• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 64 984 3280
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1 1 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 27 mars 2006 19:53

    Totallement OK avec l’article (ou presque) par contre le titre est mal choisi.

    Il est clair que le CPE ne changera rien qu’il existe ou non sur le fond de « l’emploi ». En fait, il ne fera que précariser plus ceux qui l’étaient déjà. Il rendra esclave ceux qui n’ont pas diplômes et condamnera les gens à trouver un « emploi » à défaut de trouver du « travail ». Et là est toute la nuance.

    On a fait de « l’emploi » un produit marketing, un cadeau que l’on offre. Mais ne vous détrompez pas, l’emploi, ce n’est pas un cadeau. Tout dépend ce que vous insérez dans le concept de travail : est-ce un moyen ou est-ce une fin ? Faîtes vous de votre emploi la finalité de votre vie, ou bien pensez vous qu’il s’agit uniquement d’un moyen de payer à la collectivité le droit de toucher un salaire (en somme un échange de temps contre de l’argent) ?

    Si vous pensez comme moi que le travail est un moyen pour parvenir à se réaliser dans la vie extérieure (à savoir en dehors du travail et avec de la chance aussi dans le travail) alors vous devez savoir comme moi que le mal qui mine notre pays est le suivant :

    Le travail n’est plus à la place qui devrait être la sienne. Le produit du travail n’est plus la source vitale de rémunération pour certains, et c’est pour cela qu’il est dévalorisé.

    En redonnant du sens à ce que nous faisons (rémunération, contenu, relations, aboutissants) au lieu de sacraliser l’argent, peut-être comprendrons-nous qu’il faut remettre à sa place motrice dans la société, la valeur « travail ».

    Cela aura au moins le mérite qu’on cesse de nous bassiner avec « l’emploi » et que l’on en fasse un gadget à statistiques électoralistes.



  • Rage Rage 26 mars 2006 22:11

    Il me semble déplacé, facile et malsain de toujours reverser la faute sur les autres. On peut se comporter comme des gros racistes mais cela ne changera rien au fait qu’il faudra quand même un jour s’avouer que ce sont les Français qui ont un VRAI problème.

    Les arabo-etc... et autres polono-... que vous décrivez sont ceux à qui ont a toujours filé le sal boulot, que l’on a parqué dans des ghettos, que l’on a laissé pourrir dans un coin et que l’on se surprend à vouloir jouer la carte du communautarisme pour pouvoir s’exprimer. Cela fait 50 ans que ce racisme, de merde il faut le dire, cache clandestinement le fait que certains se sont enrichis sur le dos de pauvres immigrés fuyant la guerre civile, le rideau de fer ou la pauvreté de leur terre natale.

    Maintenant que l’on a dit non à l’Europe, et on peut le comprendre vu qu’on ne nous a jamais demandé notre avis sur les élargissements, maintenant que l’on a dit non aux US, et tant mieux, non à tout ce qui pouvait être le bouc émissaire, il faudrait quand même se regarder en face : PS : Je nous souhaite une forte mobilisation pour mardi afin de faire flancher l’autoritarisme de l’UMP et surtout pour montrer que la démocratie c’est aussi et surtout le fait que le peuple EST souverain.

    NOTRE SYSTEME EST DECADANT. On peut le reprocher au monde entier, attendre de mourrir pour mieux éviter la question ou se la jouer Chirac « Qui me parle ? ». Quand on sera définitivement encastré dans le mur, et nous en sommes pas loin, il faudra se dire que nous sommes tous responsables de cela, surtout nos représentants et encore plus les racistes qui n’ont jamais su faire autre chose dans leur vie que de rejetter la faute sur les autres.

    Si notre système avait été ouvert, on n’aurait pas marginalisé 60% de la population, classes moyennes toutes ethnies confondues comprises.



  • Rage Rage 25 mars 2006 23:26

    Je completerai par « complètement d’accord » avec Laurent Pommerat au sujet de ces précédents propos et SURTOUT au sujet de :
    - Interdiction de cumuler plus de 2 titres / mandats électoraux
    - Suppression des logements gratuits et/ou de fonction SAUF pour le 1er ministre et le ministre de l’intérieur avec une règle de droit stipulant que le logement doit faire parti du patrimoine d’état et ne doit rien coûter en location. Je reprendrais les propos malheureux d’une « Jupette » qui disait récemment : Ah mais si je devais louer un appartement sur Paris cela me coûterait trop cher ! Et oui, imaginez qu’avec 3000 ou 4000€ si c’est cher, pour les smicards ça doit être bien pire..

