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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 15 mai 2010 22:40
    « prouver que les anciens éléments n’ont pas été correctement exploités (...) » : les caractéristiques de la DC présentes dans l’effondrement de la tour 7 n’ont pas DU TOUT été exploitées. Le NIST écarte, comme vous le savez, l’hypothèse d’un revers de la main en s’appuyant sur une enquête imaginaire du FBI, c’est-à-dire en passant que le NIST sort de son domaine de compétence, qui est la science. Le NIST évoque seulement, au détour d’une phrase, des scénarios « non plausibles » (sur la base de la non-enquête du FBI, donc) à base d’explosifs, fine allusion dans laquelle seuls les initiés auront compris que le NIST parle de la DC...

    Concernant les Tours Jumelles, le NIST nie les caractéristiques de la DC présentes dans l’effondrement (le fameux « no corroborating evidence (...) »), par conséquent, c’est peu dire qu’il ne les « exploite » pas...

    Je ne connais pas spécialement d’ouvrier ayant trouvé quelque chose mais le NIST (responsable de l’enquête, souvenons-nous en) ne cherche pas et il faudrait commencer par là. Il peut y avoir des ouvriers qui n’osent pas parler. Il peut y avoir des ouvriers qui parlent mais dont les témoignages ne sont pas suffisamment repris. Si votre référence c’est la télévision française, alors en effet beaucoup de choses « n’existent pas »...

    Le Pic Pétrolier n’existe pas...

    Gladio n’existe pas...

    La bulle immobilière n’existe pas...

    L’URSS a fait alliance avec les Nazis...

    etc., etc., etc.

    Le petit monde virtuel bien sage et bien tranquille des médias, avec les gentils et les méchants, auxquels vous accordez votre confiance !

    Je parlais d’explication officielle ; l’enquête de la FEMA s’est arrêtée sur une requête d’investigation poussée, non menée par le NIST. M. Quirant est bien gentil mais il n’a pas accès aux pièces, une imagination délirante et une capacité à dire n’importe quoi qui me fait tomber de ma chaise même moi qui n’y connais fichtre rien en calculs de structure.

    Effectivement il y a une explication « officielle » sur les coulées de métal fondu. Notre hypothèse reste toutefois valable.

    J’ai passé plus de temps dans les archives de presse et sur les sites de nos contradicteurs que vous ne pouvez l’imaginer... Mais les erreurs sont à peu près toujours les mêmes et notamment, la croyance qu’émettre une hypothèse B réfute une hypothèse A est toujours très vivace.


  • yvesduc 15 mai 2010 22:20
    Fort bien, je crains qu’il n’y ait une confusion d’une part entre les Tours Jumelles et la tour 7, sur laquelle j’étais encore mais que vous semblez fuir, et d’autre part entre l’unicité des dommages et l’unicité de la structure (des Tours Jumelles, puisque vous semblez tenir à en parler).

    La tour 7 n’était la proie que d’incendies.

    Les Tours Jumelles, un coeur et des colonnes périphériques, que voilà une architecture originale !

    La durée de chute est bien à quelques dixièmes ; votre durée est issue de votre hypothèse – non prouvée – d’un effondrement démarrant au moment de l’effondrement du toit-terrasse. Pour prouver votre hypothèse vous devez réfuter toutes les autres ou bien démontrer sa meilleure probabilité. Vous ne pouvez pas vous appuyer sur une durée issue de cette hypothèse pour réfuter une autre hypothèse ; cela s’appelle un raisonnement circulaire.

    Le second scénario, où l’effondrement dure 6,5 secondes et où l’effondrement de la partie est du toit-terrasse est dû à la mise en traction des colonnes centrales, tient toujours.

    Il vous reste donc à prouver, SANS vous appuyer sur l’autre hypothèse, que la DC est impossible scientifiquement parlant.

    Le fait que la mise en traction fasse tomber un morceau de toit-terrasse d’un côté mais pas de l’autre est un épiphénomène ; ce ne sont que quelques parois qui se couchent sur le toit et rien de plus. Aucun problème de ce côté.

    Le distinguo externe/interne est l’hypothèse du NIST. Le NIST a le droit de faire toutes les hypothèses qu’il veut mais comme dit plus haut, l’hypothèse ne devient certitude qu’après élimination des autres.

    Moralité : les images restent compatibles avec la DC et ce, jusqu’au plus fin détail (descente des colonnes centrales une fraction de seconde avant, et mise en traction des colonnes centrales quelques secondes avant).

    Je n’ai pas vu l’infirmation...


  • yvesduc 15 mai 2010 19:24
    Spécialement pour vous : lien

    Ce sera peut-être plus clair avec des images.

    Je tiens mon information sur le recours à la sous-traitance d’un artificier en exercice. Je la maintiens donc. De toute façon, vous n’avez pas démontré l’impossibilité d’introduire des ouvriers spécialisés dans la tour non plus.

