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jean-jacques rousseau

Citoyen francais

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2010
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Derniers commentaires


  • jean-jacques rousseau 16 octobre 2016 17:29

    @sasapame
    Contribution intéressante.
    La notion de modernité elle-même est équivoque. Rousseau avait préssenti le paradoxe. Regardez dans cet extrait (tirée du chap. les représentans) : « L’idée de représentants est moderne : elle nous vient du gouvernement féodal dans lequel l’espèce humaine est dégradée. »
    Il lie modernité à la féodalité, donc en fait à une société en rupture, peu évoluée culturellement (même si par le droit romain et la culture judéo-chrétienne elle reste ouverte à un idéal d’ordre et de justice qui la dépasse) et sur le plan politique à un niveau proche du clanisme. Bref. On peut souligner (plusieurs fois) qu’il analyse le coeur de ce qu’on appelle aujourd’hui « gouvernance » ou « mondialisme » (par extension) par la mécanique qui rend ce nouvel ordre politique possible, la délégation de souveraineté VIA la représentation nationale. Une analyse conduite d’un trait jusqu’à sa conséquence : la dégradation de l’humanité.
    Aujourd’hui en effet - comme dans la loi El Komri - on inverse la hiérarchie des normes et ceci exige une démocratie parlementaire brouillonne, un climat d’exception, un article de motion de censure que des représentants n’auront pas le courage d’exercer (49.3) ! Cette inversion est réclamée depuis longtemps par l’oligarchie française mais aussi l’oligarchie US (convergence de bourgeoisie mondialiste) ; en fait qui voudrait que les législations nationales cèdent le pas aux intérêts directs -exprimés par des accords particuliers, secrets voire illégaux- de leurs firmes commerciales, industrielles, financières, para-militaires, etc. (Je souhaite évoquer ce sujet plus tard.) Cette inversion nécessite bien sur une dégradation culturelle et juridique. Dégradation proche d’un néo-féodalisme, d’une marchandisation des droits et des prérogatives de puissance publique, qui aboutit in fine dans la dégradation de l’espèce humaine...
    A contrario l’Etat semble un rempart de la dignité humaine, mais un Etat où les factions oligarchiques et néo-conservatrices serait neutraliées et l’expression de la volonté générale compatible avec la stabilité et la solidarité sociales.
     
    La position de Lordon sur ces sujets me dépasse. Je souhaite qu’il parvienne à démontrer une autre cohérence.


  • jean-jacques rousseau 14 septembre 2016 10:04

    @Verdi
    Je vous retourne vos compliments sur la modestie et la pertinence. Au-delà de ces remarques personnelles en formule de diversion, je souhaiterai obtenir quelques réponses sur le fond à mes questions. Ce qui permettrait d’avancer le débat. Une attente vaine, je le crains. 


  • jean-jacques rousseau 13 septembre 2016 22:04

    Cher @Verdi
    Je viens de parcourir votre article et d’en lire les divers commentaires. J’ai l’impression d’avoir perdu mon temps.
    1. Votre article est vide. Un politicien professionnel s’est disputé avec une journaliste. Et alors ? a-t-on envie de réponde. Quel est l’intérêt de cette information ? D’autant plus que vous restez silencieux sur le contenu du débat, le sujet de la contreverse et les divers arguments. Cela semble vous contenter et vous vous félicitez sur ce succes médiatique pour les retombées éventuelles sur la carrière dudit politicien. Euh... J’ai du mal à comprendre. Est-ce bien vous qui vous plaisez à fustiger l’incompétence et la vacuité du journalisme français ?
    2. Une chose fait titiller. Vous parlez de « l’honneteté intelectuelle » de Mélenchon, le politicien professionel en question. J’avoue ne pas avoir suivi l’entrevue et je n’en visionnerai pas la vidéo. Clairement. Mais la question n’est pas là. Que savez-vous (que nous ignorons) et qu’avez-vous démontré à propos de cette prétendue « honneteté ». Je ne vois rien dans votre texte qui ressemble de près ou de loin à une démonstration dans ce sens, ni qui puisse vous permettre d’établir cette conclusion. Pour moi cette affirmation reste -en l’état- falacieuse et hors de propos.

    De ces élements permettez-moi d’en tirer quelques conclusions :
    1. Vous n’informez pas mais désinformez.
    2. Je ne pense pas que vous ayez été engagé et rémunéré pour écrire cet article bidon mais cela reste une hypothèse à vérifier.
    3. Je pense que vous êtes un doux réveur : totalement ignorant de la capacité de tromperie des hommes politiques en général et de sieur Mélenchon en particulier.
    4. Votre intérêt dans un tel état de naïveté et d’ignorance serait de vous taire et de pousser vos investigations sur la mythomanie en politique.

    Bien à vous.


