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  • Premier article le 24/05/2010
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Derniers commentaires



  • SEPH SEPH 12 décembre 2012 12:40

    Les guerres sont menées par les impérialismes à la conquête de nouveaux territoires, de nouveaux marchés, de nouveaux esclaves,....

    Pour cela tous les moyens sont bons et la vie des êtres humains ne compte pas.

    Depuis 1945, l’impérialisme des USA a mené en permanence des guerres coloniales. Les USA ont attaqué plus de 20 pays pour prendre leurs richesses ou pour maintenir en place des valets tous dévoués à l’Empire.

    Ainsi, sous les bombes US sont morts plus de 10 millions de civils. La CIA se comporte comme la maffia, sont rôle est de renverser les régimes qui ne plaisent pas ( Amérique Latine,...). Aujourd’hui le Président des États-Unis désigne lui même les opposants à abattre à coup de drones.

    Pour avoir la paix, il faut détruire le colonialisme et l’impérialisme quelque soit sa nature.



  • SEPH SEPH 12 décembre 2012 10:29

    Tout ceci est affligeant de voir un chef d’État plus préoccupé par les ragots concernant sa compagne que par les pauvres qui meurent dans les rues ou qui ont faim.



  • SEPH SEPH 11 décembre 2012 16:27
    Plus le mensonge est gros, plus les gens le croient. Par Robert FISK :
     "Nous savons tous qui a dit cela, mais cela marche toujours. Bachar al-Assad possède des armes chimiques. Il va peut-être les utiliser contre les Syriens, son peuple. S’il le fait, l’Occident ripostera. Nous avons déjà entendu cette histoire l’an dernier, et le régime de Assad a répété à qui veut l’entendre que s’il –s’il - avait des armes chimiques, jamais il ne les utiliserait contre son peuple.

    Mais Washington entonne de nouveau le même refrain : Bachar a des armes chimiques, il va les utiliser contre son peuple et s’il le fait…


    Et, bien s’il s’en sert, Obama, Mme Clinton et l’Otan seront très, très fâchés. Mais, au cours de la semaine, dernière, les habituels pseudos experts, ceux qui ne savaient pas trouver la Syrie sur une carte, nous ont averti que la Syrie pourrait posséder du gaz moutarde, des agents chimiques, des agents biologiques, et les utiliser.

    Et quelles sont les sources ? Les mêmes spécialistes fantaisistes qui nous ne nous ont pas averti du 11 septembre mais insistaient pour dire que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive en 2003, ces « sources du renseignement militaire anonymes », avec pour acronyme SRMU (en anglais « unnamed military intelligence sources - UMIS »)


    Coup de théâtre


    Et voila que coup de théâtre, quelqu’un de la Canadian Broadcasting Corporation m’appelle pour me parler de l’usage d’armes chimiques qu’aurait fait Hafez al-Assad lors de la répression du soulèvement sunnite à Hama en 1982. Ses sources : les mêmes vieilles UMIS. Mais, il s’avère que j’étais à Hama en février 1982 - raison pour laquelle les Canadiens m’appelaient - et alors que l’armée syrienne massacrait véritablement son peuple (qui avait, à propos, massacré des officiels du régime et leurs familles), personne n’avait jamais eu recours à des armes chimiques.


    Pas un soldat que j’avais rencontré ne portait de masque à gaz. Aucun civil non plus. L’air dangereusement parfumé que mes collègues et moi avions reniflé, après l’attaque de Saddam (alors notre allié) avec des armes chimiques, contre les soldats iraniens n’était pas là. Et, aucun des survivants que j’ai interviewés pendant 30 ans depuis 1982 n’a jamais mentionné l’usage de gaz.


    Mais maintenant, nous devons croire qu’il l’a été. Et, ainsi un nouveau conte de fées pour enfants commence : Hafez al-Assad les a utilisés il y a trente ans. Et, donc son fils Bachar pourrait faire de même. Et n’était-ce pas la raison pour laquelle nous avons envahi l’Irak en 2003 : parce que Saddam avait gazé son peuple et pourrait le faire de nouveau ?


    Foutaise


    Et, oui, plus gros est le mensonge, mieux c’est. Il est vrai que nous, journalistes, avons fait notre devoir en faisant circuler cette foutaise. Et Bachar - dont les forces ont commis suffisamment d’iniquités - va se voir accuser d’un autre crime qu’il n’a pas commis et que son père n’a pas non plus commis. Ouf, les armes chimiques, c’est une mauvaise nouvelle. C’est pourquoi les Etats-Unis en ont fourni à Saddam avec les composants pour en fabriquer, ainsi que l’Allemagne (bien sûr).