    Vous n’avez toujours pas compris ma question. J’ai dit : n’importe quel type de dommage. Vous avez carte blanche ; trouvez-moi un cas d’effondrement VERTICAL et SYMÉTRIQUE dû à des dommages IRRÉGULIERS de n’importe quelle origine. Tout ce que vous voulez. Sauf un tremblement de terre s’il est régulier (homogène) à l’échelle du bâtiment.

    Le phénomène de propagation que vous décrivez ne se produit pas dans le monde réel. Dans le monde réel, ce qui s’effondre s’effondre et ce qui est à côté reste debout. C’est pour ça, renseignez-vous, que les artificiers placent des centaines de charges PARTOUT dans le bâtiment et pas seulement sur quelques colonnes en espérant que ça « entraîne » le reste.

    TOUTES les tours du monde frappées par des dommages IRRÉGULIERS (à l’échelle de la tour) s’effondrent de façon IRRÉGULIÈRE. Je ne suis pas dans le déni de réalité puisque mon affirmation est étayée par TOUS LES CAS CONNUS DANS LE MONDE (je ne peux pas faire mieux ; quand j’aurai un contact avec les civilisations extra-terrestres on en reparlera...).

    « aucun élément » ? On en a plutôt trop que pas assez. Très bien, soyons patients, on reprend.

    OUI ou NON, la tour 7 s’effondre-t-elle verticalement ? Si oui, cela fait un premier élément. Mettez votre réponse dans les pointillés (inscrivez « oui » ou « non ») : ........

    OUI ou NON, la tour 7 s’effondre-t-elle par le bas ? Si oui, cela fait un second élément. Inscrivez votre réponse ici, toujours sur les pointillés : ........

    OUI ou NON, la tour 7 s’effondre-t-elle à une vitesse proche de la chute libre ? Si oui, cela fait un troisième élément. Répondez ici : ........

    OUI ou NON, les colonnes centrales de la tour 7 descendent-elles une fraction de seconde avant les autres ? (sur les images, je fais référence à la forme en « assiette » bien visible en haut de la tour pendant l’effondrement – image) Votre réponse ici : ........

    OUI ou NON, la FEMA a-t-elle trouvé 3 types de trace compatibles avec des explosifs ? Encore des éléments potentiels, mettez votre réponse ici : ........

    OUI ou NON, observe-t-on un phénomène compatible avec la mise en traction des colonnes quelques secondes avant l’effondrement ? (je fais donc référence à l’effondrement de la partie nord du toit-terrasse) Réponse ici : ........

    J’ai pas fini la tour 7 mais je m’arrête là...

    Comptez le nombre de « oui ».

    Vous obtenez le nombre d’éléments.

    Enfin, osez répétez qu’il n’y a (je vous cite) « aucun » élément...


  • yvesduc 14 mai 2010 22:51
    Moui, je vois, la posture du déni systématique...

    Je peux jouer aussi ? « Il n’y a jamais eu de feu. Il n’y a aucune preuve qu’il y ait eu du feu. Personne n’a jamais témoigné où que ce soit qu’il y ait eu du feu. Les flammes sont celles émises par les charges de découpe. Le kérosène a brûlé exclusivement à l’extérieur. » Surpris ? C’est pourtant de cette façon que le NIST traite la DC ! Textuellement ! Je cite : « In summary, NIST found no corroborating evidence for alternative hypotheses suggesting that the WTC towers were brought down by controlled demolition (...) » (dans sa FAQ). Notez l’usage du terme « no » (c’est-à-dire « aucun ») ; le NIST n’a pas écrit « not enough » (« pas suffisamment ») ou autre chose du même genre. Par conséquent, la remarquable ressemblance avec une démolition contrôlée « n’est » pas, selon le NIST ! Elle n’existe pas, vous avez mal vu... Attention, le syndrome du déni de réalité vous contamine aussi...

    Mais revenons à nos moutons. Vous devriez vous intéresser aux lanceurs d’alertes et aux problèmes auxquels ils sont confrontés, Daniel Ellsberg par exemple. Procès, menace de longues peines de prison, campagnes de presse hostiles... Il faut un courage phénoménal. Vous n’avez peut-être pas vu non plus le documentaire du CIT où un témoin qui se contredit est manifestement mort de trouille. Penser que tout témoin remue ciel et terre pour faire entendre sa voix est naïf.

    Une petite colère de notre nano-président et nos journalistes rentrent dans leur coquille. Alors pensez, Cheney et ses tueurs...

    Bien sûr, les Tours Jumelles étaient les seuls bureaux du monde occupés jour et nuit, semaine et week-end, jours feriés inclus. Des bourreaux de travail, ces américains. Et aussi les seuls bureaux du monde sans travaux ! Les tours s’auto-entretenaient, comme les Transformers sans doute ? À moins, suis-je bête, que les américains soient de tels bourreaux de travail qu’ils ne voient même pas les ouvriers passer ?

