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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 5 décembre 2012 22:33

    Peu de médias évoquent le fait que l’Iran s’est porté preneur du site Petroplus (Le Figaro). Un tel geste d’apaisement est évidemment incompatible avec l’image que nos politiciens veulent donner de ce pays.



  • yvesduc 5 décembre 2012 22:31

    Il faut reconnaître que les scénaristes de l’OTAN font preuve d’un certain talent, quoique le thème des ADM soit un peu usé. Cependant, la seule vérité est que le peuple syrien tout entier est devenu l’ennemi, puisqu’il fait corps autour de son dirigeant et ne laisse pas le pays tomber aux mains des extrémistes religieux. Les dernières agitations otanesques annoncent soit une opération sous fausse bannière, soit le basculement vers la guerre ouverte, soit encore visent à fragiliser psychologiquement le pouvoir. Espérons que ce soit (seulement) la troisième solution.



  • yvesduc 5 décembre 2012 22:29
    Romain Desbois : Changer les règles, lesquelles, de quelle façon et pour quel résultat ? Y a-t-il un pays qui pratique la proportionnelle intégrale et comment cela fonctionne-t-il ? (sachant que le parti au pouvoir n’a donc plus la majorité) Vous avez raison de parler du rapport Jospin et cette réforme serait en effet un moyen de contourner les blocages décidés par les grands partis. Mais encore une fois, le mécanisme électoral n’est pas à lui seul le garant d’une bonne démocratie ; il faut agir sur différents leviers.

    RIC = ? Introuvable dans votre programme. Entre parenthèses, il y a à boire à et manger dans ce programme. Au chapitre XV. Politique énergétique, je trouve par exemple : « Développement des biocarburants » (je préfère « agro-carburants », mais bon). Ces agro-carburants ont un rendement énergétique de 1 (une joule investie produit une joule), autrement dit à peu près le pire qui soit. Mais le plus gênant est qu’ils détournent une production qui devrait servir à nourrir les gens. C’est un luxe de pays riche et égoïste.

    tesla_droid84 : Je m’attendais à cette remarque et j’ai moi-même du mal à classer l’UPR. Vous avez raison de dire que le programme est économiquement à gauche, puisqu’il prône un équilibre entre sphère marchande et services publics. Vous avez aussi raison de rappeler que les militants proviennent de la gauche et de la droite, et j’ajoute : à égalité. Enfin, il n’y a pas la moindre once de xénophobie à l’UPR ; c’est pourquoi j’ai dit (plutôt) à droite, et non à l’extrême-droite. Cependant, le discours d’Asselineau, pour peu qu’on l’écoute suffisamment, se distingue tout de même par une certaine tonalité, une certaine façon d’insister sur l’histoire de France et la nation française (ceci n’est pas péjoratif). Tandis que par comparaison, le discours de Nikinoff, du M’PEP, aboutit aux mêmes conclusions économiques mais après avoir davantage insisté sur la lutte des classes et le capitalisme. Voilà pourquoi l’UPR me semble « plutôt au centre » ou « au centre droit ». La formule retenue ci-dessusme permettait d’introduire, par contraste, le M’PEP. smiley


  • yvesduc 4 décembre 2012 22:09
    Compter les votes blancs, et après ? Il est trop tard, lorsque l’élection a eu lieu, pour réparer les carences démocratiques. C’est en amont qu’il faut agir.

    Prenons par exemple la dernière présidentielle. Qui a voté blanc ? Des électeurs déçus de l’absence de François Asselineau ? (UPR, souverainiste plutôt à droite) Des électeurs déçus de l’absence d’un candidat souverainiste de gauche ? (issu du M’PEP, par exemple) De l’absence d’un candidat de la décroissance ? (PPLD) Un militant PS opposé au choix de Hollande lors des primaires socialistes ? Un militant UMP qui ne pardonne pas à Sarkozy l’affaire Karachi ? Un électeur de droite chiraquien ou gaulliste ? Des partisans d’une réforme démocratique profonde, comme le choix de représentants par tirage au sort comme voulu par Étienne Chouard ? Des électeurs qui n’ont pas digéré l’adoption du TCE après son rejet par référendum ? Des musulmans radicaux qui veulent la charia, sinon rien ? Qu’allez-vous faire, concrètement, de cette attelage de convictions politiques hétéroclites ?

    S’il faut certes améliorer la démocratie, faciliter l’entrée des petits partis dans le jeu, et permettre à tous les courants de pensée de s’exprimer dans les médias tout au long de l’année, ce n’est pas au moment de l’élection que cela s’improvise. J’ai en effet été choqué par l’absence de François Asselineau aux dernières présidentielles, faute du nombre suffisant de signatures de maires. Mais que faire : rejouer l’élection ? Alors que le public est lassé par une longue campagne ? Ce qui signifie plus d’abstention, donc que le vote blanc sera encore plus élevé ? Peut-il surgir, le temps de la deuxième campagne, un parti de premier plan en mesure de l’emporter et donc de changer le cours des choses ? À partir de la mosaïque ci-dessus ?


  • yvesduc 4 décembre 2012 21:39
    Pas si simple. Le survivaliste ne stocke pas seulement des vivres et des armes, mais aussi de quoi soigner, transmettre le savoir (livres), des moyens de production d’énergie (renouvelable autant que possible), etc. Par ailleurs, l’une des conditions sur lesquelles San Giorgio insiste est la collectivité. Le survivaliste réduit ses chances en s’isolant et les augmente s’il fait partie d’une communauté.

    Par ailleurs, le survivalisme n’est pas une doctrine mais un moyen. Elle peut donc parfaitement cohabiter avec une doctrine (écologie, décroissance, etc.). On peut, par exemple, adhérer aux idées du Parti pour la décroissance (PPLD) mais être pessimiste sur l’éventualité du succès politique de ce mouvement, et donc se préparer, par le survivalisme, à l’échec de la fuite en avant actuelle.
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