    C’est pourquoi, quand Saddam a utilisé ces gaz à Halabja, les UMIS ont dit à la CIA d’en faire porter la responsabilité à l’Iran. Et, oui, Bachar a probablement quelques vieux barils de produits chimiques rouillés quelque part en Syrie.

    Madame Clinton est préoccupée qu’ils puissent « tomber entre de mauvaises mains » comme s’ils étaient à l’heure actuelle « entre de bonnes mains ». Les Russes ont demandé à Bachar de ne pas les utiliser. Oserait-il envoyer promener la seule superpuissance qui est son allié ?


    Et, à propos, qui a été le premier à utiliser des gaz au Moyen-Orient ? Saddam ? Certes non. Les Britanniques, bien sûr, sous le commandement du général Allenby, contre les Turcs dans le Sinaï en 1917. Et ça, C’EST LA VERITE".

    Source : http://www.michelcollon.info/Bachar-al-Assad-la-Syrie-et-la.html




  • SEPH SEPH 11 décembre 2012 11:38

    LA SYRIE APRÈS LA LIBYE EST L’OBJET D’UNE AGRESSION POUR SES HYDROCARBURES.

    VOICI COMMENT L’OTAN COMPTE FAIRE MAIN BASSE SUR LA SYRIE ET POUVOIR ATTAQUER PLUS FACILEMENT L’IRAN  :

    Ceci vient après l’annonce faite cette semaine par l’Allemagne, qui fournit à la Turquie deux des trois systèmes de missiles, en plus de celui venant des Pays-Bas, qu’elle enverra 170 soldats à la frontière syrienne.

    Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, et le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, ont tous deux prétendu que le président syrien Bachar al-Assad envisage sérieusement de se servir d’armes chimiques contre ses adversaires, une décision définie comme une « ligne rouge » par Washington. Lundi, le président Barack Obama a dit que le recours aux armes chimiques était «  totalement inacceptable » et aurait des « conséquences. »

    Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Faisal Miqdad, a réitéré hier, «  La Syrie souligne encore une fois, pour la 10ème, la 100èmefois, que si nous disposions de telles armes, elles ne seraient pas utilisées contre notre peuple. Nous ne nous suiciderions pas. »

    Les affirmations infondées selon lesquelles la Syrie a l’intention de le faire est un prétexte évident pour un acte d’agression militaire par les puissances de l’ONU comme l’étaient, il y a une décennie, les mensonges concernant les « armes de destruction massive » irakiens. Les Etats-Unis ont effectué des préparatifs considérables pour une intervention qui n’a rien à voir avec les « renseignements » qu’ils affirment avoir sur les armes chimiques.

    Comme le World Socialist Web Site l’avait précédemment rapporté, Washington a déployé une gigantesque armada au large de la côte syrienne dont le fer de lance est le groupe aéronaval emmené par le porte-avion américain USS Eisenhower et comprenant un groupe amphibie formé par l’USS Iwo Jima, l’USS New York et l’USS Gunston Hall et qui transporte 5 000 marines américains.

    Ceci positionne 17 navires de guerre, 70 chasseurs bombardiers et 10.000 personnels militaires à une distance de frappe de la Syrie, en plus de la 39ème Aile de base aérienne (39ABW) d’Incirlik en Turquie et de dizaines de milliers de troupes au sol déployées au Koweït, au Qatar, dans les Emirats arabes unis et au Bahreïn.

    L’envoi de troupes en Turquie par l’Allemagne a suivi l’appel émis le mois dernier par son ministère des Affaires étrangères en vue d’une « mise en œuvre rapide » de la Mission européenne d’assistance à la frontière (EUBAM) au point de passage Rafah à la frontière entre Gaza et l’Egypte, et pour que l’Egypte bénéficie d’une aide de l’UE pour équiper sa police des frontières, pour soi-disant mettre fin à la contrebande d’armes à destination de Gaza.

