ? Ou bien, version UMP, une entreprise qui licencie 10 000 personnes (je ne cite pas de nom, Alcatel-Lucent, Airbus-EADS) doit-elle encore avoir les louanges de pouvoir gaver ses cercles dirigeants et autres actionnaires sans jamais se poser la question de la décence ?

    Franchement, cette campagne me fatigue. Radicalisation des pensées, idéologie, et même résultats convergeants : la nullité de fait.

    Faire de la politique serait - si cela existe encore - de trouver des équilibres dans les règles du jeu, de lisser les excès, de répartir les forces pour optimiser la force commune... Actuellement on a 2 incantateurs qui, dans un sens ou dans l’autre nous propose AUCUNE situation viable de développement du pays, AUCUNE vision rationnelle de rattrapage de la situation (dette, institutions, contenus de l’éducation entre autres).

    Pire, on a du « lourd » avec un Le Pen plus fort que jamais, qui n’a qu’à tendre la main et balancer des vannes pour s’attirer de la sympathie aveugle, même sans programme.

    Quant à Bayrou, faudra t’il encore qu’il clarifie la situation sur les législatives, car, effectivement, même si l’idée d’un vote au centre est séduisante, gouverner sans majorité revient à perdre encore des années dans le bourbier - sauf s’il réussi l’impossible compromis de faire travailler ensemble des personnes au delà des clivages (souhaitable, mais « tendu »).

    Mesdames, messieurs, si vous voulez vraiment mon sentiment, je pense que nous sommes dans une impasse provoquée par des décennies d’erreur sur la politique : nous avons fait du pays une nation surpolitisée peuplée de baronnies et autres truands (cf condamnation de M.Huchon aujourd’hui et Balkany il y a une semaine).

    Nous avons oublié l’essentiel : la politique doit être un outil au service des citoyens et non l’inverse.

    Et croyez moi, derrière les « pères noëls », sur l’application, les français ne sont pas prêts de voir les cadeaux tomber dans la cheminée... surtout pas s’ils viennent du ciel (et d’Airbus).



  • Rage Rage 20 février 2007 14:17

    Excellent titre, tout est dit !

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