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Surya

Surya

 
Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni.
J'ai participé de mi 2008 à septembre 2020, par des commentaires et des articles, au site Agoravox.
Si vous souhaitez me contacter, merci de le faire sur mon blog à l'adresse https://herecomestiger.blogspot.com

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  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Derniers commentaires



  • Surya Surya 30 mai 2013 20:01

    newsnews, chaque fois que j’ai lu qu’un pervers sexuel s’était fait prendre et était jeté en prison, la condamnation venait du pays pauvre où il était venu se servir, pas du pays d’où était originaire le bonhomme.

    Ce que je veux dire, c’est que bien sûr les autres ne sont pas des pervers, mais quand on ferme les yeux sur une situation, c’est comme si on l’ accepte.

    Alors certes, je m’emporte peut être, mais je ne pense pas tout mélanger. Du reste, ce n’est pas le pays tout entier qu’il faut boycotter, juste le produit s’il est fabriqué par des enfants.

    Eh bien oui, si j’ai connaissance du fait qu’une marque, par exemple de vêtements, se fournit à l’étranger dans un atelier qui emploie des enfants, je boycotterai cette marque, et ce ne sera pas un boycott temporaire dont je finirai pas « me lasser », mais ça sera définitif.

    Le problème, c’est que les boycotts ça marche tant qu’on fait de la pub pour que les gens contribuent, et dès qu’on arrête, les gens laissent tomber.

    Vous connaissez beaucoup de gens qui continuent à donner de l’argent à la recherche contre les maladies génétiques, une fois que le Téléthon est terminé ?

    Je me trompe peut être, mais j’ai pas envie de participer à ça, en contribuant par mon achat à créer une demande, à maintenir la demande, et donc contribuer à empêcher la scolarisation de ces enfants. Voilà, c’est tout.



  • Surya Surya 30 mai 2013 19:27

    Ok antyreac et Francesca.
    N’oublions pas cependant qu’il ne s’agit pas seulement de travail des enfants, qu’il faudrait en effet éliminer, même progressivement, par des aides à la scolarisation, mais ici ça va au delà, c’est de l’esclavage accompagné de torture. Et là, il y a carrément urgence.
    En bref, nos pays pas hypocrites du tout acceptent en toute connaissance de cause d’avoir comme partenaires économiques des pays qui ferment les yeux sur le fait que des exploiteurs torturent chaque jour, parfois jusqu’à les faire mourir, des enfants.
    Décidément, on les veut vraiment, nos beaux tapis pour décorer nos beaux petits salons confortables...



  • Surya Surya 30 mai 2013 18:52

    Francesca, scolariser ces enfants, c’est les soustraire au monde du travail, ou pire, à leur esclavage. Ce ne sera possible que s’il n’y a plus de demande pour ces tapis (ou autres produits) achetés très bon marché par les pays riches. Et tant qu’il y aura de la demande, il y aura des exploiteurs. Et pour qu’il n’y ait plus de demande, il faut une prise de conscience chez nous que nous contribuons, par nos achats, à empêcher la scolarisation de ces enfants. Après tout, c’est nous qui réclamons ces tapis !! Et qui dit prise de conscience, dit décision d’arrêter d’acheter ces produits, donc boycott. Comment appeler ça autrement ?



  • Surya Surya 30 mai 2013 18:47

    Et que deviennent plus tard ces enfants, s’ils ont la chance de survivre ? Peut être des adultes que personne ne voudra embaucher parce qu’embaucher un adulte revient plus cher qu’embaucher un enfant. Impeccable pour plonger quelqu’un dans le désespoir et la misère, et le voir peut être ensuite vendre ses propres enfants pour survivre, si toutefois il en a un jour. Ou basculer carrément dans la violence.
    Il ne s’agit pas d’enfants aidant leurs familles dans les champs parce que les gens sont trop pauvres pour envoyer leurs enfants à l’école et ont besoin de cette main d’oeuvre. Ici, on parle d’enfants maltraités et réduits en esclavage. Iqbal avait des chaînes aux chevilles ! Vous parlez de situation pire si l’on boycotte, je ne suis pas sûre que ce soit le cas. La pression internationale à la suite de l’histoire d’Iqbal a réussi à faire libérer de nombreux enfants. Ne pas boycotter, c’est accepter leur situation. Sinon, autant dire aux mecs qui partent dans les pays pauvres pour se trouver des fillettes, bah, allez-y, sinon la situation de ces gamines risque d’être pire, que vont-elles devenir, les pauvres, si vous boycottez leurs services ?



  • Surya Surya 30 mai 2013 16:16

    Une seule solution : boycotter les produits fabriqués par des enfants, boycotter les marques qui se fournissent chez des employeurs exploitant les enfants. On n’est pas toujours au courant, lorsqu’on achète un produit (sauf pour les tapis, tout le monde le sait) qu’il a été fabriqué par un enfant, mais à partir de l’instant où l’on devient informé, on porte un peu la responsabilité du sort de ces gamins si l’on continue à acheter. Comment c’est possible d’acheter un tapis, même si ce tapis est magnifique, si l’on sait la souffrance qu’à été sa fabrication pour un enfant ?

    Sur cette page, on peut voir une liste de produits (des produits en général, pas des marques, y compris la pornographie !) fabriqués par des enfants.

    J’ai la naïveté de croire que si l’on boycotte les produits fabriqués par les enfants, au final les exploiteurs arrêteront de les exploiter. Et qu’on ne vienne pas me dire que le travail des enfants est une nécessité dans les pays pauvres, qu’ils ne peuvent pas faire autrement.

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