    Le renforcement américain bien plus substantiel est conforme aux projets élaborés par le Pentagone, estimant qu’une intervention militaire de grande envergure de la Syrie nécessiterait 75.000 soldats américains. Mais, une autre option éventuelle a été précisée cette semaine par le magazine français Le Point. Celui-ci indique qu’une mission est déjà prévue pour la Syrie qui implique la France et qui comprendrait un nombre relativement faible de forces spéciales originaires d’un certain nombre de pays de l’OTAN et qui serait calquée sur l’intervention occidentale en Libye. L’intervention combinerait un blitz aérien avec une action au sol par les forces spéciales afin de détruire les stocks d’armes chimique ainsi que la force aérienne et les systèmes de défense aériens syriens.

    Ce reportage français a été confirmé vendredi par DEBKAfile, qui cite des sources proches du ministère français de la Défense au sujet d’une intervention imminente combinée entre l’armée occidentale et arabe et impliquant les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Turquie, la Jordanie et d’autres Etats arabes anti-Assad. DEBKAfile, qui est proche de l’armée israélienne et des sources de renseignement, a identifié l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Qatar comme étant de la partie.

    DEBKAfile a souligné que « le porte-avions français Charles de Gaulle, portant un complément d’infanterie de marine est déployé en Méditerranée, ayant rejoint le groupe aéronaval USS Eisenhower et au moins cinq navires de guerre britanniques qui sont également porteurs d’une grande force de marine. »

    Il a poursuivi en indiquant : « Dans les deuxième et troisième semaines de novembre, les forces navales britanniques et françaises, ainsi que 2.600 combattants des forces spéciales des deux pays ont effectué des exercices d’atterrissage et de capture contre des emplacements fortifiés sur la côte et les montagnes de l’Albanie en tant qu’exercice pour des opérations potentielles contre un terrain similaire à la Syrie, là où les montagnes alaouites surplombent les villes côtières de Lattaquié et Tartous.  »

    Hier également, Le Figaro a rapporté que des conseillers militaires français avaient rencontré des combattants de l’opposition syrienne pour identifier d’éventuels destinataires d’approvisionnement d’armes. Les agents français ont eu des entretiens directs avec un dirigeant de l’Armée syrienne libre «  dans la région entre Damas et le Liban, » a-t-il dit en citant un chef anonyme de l’opposition syrienne. Ils voulaient déterminer la « capacité opérationnelle de chaque groupe » et leur «  orientation politique, » a-t-il dit. Des agents américains et britanniques ont aussi organisé des réunions, a ajouté la source.

    Une source non identifiée de l’armée française a confirmé que ces réunions avaient bien eu lieu.

    La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, est en train de jouer un rôle clé consistant à encourager une riposte militaire. S’exprimant hier à Belfast, elle a demandé une « action concertée » pour mettre fin au conflit mais a ajouté que les pourparlers jeudi à Dublin avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, n’avaient pas débouché sur de «  grandes avancées. »

    L’ambassadeur de Russie auprès de l’OTAN, Alexander Grushko, a critiqué le déploiement de missiles américains Patriot à la frontière turco-syrienne comme étant la preuve que l’OTAN «  s’impliquait dans le conflit après tout » sous le prétexte de «  provocations ou de certains incidents à la frontière [turco-syrienne] »

    Que la Russie abandonne ou non Assad, la situation s’achemine vers une intervention de l’OTAN – très probablement en soutien à la Turquie et/ou une force intermédiaire arabe. La semaine prochaine, Clinton doit se rendre à Marrakech, au Maroc, pour une rencontre avec le groupe des Amis du peuple syrien à laquelle participera la Coalition nationale syrienne nouvellement formée. « Maintenant qu’une nouvelle opposition est formée, nous allons faire tout notre possible pour soutenir cette opposition. » a dit Clinton aux journalistes à Bruxelles.

    La déstabilisation de la Syrie vise à isoler l’Iran et à garantir l’hégémonie américaine sur cette région riche en pétrole. Mais, de tels projets mettent Washington dans un conflit encore plus dangereux avec la Russie et aussi avec la Chine.



  • SEPH SEPH 7 décembre 2012 16:05

    Le cessez le feu de GAZA a des raisons militaires et diplomatiques.

    Sur le plan militaire : l’agression israélienne murement préparée, c’est heurtée à une résistance surprenante qui mettait en danger beaucoup trop de civils israéliens. ( cf : les missiles palestiniens à longue portée)

    Sur le plan diplomatique : l’isolement des États-Unis et d’Israël est de plus en plus important dans le monde. Ainsi, commettre des atrocités et des massacres cela passe de plus en plus mal dans la communauté internationale.