    - Suppression de multiples et divers avantages de type « majordome et cuistos » pour les échelons de type « préfets » et autres représentants de l’Etat.

    - Suppression de 50% des ministres avec une clause d’obligation à l’action et de suivi des résultats.

    - Suppression du département administratif et transfert des services vers les régions tout en conservant des antennes départementales (en gros faire sauter les conseils généraux).

    - Réduction du nombre de parlementaires à 301.

    - Réduction du nombre de sénateurs de 50% (voir suppression du Sénat)

    - Transfert de compétence décisionnels aux conseils régionaux avec contrôle à postériori des préfets de région.

    - Suppression des préfets départementaux au profit de 22+4 préfets de région + services de fonctionnement.

    - Suppression de 20 à 50% des organismes de conseil et autres « hautes autorités de conseil ».

    - Interdiction et suppression des prestations à vie, quel que soit le rang atteind (y compris président)

    - Suppression des désignations et élections à vie, le maximum d’une mandature ne pouvant excèder 7 ans, le tout avec une clause de confidentialité et de non divulgation des informations sous peine de restitution des traitements.

    - Interdiction et limitation des nominations par « parachutage » par l’obligation de désigner des chefs au sein des organismes dans lesquels ils ont déjà travaillé. Par exemple, le PDG d’EDF ne peut être un gars parachuté de la SNCF et doit être un cadre déjà confirmé dans l’entreprise (cela s’appelle nommer en tirant par le haut plutôt que le verrouillage politique des structures).

    - Mise en réseau obligatoire des services agissant sur le même domaine de compétence (ANPE/ASSEDIC - URSAFF/CPCAM/SECU etc...)

    - Création du ministère à la réforme et l’adaptation des services de l’Etat.

    - Suppression de 50% des financements pour les ambassadeurs et suivi des dépenses par l’inspection des impôts et des finances.

    - Autonomisation de la Cour des Comptes avec consultation obligatoire pour toute nouvelle loi ou dispositif engageant des financements (COnseil et contrôle à priori au lieu d’à postériori).

    Bon, j’en ai encore 450 des idées comme ça. En faisant juste les 10 premières, on pourrait déjà rééquilibrer la dette de l’Etat de 50%.



  • Rage Rage 25 mars 2006 12:36

    Quand on parle de modèle, on en vient inévitablement à la question de la répartition des ressources et des richesses.

    En essayant de répondre rapidement aux commentaires précédents, quand on parle d’obtenir un système proche des pays nordiques, il faut agir de manière coordonnée et rationnelle : on ne peut pas flexibiliser sans assurer l’accompagnement et à l’inverse on ne peut pas tout sécuriser sans augmenter les impôts.

    La question étant donc de savoir comment MIEUX répartir les richesses et les impôts en vue de proposer un système qui accompagne mais reste flexible pour répondre aux logiques de marché ?

    La réponse me semble finallement pas si complexe que cela, faut-il encore agir de manière coordonnée et avoir la volonté de changer les choses.

    1. Il me semble évident que la feuille d’imposition sur les revenus est à revoir, de A à Z. Actuellement nous avons un système dit « proportionnel » qui fait que mécaniquement ceux qui ont beaucoup auront toujours beaucoup (effet %). Par ailleurs ce système « fourbe » permet à ceux qui en ont les moyens d’éviter de déclarer certaines choses, de faire abattre leurs déplacements en 4X4 alors que l’Etat devrait se ficher de savoir si l’imposable roule en 106 ou en porsche cayenne. Les multiples effets dérogatoires TUENT l’égalité face à l’impôt, l’égalité face à une situation qui devrait prendre en compte les revenus, tous les revenus et rien que les revenus. Ainsi le mal nommé bouclier fiscal n’a pas de sens et il évite de répondre à la question d’une imposition GRADUELLE permettant de demander plus aux plus riches et de limiter les écarts de richesses.