    Encore une fois, l’essentiel de la pose peut être réalisé par des sous-traitants ignorant de quoi il s’agit. Ensuite, et bien demandez à des membres des services secrets s’ils arriveraient, avec la complicité du maître des lieux et du gouvernement US, et un budget illimité, à introduire ces fameux explosifs. Ils vous répondront probablement que oui.

    Avec le raisonnement inverse, attention ! Une minuscule difficulté surgit mais alors, oh, vraiment toute petite... En effet, dans ce cas, les attentats sont tout simplement IMPOSSIBLES puisque la sécurité aérienne aurait pu (et dû) arrêter les avions. Alors, monsieur l’auteur ? « Les attentats n’ont pas eu lieu ! J’en ai la preuve ! Si des avions de ligne avaient essayé de frapper des grandes villes américaines, la sécurité aérienne les en aurait empêchés ! Il aurait été impossible de franchir une telle barrière ! L’enquête doit exclure ce genre de scénario non plausible ! » J’espère que votre fiabilité humaine n’est pas à géométrie variable ?

    Pour le précédent, je vais être généreux : n’importe quelle cause est permise dès lors qu’elle est irrégulière à l’échelle du bâtiment (un tremblement de terre par exemple ne répond pas à cette condition, mais produit néanmoins un effondrement asymétrique la plupart du temps). Trouvez-moi UN SEUL cas de bâtiment abîmé irrégulièrement (par un feu, un accident, un attentat, une collision, une mauvaise conception, etc.) s’effondrant symétriquement. Vous savez, la 2CV dans Le corniaud était un gag soigneusement préparé... Quand on tape le pare-choc, en général ça ne produit ce genre d’accident bien propre où les 4 ailes et les 4 portières se retrouvent sagement alignées sur le sol... Le gag a été réalisé grâce à des boulons explosifs déclenchés de façon synchronisée... Alors, trouvez-moi UN SEUL précédent d’une telle chose dans le domaine du bâtiment et surtout, expliquez-moi le mécanisme par lequel une rupture en un point A entraîne la rupture instantanée de tous les autres points, même à des dizaines de mètres, et ce alors que TOUS les cas de figure existants montrent qu’aucun mécanisme de cette sorte n’existe... Expliquez-moi pourquoi ce soit-disant mécanisme ne s’est pas déclenché dès l’impact... Peut-être parce qu’une structure est faite pour RÉSISTER, non ? Et de ça, par contre, vous trouverez une foule d’exemples... Vraiment une foule... En acier comme en béton. L’attentat d’Oklahoma City par exemple, ou bien ce hangar en acier... Vous voyez sur ces 2 images qu’une partie est tombée et que ça n’empêche pas le reste de tenir debout. Alors, où est ce mécanisme de « propagation de la défaillance » ? Où est-il ??? Avez-vous jamais vu ça ??? Où est l’ingénieur qui a conçu ce mécanisme ??? Comment s’y est-il pris ? Marrant que vous acceptiez sans broncher un phénomène nouveau et unique dans l’histoire de la construction, inexplicable et expliqué, alors que la DC produit couramment ce genre de chose et que vous hurliez lorsqu’on demande simplement une enquête sur cette hypothèse... En parfait devin (et c’est vrai, à ReOpen911 nous ne sommes pas devins, ça nous handicape pas mal), vous préférez préjuger des résultats d’une enquête qui n’a pas eu lieu et, par exemple, affirmer qu’il est impossible d’introduire des explosifs avant l’enquête du FBI. J’envie vos certitudes ; plus modestement je demande une enquête...


  • yvesduc 14 mai 2010 22:23
    Je ne vous demande pas à vous d’étudier l’hypothèse B ; je le demande au NIST.

    Un schéma électrique de DC ressemble à n’importe quel autre. Les ouvriers ne feront pas la distinction. Pas dit non plus qu’ils sachent reconnaître les pièces spécifiques éventuellement laissées, surtout dans la mesure où les tours n’étaient pas vides. Enfin, les ouvriers n’ont pas de microscope ni de spectrogramme. D’où la nécessite d’une enquête dédiée.

    Encore une fois, si, la FEMA a trouvé des traces compatibles avec des explosifs et en a même été extrêmement surprise (surprise feinte, bien entendu, ces gens sont lâches mais pas idiots). Il n’y a toujours aucune explication officielle là-dessus. Ces traces sont : 1. des trous dans les colonnes en acier, 2. des traces de sulfidation, et 3. des traces de températures supérieures à 1000 °C. Tout ça est anormal dans le cadre d’un feu de ville. Sans oublier les gouttelettes d’acier fondu et les coulées de métal. Que vous faut-il de plus ? Un seul de ces éléments devrait déjà vous inquiéter...
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