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zzz999

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  • Premier article le 29/01/2013
  • Modérateur depuis le 10/05/2014
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Derniers commentaires



  • robin 24 janvier 2013 09:29

    Si les trous noirs rayonnent du fait même de leur champ de gravité, ça démontre donc qu’à l’inverse un rayonnement peut générer un champ d’accélération reste à en comprendre les modalités pour ouvrir la voie de l’antigravité.

    Certains pensent que la gravité et l’inertie trouvent leur origine dans la pression de radiation du vide quantique lui même (ou une résistance au champ de Higg pour l’inertie), une espèce de canevas très complexes de forces de Casimir entre tout les éléments de l’univers. La gravité vue comme un gradient de pression du vide expliquerait alors pourquoi on observe une espèce de gravité répulsive aux franges de l’univers (puisque l’expansion bizarrement s’y accélère contrairement au sens commun).

    On observe l’équivalent de la force de Casimir entre deux bateaux trop proches. La houle extérieure aux 2 bateaux y est plus forte que la houle à l’intérieur, de sorte que les deux bateaux ne sont pas attirés l’un vers l’autre mais pressés l’un vers l’autre par le milieu.

    Aussi n’avez vous jamais remarqué que lorsqu’un bateau entame une trajectoire circulaire, il n’y a quasiment pas de vagues à l’intérieur du cercle, aussi je ne serais pas étonné qu’un moyen de se couvrir de la gravité consiste à se tenir au milieu d’une sphère délimitée par les révolutions de particules chargées (les particules chargées en mouvement développant une annulation des rayonnements électromagnétiques) tournant à grande vitesse et couvrant ainsi la sphère des fluctuations quantiques externes. 










  • robin 24 janvier 2013 09:17

    Par ffi (xxx.xxx.xxx.3) 23 janvier 16:06

    Cependant, cette définition de l’éther doit être rejetée, puisque l’expérience de Michelson ne montre rien de particulier.
     -------------------------------------------
    Elle ne montre rien de particulier pour la bonne et simple raison qu’essayer de mesurer la vitesse d’un référentiel à vitesse uniforme (en l’occurrence la Terre) depuis l’intérieur de ce référentiel ne peut amener qu’à ne rien trouver (vitesse de la Terre=0). On a dit bien souvent qu’en fait on mesurait la vitesse du vent d’éther , c’est un peu comme si on essayait de mesurer la vitesse d’un véhicule en passant la main à l’extérieur et en mesurant la vitesse relative du vent, c’est absurde puisque ça revient à essayer de résoudre une seule équation avec 2 inconnues (les deux vitesses) .

    Quant à l’existence d’un référentiel absolu, qu’on l’appelle éther ou pas elle est incontournable sinon par rapport référencerait-on les accélérations de chacun des jumeaux de Langevin par exemple ?







  • robin 23 janvier 2013 16:05

    Par ffi (xxx.xxx.xxx.3) 23 janvier 15:41

    N’oubliez pas les parois de l’ascenseur. Ce sont elles qui vont subir un échauffement et rayonner alentour. On pourra percevoir cet échauffement à l’intérieur. Mais l’intériorité de l’ascenseur est fixe, donc une charge interne ne devrait pas rayonner.
     -----------------------------------------
    L’intériorité fixe quesako ? et qu’est-ce que les parois de l’ascenseur viennent faire la dedans. Je vous signale que vous aviez noté au contraire d’aujourd’hui il y a un mois que mon objection était intéressante......comme quoi les choses vont et viennent..... smiley







  • robin 23 janvier 2013 14:49

    Ma réflexion précédente sur l’existence ou non de photons selon qu’un référentiel est accéléré ou non introduit obilgatoirement l’existence d’un référentiel privilégié pour juger la réalité ou non de ces photons : LE REFENTIEL ABSOLU DE NEWTON encore appelé éther au 19e siècle.

    de même dans l’expérience des jumeaux de Langevin, la non symétrie de la situation des deux jumeaux oblige bien aussi à considérer l’existence d’un repère absolu pour juger de l’accélération OBJECTIVE (et donc de l’ENERGIE OBJECTIVE) de chacun des jumeaux, comme quoi la relativité n’a de relatif que le nom.



  • robin 23 janvier 2013 14:44

     

     

    La célèbre expérience de l’ascenseur en chute libre d’Einstein postulait qu’il était impossible dans une expérience interne à un référentiel (l’ascenseur en l’occurence) de savoir si cette ascenseur est au repos dans le champ de gravité ou en accélération constante de même direction et intensité.

    Or il existe au moins une expérience qui permet de trancher : c’est celle qui consiste à observer le comportement d’un corps chargé électriquement.

     

    SI celui –ci rayonne, il émet donc un rayonnement dit d’accélération on est donc en accélération par rapport au référentiel mesurant cette accélération (le bâtiment par exemple), si il n’émet rien il est au repose dans un champ de gravité. A moins que même au repos dans un champ de gravité un corps rayonne ce qui introduirait une relation inédite entre gravité et électromagnétisme puisque à l’inverse par renversement de causalité (renversement du temps en physique) ça voudrait dire qu’un rayonnement électromagnétique pourrait être la source d’un champ d’accélération (bonjour l’antigravité et les soucoupes volantes).

     

    Or qui dit rayonnement dit photons, ce qui voudrait dire que dans certains référentiel (en vitesse uniforme par rapport à l’ascenseur) ces photons n’existent pas alors que pour tout autres ces photons existent. C’est avec des réflexions de ce genre qu’on peut mesurer combien ce qu’on croît être réel est virtuel. Au bout du compte la réalité entière perçue est ……relative.

     

    Je ne sais pas si l’expérience a été faite ?

     

    L’inertie perçue comme une réaction de l’espace-temps peut être expliquée ainsi me semble t’il :

     

    Lorsqu’on pousse un objet, on exerce une pression donc juste une action de surface sur le corps. La progression de l’information d’accélération d’atomes en atomes ne se faisant qu’à la vitesse limite locale de la lumière (vitesse locale dépendant de la concentration matière/énergie de l’univers dans lequel cette expérience est faite) l’espace-temps exerce en quelque sorte une contre réaction qui va à l’inverse de la gravité (une répulsion) afin de conserver intact sa structure et donner ainsi le temps (si j’ose dire) à l’ensemble des atomes d’intégrer l’information d’accélération. A ce stade Temps et Energie sont identiques, l’énergie nécessaire pour accélérer tout les atomes est identique à l’ensemble des temps élémentaires nécessaires pour permettre le transfert de l’information d’accélération.

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