  • jean-jacques rousseau 17 août 2016 08:46

    J’ai beaucoup apprécié ce passage sur le mythe de l’amitié franco-allemande.
    "Entre 1880 et 1911 l’Allemagne fait concessions sur concessions à la France. La volonté de réconciliation est bien réelle chez Bismarck comme chez Guillaume II« 
    Bien sûr toutes les agressions germaniques depuis le traité de Verdun de 843 n’étaient que des manifestations d’affection profonde...
    Et c’est la première fois que j’entend parler d’un »gentil Bismarck« . Si sa volonté de réconcilliation et de concessions étaient réels, il lui suffisait de restituer l’Alsace-Lorraine, de rembourser les 5 milliards de francs-or »d’indemnité de guerre« et de dissourdre le II Reich proclamé à Versailles au son des cannons prussiens sur Paris. Voilà ce qui aurait été »gentil« de sa part et des concessions utiles pour démontrer la volonté réelle d’une réconcilliation franco-allemande.
    Je ne sais pas où vous avez reçu votre »formation en Histoire« mais ce devait être au merveilleux pays des Bisounours, non ?
    Réduire le contentieux qui aboutit à la guerre mondiale à , je cite : »La France devient l’enjeu d’une lutte d’influence entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne." est ridicule. C’est notamment faire l’impasse sur des normes du droit international telles que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ou l’exigence d’aide et assistance aux peuples européens écrasés sous les bottes prusso-autrichiennes. Et la nécessité de porter un coup d’arrêt à l’expansionnisme et l’hégémonie allemande ne se discute plus ni dans les principes ni dans le contexte.
    Dommage de sortir de pareilles sottises dans un texte qui aurait pu -peut-être- tenir debout sans cela.


  • jean-jacques rousseau 1er mai 2016 17:58

    @grrrz
    Pour ce qui est l’héritage nietschéen de la formule du Conatus, je ne saisis pas l’intérêt de votre remarque. Car si vous comprenez la notion de conatus comme « le désir vital » ou même « de puissance d’être », qu’est ce qui vous empèche de concevoir ou supposer l’existence d’un « sur-homme » dont le conatus serait orienté vers « la toute-puissance » et « la domination du monde » tel que l’entend plus ou moins Nietsche et les théoriciens nazis ? D’autant plus que chez Spinoza la valeur morale est relative et conditionnée par ce « désir vital » et que toute notion d’éthique que ce soit au sens Aristotélicien ou Platonicien, voir chrétien est clairement réfutée tout au long de sa doctrine ? C’est à dire que l’éthique au sens classique n’a pas lieu de s’appliquer dans le cas de ce « sur-homme » ou de ce criminel (comme on voudra) puisqu’il agit ainsi par ordre naturel...
    Spinoza est un auteur assez contreversé, à son époque déjà il ne répondait à ceux qui lui présentaient des objections à ses écrits que par des pirouettes logiques dont on essaie encore de comprendre le sens - s’il s’en trouve un. Prenez deux personnes éduquées en philosophie et ils ne s’entendront pas sur le sens à donner à un même extrait de l’Ethique. On peut légitimement se poser la question de savoir si Spinoza comprenait lui-même la raison et la finalité de sa propre philosophie. Ceci d’autant plus qu’il y relativise la notion de Vérité qui n’est plus que relative à son objet et non un absolu, donc ne prétendant pas lui-même à la Vérité absolue comme il serait irrespectueux de prétendre le contraire et ne pas dire que son système est probablement absolument faux. Vous me direz qu’à son époque d’intolérance et de fanatisme il n’y avait pas intérêt à faire comme si « ce qui se conçoit bien s’explique clairement, et les mots pour le dire viennent aisément ». Soit. Qu’il avait plutôt intérêt à écrire en latin et entourer ses propos de précautions talmudiques. Peut-être. 
    Ce que je retiens c’est que si il y a des éléments de sa pensée qui méritent une réflexion approfondie et qui se trouvent féconds, on ne peut guère en dire autant pour la plus grande part de son oeuvre. Il y a des absurdités criantes comme par exemple ces pages où Spinoza nous explique comment est Dieu et pourquoi il ne peut être et exiger de la créature autrement que d’après la pensée de Maitre Spinoza... Ce qui est révélateur d’un fond de prétention délirante et de bêtise crasse. Ce que Niels Bohr dénonce indirectement dans sa réponse à Einstein qui prétendait : « Dieu ne joue pas aux dés » : « Ce n’est pas à nous de dire à Dieu comment Il doit conduire le monde ».
    Je veux bien admettre que j’ai mal lu Spinoza, soit. Mais l’argument peut se retourner ; qui aurait donc bien lu Spinoza ? Et au-delà de son théïsme aussi ridicule que révélateur et sa maitrise de d’une rhétorique équivoque, est-ce que tout Spinoza mérite d’être lu voire « bien » lu ? Je ne le crois pas. Spinoza est un philosophe secondaire quoiqu’interessant sous certains points... trés limités. Le reste ne vaut pas cette perte de temps et de sens. Il suffirait presque de lire ses disciples pour s’apercevoir des limites de son système et la disfonction, des vices de ses conceptions rationnalistes et matérialistes. Comme le disait le Christ, « c’est aux fruits que l’on peut juger de la valeur. » Regardez donc s’agiter et pérorer Lordon prisonnier de ses contradictions et faisant jonglerie de diversions et cela laisse facilement deviner en quoi Spinoza fut son maître à penser.



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