    Aux États-Unis des voix s’insurgent sur la politique d’Obama et d’Israël ( voir article de Ron PAUL ci dessous). Cela a donc amené l’administration américaine a faire pression sur Nettavoyou, afin de sauvegarder le peu de crédit pour des opérations militaires plus importantes en Syrie ou en Iran pour s’emparer du gaz syrien et des hydrocarbures iraniens..


    Ron PAUL : On continue de faire les mêmes erreurs - Comment mettre fin à la tragédie de Gaza

    "On est vendredi soir et le cessez le feu semble tenir à peu près le coup. Il faut bien sûr se réjouir que ce round de combat semble temporairement suspendu, mais il faut savoir que si la politique étrangère étasunienne ne change pas, le sang recommencera bientôt à couler.

    On a l’impression de se retrouver en 2009, date de la précédente explosion de violence à Gaza. Cette fois-là, plus de 1400 Palestiniens avaient été tués, dont 235 combattants seulement. Les Israéliens avaient perdu 10 citoyens dont 10 soldats. A cette époque, j’avais dit ceci à propos du rôle du président Bush dans le conflit :

    "C’est notre argent et ce sont nos armes. Mais je pense que nous l’avons encouragé. En tous cas, le président n’a rien dit pour le calmer. En fait, il l’a justifié moralement en disant, oh, ils ont le droit de le faire, sans même mentionner la tragédie de Gaza... Pour moi, cela ressemble à un camp de concentration."

    Le rôle des États-Unis n’a pas changé sous l’administration Obama. On continue à faire les mêmes erreurs. Comme le journaliste Glenn Greenwald l’a écrit la semaine dernière :

    "Cela fait des années maintenant que le soutien financier, militaire et diplomatique des Etats-Unis pour Israël constitue la force principale qui anime ce conflit sans fin. Les bombes qu’Israël largue sur les Gazaouis, et les avions qu’ils utilisent pour les larguer et les armes qu’ils utilisent pour occuper la Cisjordanie et protéger les colonies, tout cela est payé en grande partie par le contribuable étasunien..."

    La semaine dernière, quand le combat faisait rage, le président Obama s’est hâté d’exprimer son soutien au camp israélien dans une déclaration qui révèle parfaitement la tragi-comédie de la politique étrangère étasunienne. Les Etats-Unis soutenaient le camp israélien parce que, a-t-il dit, "Aucun pays au monde, n’accepterait que des missiles envoyés de l’extérieur du pays pleuvent sur ses citoyens." Etant donné que ce président fait pleuvoir quotidiennement des missiles au Yémen, en Afghanistan, au Pakistan et dans beaucoup d’autres pays, cette déclaration était si hypocrite qu’on ne pouvait qu’en rire. Sauf que ce n’était pas drôle..........

    La partialité de la politique étrangère des Etats-Unis provoque toujours davantage de pertes de vies humaines et d’insécurité dans les deux camps. Il est certain que les Israéliens n’aiment pas être menacés par les missiles de Gaza pas plus que les Palestiniens n’aiment les conditions de vie inhumaines que leur impose Israël. Mais aussi longtemps qu’Israël peut compter sur la contribution indéfectible des contribuables étasuniens à sa politique destructrice, ce pays n’a aucune raison de cesser de se comporter de manière insensée. Et aussi longtemps que les Palestiniens sentiront la présence partiale des Etats-Unis contre eux, ils continueront à prendre des mesures de plus en plus meurtrières et désespérées.

    En continuant de faire pleuvoir des missiles sur quantité de pays qui leur en veulent de plus en plus, les Etats-Unis nuisent à leur sécurité plus qu’ils ne la consolident. Nous courons vers un conflit avec la plus grande partie du reste du monde si nous ne rectifions pas notre politique étrangère. Il faut cesser d’intervenir au Moyen-Orient et à la place il faut se montrer amical ; une attitude équitable pourrait être un premier pas approprié."

    Ron Paul

    Ron Paul est un physicien étasunien, auteur et homme politique qui a été le Représentant étasunien au Congrès du 14ième district du Texas qui comprend Galveston, de 1997 à novembre 2012*.

    Note :
    * http://www.contrepoints.org/2012/11/15/104522-discours-dadie...

    Pour consulter l’original : http://www.counterpunch.org/2012/11/27/how-to-end-the-gaza-t...

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