• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 36 2403 3957
1 mois 0 5 0
5 jours 0 2 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 57 50 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • yvesduc 12 mars 2012 22:19
    Pegasus, vous cherchez manifestement à noyer le poisson. Or, le poisson sait nager… Vous parlez de « honte » et d’ « humiliation » mais où sont-elles, sachant que nos arguments n’ont pas été réfutés ? C’est le NIST qui se ridiculise avec son enquête à sens unique, de même que les « pairs » qui n’ont pas remarqué le biais de son enquête.

    C’est comme si le GIEC avait oublié de prendre en compte le soleil et que personne ne s’en apercevait !!!

    Quant au fait qu’un argument soit revu par des pairs ou non (en-dehors du fait que, ne vous en déplaise, nous comptons plusieurs publications, dont celle de Jones), cela relève exactement de l’argument d’autorité, c’est-à-dire du fait de considérer qu’un argument soit valide ou pas en fonction de QUI l’exprime, plutôt que de lui-même. Je me fiche éperdument que nos arguments soient publiés ou non ; ce qui m’importe est qu’ils soient justes. Le silence médiatique est, en revanche, beaucoup plus gênant. Il est évident qu’une bonne publication peut rester dans le silence (comme toutes ces publications faisant état des dommages de la télé sur les jeunes), et qu’inversement une publication dramatiquement mauvaise peut faire le tour du monde (comme l’enquête hémiplégique du NIST).

    Lisez ça, au lieu de faire semblant de ne pas comprendre.

    Pour ce qui est de nos résultats, nous espérons évidemment en avoir, et nous en avons même si ce n’est pas forcément très perceptible dans les médias. Internet crée un contexte nouveau dans lequel l’engagement militant a de nouvelles chances. J’ai surtout l’impression que vous n’avez pas envie que nous ayons des résultats…

    Enfin, concernant vos dernières comparaisons peu flatteuses, j’imagine que c’est parce que vous considérez péjorativement nos arguments. Soyez donc le premier à les réfuter et je tendrai peut-être l’oreille à vos prophéties…


  • yvesduc 12 mars 2012 22:11
    easy : vos questions et remarques sont classiques.

    Il y a eu des témoins, Scott Forbes par exemple. D’autres sont indiqués dans le film “9/11 Mysteries”. Il y avait par ailleurs de nombreux locaux vides dans les tours.

    Voici votre image.

    L’impact dans les tours n’était pas suffisant au sens où l’objectif était de frapper l’opinion publique et où celle-ci n’était pas encore massée devant ses télévisions au moment du double impact (si le vol 175 n’était pas parti avec 16 minutes de retard, les deux avions – vol 11 et vol 175 – auraient frappé les tours à quelques minutes d’intervalle). Le rôle de l’impact des avions était seulement d’amener les gens devant leur télévision. C’est alors seulement que le « spectacle » pouvait commencer. Les spectateurs ont disposé d’une heure pour rejoindre leur télé, ce qui est à la fois suffisant pour qu’ils soient nombreux mais pas au point qu’ils en repartent. Le timing idéal pour toucher un maximum de gens.

    Les services secrets disposent de moyens techniques et financiers absolument considérables. Juste pour déstabiliser l’Iran, 800 millions de dollars ont été mis sur la table. Alors imaginez lorsqu’il s’agit de lancer un choc des civilisations.

    Je ne vois pas trop la difficulté avec les avions. Il faut juste les guider avec précision, ce que les militaires savent faire, depuis longtemps.

    Quant à « déguiser en effondrement naturel », précisément, ça ne ressemble PAS à un effondrement naturel ! Tout le problème est là. Ça ressemble à une démolition contrôlée. Des dommages localisés n’occasionnent pas un effondrement symétrique.


  • yvesduc 12 mars 2012 21:59
    Si je comprends bien, la Banque de France a été autorisée à prêter à l’État après 1973 et jusqu’en 1993 (sans que l’on sache d’ailleurs dans quelles proportions l’État a usé de ce droit).

    Par ailleurs, je suis obligé de vous faire confiance sur la fameuse phrase de 1936 (« Tous les Effets de la dette flottante émis par le Trésor public et venant à échéance dans un délai de trois mois au maximum sont admis sans limitation au réescompte de l’Institut d’Émission, sauf au profit du Trésor public. »), vu que malgré plusieurs lectures je n’en comprends pas un mot.

    Reste qu’il serait intéressant d’avoir le montant des emprunts d’État auprès de la Banque de France avant et 1973, ainsi qu’auprès du privé.


  • yvesduc 12 mars 2012 21:15
    C’est une triste journée ; la bande dessinée perd l’un de ses plus grands maîtres. Le talent de “Jijé”, le soin qu’il apportait à ses dessins n’ont jamais cessé de m’impressionner.

    Cela dit, attention aux approximations : aucun scénariste, à mon avis, n’a jamais pu égaler ni même rivaliser avec Charlier. Les Blueberry d’après Charlier n’ont à mon avis aucun intérêt. Ce qui nous mène jusqu’à « Arizona love », inclus (n° 23).


  • yvesduc 12 mars 2012 21:11
    Merci pour ces informations. En gros, Fatih Birol épouse la position des industriels, ce qui n’est pas étonnant venant de cette agence.

    À lire : “Le vrai scandale des gaz des schiste”, le parfait complément du fameux film “Gazland”.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv