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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 4 mars 2008 22:43

    Excellent article ! Dommage pour les fautes d’orthographe en pagaille. smiley Les premiers acheteurs savaient quand même ce qu’ils risquaient.



  • yvesduc 4 mars 2008 22:31

    Dans un monde de plus en plus complexe, l’information généraliste doit être secondée d’une information spécialisée permettant à chacun d’entre nous de se spécialiser également. Pour ma part, je lis peu la presse et préfère les sites internet sur lesquels je trouve côte-à-côte, et par exemple, un article du Washington Post, du Guardian et du Nouvel Observateur, autrement dit une sélection par thème parmi une multitude de sources (généralistes ou pas). Quant au support électronique, il est incomparablement plus pratique - mais le métier de journaliste ne change pas ! Il faut toujours recueillir les faits et les mettre en perspective.



  • yvesduc 4 mars 2008 22:04

    M. Dugué, vous êtes-vous penché (sérieusement) sur les thèses dissidentes du SIDA ? Je découvre tout juste l’existence de ces thèses et je viens de lire un livre de Jean-Claude Roussez au titre sulfureux, “SIDA, supercherie scientifique et arnaque humanitaire”, qui m’a beaucoup troublé. Pour moi qui n’y connais rien de rien à la médecine, ça a l’air logique et cohérent. Roussez (mais un millier de médecins dans le monde sont comme lui des « dissidents ») affirme que le virus n’existe pas (j’insiste : le virus, pas le SIDA lui-même), ou bien que ce virus n’a pas les propriétés qu’on lui prête et est au mieux un co-facteur de la maladie. Il affirme que le SIDA recouvre en fait plusieurs maladies bien connues. Il avance un certain nombre de faits très simples (je ne vais pas reprendre tout le bouquin ici) qui jettent en effet le trouble. En résumé, le virus du SIDA ressemble à un véritable OVNI scientifique, ne ressemblant à (presque) rien de connu et si hors normes qu’il faut sans cesse lui inventer une médecine sur mesure.

    Sur le “pourquoi du comment”, Roussez se montre aussi clair et convainquant. Dans les années 80, les grands laboratoires ont lourdement investi dans la recherche sur les rétrovirus, dans le but de vaincre le cancer. Fausse piste. Dès lors, lorsque le SIDA apparaît, les laboratoires voient l’occasion de se refaire une santé morale et financière puisque grâce à lui tout cet argent n’aura pas été dépensé pour rien. Il est beaucoup plus lucratif de chercher un virus qui n’existe pas et de vendre des médicaments que de dire simplement aux gens que les drogues et produits qu’ils prennent (poppers...) sont nocifs ! (je résume)

    Bien sûr, tout ceci est extrêmement surprenant au premier abord. J’en suis là.

    D’où ma question : vous êtes-vous penché sur la solidité scientifique des affirmations (et propositions) des chercheurs dissidents ? Notamment, leur suggestion selon laquelle on aurait pu (et dû) explorer plusieurs pistes et non seulement celle du rétrovirus. Je vous remercie.

    PS : J’insiste encore : il n’y a là qu’interrogation de ma part.



  • yvesduc 3 mars 2008 20:31

    L’agressivité de l’article est à la hauteur de l’ignorance de l’auteur au sujet du 11 septembre. Il faut être fichtrement inculte pour en être resté à Thierry Meyssan alors que ce sont désormais des centaines de professionnels et de personnalités dans le monde qui s’interrogent. Hé ho, on n’est plus en 2002, monsieur l’auteur !

    Ce faisant, l’auteur illustre magnifiquement (et malgré lui) sa description du journalisme citoyen : « Internet est le terrain de jeu préféré des non-spécialistes. Une vaste aire de libre expression sur tous les sujets possibles et imaginables, par des gens qui n’y entravent que dalle mais donnent quand même leur avis. » C’est bien ça. Ce portrait ne concerne pas, en revanche, ces professionnels - comme Cascabel dans cette page - qui s’interrogent sérieusement sur le 11 septembre.



  • yvesduc 23 février 2008 14:47

    Je me réjouis de cette projection au Parlement Européen, qui mettra les députés devant leurs responsabilités. Il y aura ce jour-là la fine fleur du Mouvement pour la vérité (Griffin, etc.) et j’espère que tous les participants sauront en profiter.

    Ce n’est pas la première opération du genre puisqu’en septembre dernier, l’association étasunienne des Architectes et ingénieurs pour la vérité avait envoyé une délégation de 130 des leurs au Congrès étasunien pour présenter leurs doutes quant à la “version officielle” et la possible présence d’explosifs dans les tours ( http://fr.rian.ru/russia/20070911/77920695.html ).

    Des centaines de professionnels dans le monde ( http://patriotsquestion911.com/ ), bien qu’essentiellement aux États-Unis, affirment leurs doutes sur la version officielle : architectes, ingénieurs, physiciens, pilotes de ligne, militaires, agents des renseignements, techniciens de la démolition contrôlée, universitaires, historiens, journalistes, politiques, syndicalistes et intellectuels. Dans leur sillage, ce sont des milliers de citoyens dans le monde qui relaient leurs analyses et conclusions. Seule la chape de plomb médiatique permet à la version officielle de vivre encore un peu - sous perfusion et respirateur artificiel.

    Si une religion est une secte qui a réussi, on peut dire qu’une “rumeur” qui réunit un tel soutien professionnel, populaire et politique est une “rumeur” qui a réussi, c’est-à-dire une affaire.

    PS : Merci à Cascabel pour ses interventions claires et explicatives.

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