    2. Si on limite ces écarts, mes riches me diront « mais vous êtes fou, comment on va investir ». Réponse : je m’en fiche du moment qu’il s’agit de votre argent et non de celui de l’entreprise. Actuellement la superposition des 2 amène l’individu à tout conserver et à investir pour lui et non pour l’entreprise. Je préconise de mieux affirmer la barrière entre ces 2 choses et de légiférer au sujet de l’investissement des bénéfices, par exemple en contraignant les entreprises du CAC40 à investir à minima X% de leurs bénéfices sur le sol français, avec accompagnement des services territoriaux si nécessaires.

    3. Augmenter au plus vite les bas salaires en exonérant la tranche 1 à 1,5 smic des cotisations salariales dites de « compensation de la dette ». A terme on peut très bien envisager une suppression de ces impôts si l’impôt sur le revenu reprend la part qui devrait être la sienne.

    4. Taxer les 4x4 et véhicules polluants

    5. Réduire les charges patronales progressivement et suivant la taille de l’entreprise. Parallèlement taxer ces mêmes entreprises sur les plus-values, surtout si elles proviennent du capital et donc des cotations en bourse.

    La liste pourrait être longue, mais si l’Etat se fixe d’avoir plus de recettes que de dépenses, il peut très aisément augmenter la pression fiscale sur les plus riches tout en limitant ses dépenses de fonctionnement (train de vie des élus, nombre de hauts fonctionnaires, suppression de l’échelon départemental, suppression des enveloppes pour les attachés parlementaires et autres subtilités du type) etc...

    N’oubliez pas que l’ETAT Français est l’échelon public le plus coûteux par « tête » en Europe. Ceci est d’autant plus vrais si l’on cible uniquement les hautes administrations-ministères et le train de vie des nombreux élus. 36000 maires et conseils municipaux, 40 ministres + sécrétaires d’Etat, 577 députés, 350 sénateurs, 22+4 conseils régionaux, 100 conseils généraux, xxx conseils d’agglomération/communaux, xxx députés européens, xxx ambassades, ... Forcément tout cela à un coût, pour quels résultats ?



  • Rage Rage 22 mars 2006 16:45

    Prétexte prétexte !

    Après plusieurs augmentation - fortes - dont la dernière qde 12% ramenée fictivement à 3,8% pour ceux qui pouvaient bénéficier des « rabais », le gaz a globalement augmenté de près de 20% par rapport à début 2005. Un réajustement vis à vis du prix du pétrole/gaz sur le marché mondiale ? Sans doute. Mais cela ne justifie pas tout, surtout quand on a la finesse et l’élégance d’annoncer des bénéfices records le jour même !

    Ce qu’il y a de marrant en bourse, c’est que des entreprises comme EDF ou GDF, fustigées, critiquées, malmenées, se retrouvent comme par miracle avec des résultats records en fin d’année et des hausses de cours de 30% !

    Quand elles sont d’Etat, elles ne rapportent rien, et quand elles passent partiellement dans le privé, d’un coup d’un seul, elles sont hyper rentables ! Formidable situation pathétique.

    EDF et GDF DEVAIENT être modernisées, elles devaient sans doute s’ouvrir partiellement au marché. Mais cela devait se faire dans le sens de l’intérêt général afin que les dividendes des profits servent les caisses de l’Etat (vous savez ceux qui ont payé les centrales nucléaires) pour combler la dette. Que nenni !

    GDF et Suez se rapprochent pour former un nouveau géant (contre les directives européennes et la loi française par ailleurs). Mais ce géant n’existait t’il pas déjà avant en la présence d’EDF-GDF ? Et voilà que l’on s’amuse à racheter à grand frais ce qui existait déjà, le tout pour stimuler les cours de bourse et profiter aux GROS actionnaires (les petits sont toujours les pinpins de l’histoire, même s’ils viennent à gagner). Bien sûr, plus aucune vague chez les gaziers ou à EDF : En achetant des actions à prix imbattable, forcément cela fait taire les mauvaises langues...

    Aujourd’hui si GDF bat des records de bénéfice et se fou des citoyens, j’ai envie de dire que je prends note. Si GDF augmente sa facture, je prends note également. Mais si un jour GDF se fait racheté, si GDF coule ou si GDF devient ENRON (de même pour EDF ou SUEZ) que l’on ne vienne pas me parler de « patriotisme économique » : j’aurais déjà assez donné pour que d’autres puissent passer des vacances au soleil.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/