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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

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  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 22 février 2008 12:34

    Bon papier, qui reflète deux tendances très dans "l’air du temps", celle du consummérisme évaluateur à tout va que l’on peut résumer par  : "je paie des impots et j’ai droit à ce qu’il y a de mieux" (version française du moto "get the best for your buck" américain), sans analyser plus loin les implications de cette demande.

    Il ne s’agit pas de remettre en cause l’évaluation en général, bien au contraire, mais de faire de celle-ci un processus raisonné, dépassionné et constructif. En conséquence, comment demander à ceux qui sont les plus "passionnellement" impliqués vis à vis des profs, je veux parler des élèves, d’évaluer ces-dits professeurs. Et où trouver quelque chose de constructif dans la façon dont "l’évaluation" est menée par Note 2 be ? Au delà, une autre question est à mon avis celle de la <b>méthode d’évaluation</B> : pour être pertinente celle-ci doit être menée de façon globale, en prenant en compte l’ensemble des paramètres du système. Peut-on evaluer un prof de collège à Grigny comme un prof agrégé en math sup à Janson de Sailly ? Peut on évaluer un instit en secteur rural avec des classes sur 2 niveaux officiellement (mais parfois 4 en réalité) avec un instit d’une école privée du XVIeme parisien ? La logique et le bon sens semble dire "non", tout simplement parce que "toutes choses ne sont pas égales par ailleurs". Note 2 be rame donc à l’encontre d’une évaluation pertinente et de qualité, puisqu’elle ne pratique l’évaluation que par le petit bout de la lorgnette.

    Deuxième tendance dans l’air du temps, plus vicieuse parce que cachée, la recherche de boucs-émissaires, tous trouvés dans l’education nationale (EN) : les profs bien sur ! On peut ainsi facilement identifier dans une vision dichotomique de la société, elle aussi très dans l’air du temps, les bons d’un coté les mauvais de l’autre... Cela me rapelle fortement le discours "tout ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous" ou, plus récémment, des pans entiers de la campagne de Mr. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, au cours de laquelle l’actuel président n’a eu de cesse d’opposer les courageux chefs d’entreprises aux branleurs du secteur public, les merveilleux artisans aux profiteurs de chomeurs, etc. A partir d’une vision simplificatrice comme celle-ci, plus question de réfléchir aux responabilités, aux droits et devoirs de chacun. Je me demande ainsi combien de parents qui visitent et soutiennent cette initiative "peu glorieuse" se sont impliqués dans la vie de l’école de leurs enfants : ont ils participé à des ateliers le samedi matin, ont il contributé à animer des fetes des écoles, sont ils délégués de parents d’élèves, etc. AU delà ont-ils éduqué leur enfants ? Ne seraient ils les premiers à porter plainte si leur mome recevait une baffe de son prof pour l’avoir traité de connard, au hasard ? Bref, le site vogue autour de l’attitude qui consite à ne pas se demander ce que l’on peut faire pour l’education de nos enfants et pour l’EN au sens large, mais à toujours demander ce qu’elle peut faire pour nous. C’est en bref j’ai des droits et j’oublie mes devoirs. Il est vrai q’une ce moment, le mauvais exemple vient d’en haut ...



  • Ronny Ronny 19 février 2008 17:02

    Bon papier en effet. L’extermination programmée des minorités ne devrait pas - à mon avis - s’appeler shoah car ce terme hébreu ne recouvre "que" l’extermination des juifs par les nazis. Il est vrai que ces derniers ont payé un très lourd tribu à la politique eugénique nazie, puisqu’un tiers environ des juifs d’Europe ont été exterminés lors de cette période trouble. A cet égard, et contrairement à une idée reçue et très présente en Israel d’ailleurs, rappelons que la France se situe en bas de liste des pays européens quand au pourcentage de la population juive déportée : pas question de qualifier ces résultats d’honorables cependant !

    Si je reviens à mon propos de départ, le terme shoah exclut de fait les autres minorités déportées du "droit à la reconnaissance" de leur martyre. Ces communautés, les Roms, les Tziganes ont eux aussi payé une lourde addition aux délires hitlériens. Ajoutons aux victimes de l’holocauste bon nombre de handicapés, dont personne ne parle, ainsi que des communistes, et des homosexuels. 

    Alors pourquoi ne pas confier la mémoire d’un homosexuel communiste aux enfants de nos classes... Seraient-ils moins digne d’attention que d’autres ? Ou d’autres considérations, électoralistes ou communautaristes ne rentreraient-elles pas en ligne de compte dans cette décision "inimaginable, insoutenable" dixit S. Veil et, on le voit au travers de cet article, en grande partie injuste.



  • Ronny Ronny 8 février 2008 21:55

     

    Sauf - cher lecteur - que les éléments donnés sur le ou et le pourquoi de l’intervention française (au moins sur’une des interventions) m’auront pris "un peu de temps" à obtenir, et qu’ils éclairent la raison pour laquelle l’offensive rebelle s’est enlisée.

    Si cela vous tente, n’hesitez surtout pas à aller recuellir des informations et revenez nous parler de la difficulté que cela peut représenter après...



  • Ronny Ronny 8 février 2008 20:11

    Bonjour à tous,

    Merci de vos mesages surtout lorsqu’ils sont constructifs .

    Le but de ce papier n’est pas de discuter de la France Afrique, de la situation du Tchad, de l’importance du pétrole dans l’économie ou de celle de la gomme arabique (sujets par ailleurs intéressants), mais de vous donner une information que personne d’autre à ma connaissance n’a eue jusqu’à ce jour, puisque je viens de voir ce soir seulement une info presque équivalente sur le blog secret défense de "libe".

    Bref - et j’en suis fier - j’avais + de 24h d’avance sur les médias classiques, mon papier ayant été envoyé hier matin vers 09H00 ! Du coup je suis un peu triste du médiocre score de satisfaction de ce papier, qui m’a demandé quand même pas mal de travail d’investigation pour accéder à l’information en provenance des militaires eux mêmes.

    Mais je reviendrai !

     



  • Ronny Ronny 29 janvier 2008 16:58

    Amusant de voir que l’on se fait traiter d’antisémite dès que l’on expose des faits (et rien que des faits) où le mot juif ou celui d’Israël est mentionné. A en croire presque que cela fait tinter une sonnerie (ou çonnerie ?) quelque part...

    Alors désolé de vous décevoir, je ne suis pas antisémite, même si je peux être très critique vis à vis de la politique internationale d’Israël. Que les gens soient juifs, arabe, ou verts à pois mauves, je n’en n’ai rien à faire, sauf si cela peut éclairer le contexte politique d’une affaire, auquel cas il ne faut aps dissimuler l’info. Dans le cas exposé, je ne méconnais pas le poids des intérêts pro-juifs ou pro-israeliens dans la politique américaine. Si vous pensez que j’affabule, je vous recommande l’excellent article de la London review of books (très sérieuse publication) :

    http://www.lrb.co.uk/v28/n06/mear01_.html

    Je ne peux aussi que vous conseiller la lecture du livre des mêmes auteurs que l’article, intitulé "Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine" très apprécié par la critique internationale, à quelque rares exceptions, et que certains des dits intérêts ont cherché - sans succès - à décridibiliser voire à censurer. Vous en trouverez un bref résumé à :

    http://ww2.editionsladecouverte.fr/webcc/sog_dec/notice_reference.html?F_ean13=9782707152619

     

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