• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 36 2403 3957
1 mois 0 5 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 57 50 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • yvesduc 22 novembre 2012 21:30
    DésertSolitaire :
     
    1. Il n’est nullement question dans l’article d’un repas végétarien par semaine, mais bien d’une cantine entièrement dé-carnée. Le titre est sans équivoque et l’article dit par ailleurs : « En renonçant au régime carné, … ».

    2. Votre menu devrait aussi contenir des fruits secs (amandes, noix, noisettes, etc.) et préciser que le pain doit être autant que possible complet et aux céréales, le pain blanc étant pauvre en nutriments. Par ailleurs, vous recommandez le fromage alors que son empreinte carbone est proche de celle de la viande, ce qui va à l’encontre de l’argument écologique avancé par l’article. Si vous retirez le fromage et son empreinte carbone élevée, vous pouvez certes garder les produits laitiers de type yaourt, qui n’ont pas de problème d’empreinte carbone mais dans lesquels les nutriments sont hélas beaucoup plus faiblement concentrés, et les œufs, que vous ne mentionnez pas. Or, ceux-ci font l’objet de mises en garde sur les sites végétariens car ils représentent, certes, une rare source de B12 pour le végétarien mais aussi, hélas, une source élevée de cholestérol et par ailleurs un inhibiteur de la fixation du fer (héminique ou non héminique, j’ai un doute), lui aussi sujet à carence chez le végétarien. Certains sites recommandent ainsi 2 ou 3 jaunes d’œuf maximum par semaine, ce qui nous ramène au problème : où trouver la B12 ? (pour ne parler que d’elle) Et pas de chance, car l’empreinte carbone des œufs était faible.

    3. À propos des interactions chimiques, je suis heureux de vous apprendre que certains facteurs facilitent, ou au contraire, gênent, la capture des nutriments au cours de la digestion, nutriments qui seront rejetés dans les selles s’ils ne sont pas capturés. Ceci prend toute son importance pour les végétariens, dont l’alimentation est pauvre de certains nutriments, ou bien où ceux-ci sont sous une forme plus difficile à « attraper ». Par exemple, un végétarien doit éviter le thé qui inhibe la fixation du calcium, ou le calcium qui inhibe celle du fer. Inversement, le végétarien doit favoriser les bonnes associations, comme les vitamines (fruit ou jus de fruit) pour mieux fixer le fer, sauf le raisin qui contient du tanin, qui l’inhibe…

    L’argument selon lequel le végétarisme, « C’est simple », me semble relever de la publicité plus qu’autre chose.

    4. Le problème des céréales n’est pas tant le lieu où elles poussent que d’avoir un magasin à proximité de chez soi.

    5. Je connais moi aussi un quasi-végétarien qui, bien qu’encore jeune, est devenu un véritable casse-tête pour son médecin. Il a déjà des pathologies de personnes âgées. En tout domaine (alimentation, tabac, etc.), on trouve des personnes qui s’en sortent bien en ne faisant attention à rien. Si l’on écarte ces cas heureux mais pas forcément reproductibles, certaines carences, comme la B12, ne se ressentent qu’après plusieurs années, peuvent être confondues avec d’autres problèmes et sont dans certains cas difficiles à rattraper, les dommages du système nerveux notamment.


  • yvesduc 21 novembre 2012 21:20
    Etre végétarien requiert une excellente connaissance des nutriments contenus dans les aliments et une alimentation sur mesure, sous peine de carences. Pour un végétalien, le menu (ou plus exactement, les menus) doi(ven)t être composé(s) avec encore plus de précision. Est-ce praticable dans une cantine où les enfants mangent selon leur humeur ? Vous me répondrez que dans ce cas, les enfants ne mangent pas non plus équilibré aujourd’hui, ce qui est vrai et a d’ailleurs des conséquences sanitaires. Cependant, j’ignore quelle situation est la pire. Si un enfant n’aime pas tel légume ou telle viande, on peut espérer qu’il aimera tel autre légume ou telle autre viande et donc, qu’il s’établira un certain équilibre au fil du temps. Or, il me semble qu’un régime végétarien est beaucoup plus délicat à équilibrer.

    De plus, au cours de leur croissance les enfants ont des besoins particuliers et ce n’est pas forcément le bon moment pour des « expériences ».

    À titre personnel, j’ai été tenté par l’aventure végétarienne mais j’ai trouvé la chose abominablement compliquée. Outre de connaître les nutriments des aliments, il faut également connaître leurs interactions chimiques, afin de privilégier certaines associations optimisant la production de tel ou tel nutriment durant la digestion. De plus, ces régimes font appel à des céréales rares, que l’on ne trouve pas au coin de la rue, et sont plus compliqués à élaborer du fait d’un nombre d’ingrédients plus important, puisqu’il faut réunir les nutriments que n’apporte plus la viande. Pour toutes ces raisons et peut-être aussi par manque de motivation, j’ai renoncé, ce qui ne m’empêche pas de pratiquer et d’encourager la modération en matière de protéines animales, dont le mode de vie occidental abuse.

    Autant dire qu’un éventuel virage végétarien de nos sociétés devrait au minimum s’accompagner d’une solide formation diététique de tous les citoyens, l’enfance étant le bon moment pour ce faire à condition que les règles soient respectées. C’est tout sauf gagné lorsqu’on voit à quel point les enfants sont devenus difficiles.


  • yvesduc 21 novembre 2012 21:05

    Seul un État multiconfessionnel, mettant sur un pied d’égalité Juifs et Musulmans (et toute autre religion), peut assurer à mon avis une paix durable.



  • yvesduc 15 novembre 2012 21:01

    Cependant la densité de la population est plus élevée en Europe, de sorte que les conséquences sanitaires pourraient avoir une toute allure ici, n’est-ce pas ?



  • yvesduc 14 novembre 2012 20:18

    Fergus de 09:10 : il y a bien consensus mais j’aurais dû préciser qu’il est parmi les études scientifiques, et non parmi les opinions que les uns et les autres peuvent répandre. Ce consensus (scientifique, donc) est tel que le nombre d’études en la matière diminue, car elles donnent toutes le même résultat. Les scientifiques considèrent aujourd’hui que le débat est clos. En effet, sur 3500 études, 6 seulement n’ont pas conclu positivement à l’influence des images. Toutes les autres ont conclu positivement. Lire Michel Desmurget – qui, lui, est un scientifique. Les médias et au-delà, la société, dans leur attitude collective par rapport aux images de violence, portent donc aussi une part de responsabilité dans ce drame.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv