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Alina Reyes

Alina Reyes

Auteure. Une trentaine de livres en librairie, romans et autres. Nombreux textes en ligne, dont des livres téléchargeables gratuitement et ma thèse de doctorat en Littérature comparée (voir mon site)

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  • Premier article le 21/09/2012
  • Modérateur depuis le 08/01/2014
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Derniers commentaires



  • Alina Reyes Alina Reyes 28 mars 09:42

    @oncle archibald
    Vous connaissez beaucoup de gens qui sortent mutilés d’un concert électro ou d’une rave ? Qui y perdent un œil ou une main ? Qui meurent même sans y être, juste en y jetant un regard par leur fenêtre ?



  • Alina Reyes Alina Reyes 28 mars 09:36

    @colibri
    Tous les fantasmes qu’on projette sur le féminin sont complètement irrationnels et contradictoires. Une même femme, dès qu’elle parle, est vue à la fois comme « féminazie » et « masochiste » par ceux-là qui ont peur que les femmes se révèlent savoir parler et penser au moins aussi bien qu’eux. Le racisme fonctionne de la même manière. Le raciste projette des fantasmes sur l’autre, vu secrètement comme détenteur d’une sexualité plus puissante (ça c’est la grande peur des gynophobes, la sexualité des femmes, raison des amputations sexuelles) et qu’il faut donc éliminer de la concurrence. Pour cela, il faut d’abord trouver une raison de le déshumaniser ou autre justification à la violence symbolique ou réelle qu’on lui fait : une stigmatisation genre étoile jaune ou étiquette « à abattre parce que les femmes sont une espèce qui veut être violentée ».

    Bien entendu, il ne surtout pas généraliser. Les gens ne sont pas tous racistes ni sexistes/gynophobes, loin de là. Mais c’est comme les trains qui déraillent, ils font beaucoup plus de bruit que ceux qui arrivent à l’heure.



  • Alina Reyes Alina Reyes 28 mars 09:26

    @Gilles Mérivac
    Répéter des rumeurs, c’est ainsi qu’on envoie des gens lyncher des Roms. Ce sont ceux qui m’accusent qui se sont montrés méprisants et sectaires
    http://journal.alinareyes.net/2019/03/27/papy-fait-de-la-resistance-sur-agoravox/

    Cela dit, je ne pense pas être la seule ici à trouver votre texte très inquiétant et très aveuglé. J’ai l’impression de lire la description de l’état mental d’un psychopathe. Ce n’est pas pour vous insulter (et je ne pense pas qu’il soit utile non plus de vous alerter, vous n’écouteriez pas), c’est seulement qu’il faut le dire parce qu’en effet votre vision des relations humaines est dangereuse.

    Je l’affirme une fois encore : s’il y a bien deux côtés de la médaille, comme vous l’illustrez, il n’y a qu’une seule médaille, une seule personne : la personne sadique et la personne masochiste sont la même. C’est une personne qui aime la souffrance, tout à la fois la souffrance infligée à autrui (un autrui qui n’a pas besoin d’aimer la souffrance, cela va de soi) et la souffrance activement recherchée pour soi. La personne choisit souvent de ne montrer qu’une face de son sado-masochisme, mais elle est bien constituée des deux.



  • Alina Reyes Alina Reyes 28 mars 00:23

    @oncle archibald
    Elle n’a pas pris des risques à cause de son âge, elle a pris des risques parce que la police dans ce pays violente criminellement les manifestants, quel que soit leur âge, des enfants aux vieux. Cela revient à dire à tout le monde qu’il faut avoir la « sagesse » de se tenir à carreau, de ne pas sortir de chez soi, de ne pas manifester. Méthodes de dictature. Et les soutiens du dictateur en herbe cautionnent la dictature.



  • Alina Reyes Alina Reyes 28 mars 00:00

    @Arthur S

    @Alina Reyes
    Dans les camps de concentration, la nécessité de la survie crée aussi un comportement d’évitement de trop de souffrance par une recherche d’accommodation à la situation, et même d’un mélange de refus et d’une certaine empathie avec les bourreaux, afin de ne pas désespérer complètement de l’humain et de n’avoir ainsi plus aucune raison de vivre. De l’extérieur cela pourrait passer pour un acquiescement, mais ça n’en est pas du tout un, seulement le moyen de ne pas devenir fou ou désespéré. C’est la même chose dans toutes les situations d’extrême oppression, qu’elle soit sociale ou psychologique. Rien à voir avec un masochisme, c’est au contraire en effet une tactique de survie.

    Qui ne comprend pas cela, comme semble-t-il l’auteur de cet article, devrait s’inquiéter pour sa santé mentale.

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