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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Derniers commentaires



  • Surya Surya 11 avril 2012 18:48

    Vous pensez donc que Mier Sarkozy va être réélu, pour prédire ainsi qu’il va faire sombrer, à l’avenir, le paquebot France ? smiley Je savais qu’en parlant de Titanic et de naufrage, quelqu’un allait faire le parallèle avec les élections présidentielles françaises smiley

    Petite précision : le Capitaine Smith (magnifiquement interprêté par Bernard Hill) a certes fait sombrer le Titanic, mais il a été influencé dans sa décision par les mauvais conseils d’Ismay (que l’on voit plus tard, fait tout à fait réel, monter subrepticement dans un canot de sauvetage alors que seuls les femmes et les enfants étaient supposés, à ce moment là, y avoir accès) . Comment, avec l’expérience qu’il avait accumulée, le Capitaine Smith a-t-il pu ainsi céder aux sirènes de la notoriété, et pousser le bateau jusqu’à ses dernières limites ? Mystère... En tout cas il n’était pas responsable du fait qu’il n’a pas été jugé utile, au moment de la construction du paquebot, de mettre suffisamment de canots de sauvetage à bord. Pourquoi encombrer un paquebot supposé insubmersible de canots de sauvetage, en effet ? Dans des conditions normales d’évacuation, seule la moitié des passagers pouvait de toute façon être sauvée.

    Si le suspens des élections présidentielles est à son comble, en effet, à quelques jours seulement du premier tour, on peut faire, là aussi, le paralèle avec le film : alors qu’on sait pertinemment qu’il va heurter l’iceberg, puisque « Titanic » est un film historique, on se surprend à croiser les doigts et prier, en même temps que l’officier Murdoch, pour que le navire parvienne à virer de bord à temps.



  • Surya Surya 10 avril 2012 16:36

    Bonjour Armelle Barguillet Hauteloire

    Je n’ai pour l’instant vu que « Nobody knows » de Hirokazu Kore-Eda, qui est un chef d’oeuvre absolu. Pour parler de ce film, je ne dirai pas, cependant, qu’il décrit l’univers enfantin, mais plutôt celui de quatre enfants projetés malgré eux dans le monde des adultes, celui où l’on doit lutter pour sa survie.
    Si ce nouveau film est teinté d’optimisme, « Nobody Knows » ne l’est pas. Même si, dans ce nouveau film, Hirokazu semble de nouveau aborder le thème des enfants qui prennent leur destin en main (mais sûrement sous un tout autre angle !) Nobody Knows ne décrit pas un monde enfantin où l’imagination, le rêve et les projets tiennent une place importante, et il se termine sur un énorme point d’interrogation quant au destin de ces quatre enfants abandonnés et livrés à eux mêmes.

    Je suis entièrement d’accord avec les termes que vous employez pour décrire le cinéma de ce réalisateur extraordinaire. Son approche est toute en délicatesse, poésie, sensibilité, retenue et tact. J’espère avoir l’occasion de voir ce nouveau film, mais aussi les autres qu’il a réalisés.



  • Surya Surya 4 avril 2012 10:38

    Bonjour Boddah,

    Voilà une excellente nouvelle que l’ouverture de cet hôpital.
    Lorsqu’on lit votre premier paragraphe, ça fait froid dans le dos. Ca rappelle l’époque des KR où les « médecins » et « infirmières » des « hôpitaux », qui n’avaient évidemment d’hôpital que de nom, étaient des gens sans la moindre qualification médicale, désignés d’office pour aller y travailler comme ils auraient très bien pu être envoyés faire n’importe quoi d’autre. Qu’on puisse aujourd’hui s’autoproclamer médecin par le simple achat d’un dipôme ne m’a pas surprise, pourtant, vue la corruption dont souffre toujours le Cambodge. Mais visiblement les choses changent petit à petit, et vont donc dans le bon sens. L’idéal serait que le site internet de l’hôpital puisse avoir un système de don direct en ligne, mais je suppose que ça leur coûterait de l’argent.
    Bonne après midi (avec le décalage horaire)



  • Surya Surya 3 avril 2012 19:45

    Le problème, c’est qu’on peut difficilement savoir si un éditeur ne va pas avoir envie de rééditer un livre quinze ou vingt ans après sur support papier. Ce n’est pas parce qu’un livre est indisponible actuellement qu’il le sera ad vitam. C’est vrai que ce que je dis est purement théorique, et même s’il y a peu de chances pour que le livre soit réédité-papier, il ne faut pas le considérer comme forcément fini de ce point de vue. Une fois mis en numérique, je doute qu’une nouvelle édition papier soit ultérieurement envisagée.

    J’ai parcouru le texte de loi mis en lien, la façon juridique de tournicoter les phrases rend toujours la lecture difficile, et s’il semble bien que les auteurs toucheraient bel et bien quelque chose (théoriquement en tout cas, après, il faut voir...), il y a une phrase que je n’ai pas comprise =

    « l’auteur d’un livre indisponible peut s’opposer à l’exercice du droit de reproduction ou de représentation de ce livre s’il juge que la reproduction ou la représentation de ce livre est susceptible de nuire à son honneur ou à sa réputation. »

    Je ne comprends pas pourquoi si une première publication n’a pas nui à son honneur ou sa réputation, pourquoi il semble ici qu’il doive apporter la preuve que c’est bien le cas comme condition pour s’opposer à cette reproduction.



  • Surya Surya 2 avril 2012 11:24

    C’est n’importe quoi cette loi. Ils auraient pu au moins ajouter une clause précisant que les droits d’auteur étaient supprimés si et seulement si l’auteur était décédé !! Mais priver les ayant droits n’est pas non plus normal. (A ce propos, ne tombons pas dans cette contradiction qui voudrait que l’on défende, par rapport à cette loi, les ayant droits, tout en fustigeant à côté de ça les « fils à » et « filles à » qui n’ont jamais eu besoin de travailler du fait des droits d’auteur qu’ils perçoivent. Les fils de Claude François, par exemple, s’en prennent régulièrement plein la figure à cause de ça...) Parenthèse refermée, car ce n’est pas de cela dont il s’agit ici, bien sûr, mais du fait que l’on va mettre dans le même panier, visiblement, un auteur décédé ayant publié au début du 20ème siècle, par exemple, dont on s’arrogerait le droit de disposer de son oeuvre, lésant ainsi ses éventuels ayant droits, ce qui déjà est grave, et un auteur contemporain encore vivant de la fin du 20ème qui a besoin de continuer à toucher ses droits d’auteurs pour vivre.
    Certes, si son livre n’est plus réédité et ne circule plus que dans les bibliothèques, il ne touche plus de droit d’auteurs. Mais une réédition papier aurait automatiquement entraîné des nouveaux droits d’auteur. Là, le livre est bel et bien réédité, sur un support nouveau, remis sur le marché, il sera très largement diffusé, des gens vont s’en mettre plein les poches, et l’auteur ? Il ne touchera rien. Strictement rien. Je n’arrive pas à le croire. C’est du vol.

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