• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12411 1942
1 mois 0 70 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:04

    @Legestr glaz
    3ème partie

    Or, c’est exactement ce qu’Alexander et ses collègues ont fait en 1957 ! Leur méthodologie, accessible dans leur publication, montre qu’ils utilisaient des cellules testiculaires d’agneau mélangées à des tissus de bovins malades, un « cocktail inter-espèces  » garanti pour produire les effets cytopathiques qu’ils ont observés !

    Ces chercheurs ignoraient tout de « l’endocytose inter-espèces » et des « effets cytopathiques » qu’elle provoque «  systématiquement »  ! Ils ont pris pour une « infection virale » ce qui n’était qu’une « réaction biologique normale », « attendue  », entre cellules d’espèces différentes.

    En 2026, aucun scientifique sérieux ne pourrait observer des effets cytopathiques et en conclure automatiquement : « C’est un virus ! ». Ce serait de l’ignorance volontaire. Les observations doivent s’adapter aux connaissances de leur époque !

    C’est exactement comme le lever du soleil : nos ancêtres observaient le soleil « se lever » et en concluaient qu’il tournait autour de la Terre. Même « observation  » que celle d’aujourd’hui, mais une interprétation erronée. En 2026 personne n’oserait affirmer, en voyant l’aube naissante, que le Soleil vient de faire le tour de la Terre ! Pour la DNC, pourtant, nous en sommes encore au géocentrisme de Ptolémée.



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:03

    @Legestr glaz

    2ème partie.

    L’étude de 1957 (Alexander, R.A., Plowright, W., Haig, D.A.)

    En 1957, trois chercheurs sud-africains voient des cellules mourir dans les cultures « in vitro » qu’ils ont initiées. Ils « observent » des effets cytopathiques, après filtration, et font l’hypothèse que ces actions destructrices des cellules sont le fait de « virus » contenus dans la culture.

    A ce stade, il faut convenir « scientifiquement parlant », que ces chercheurs n’ont pas « découvert » de « virus ». Ils ont tout simplement « postulé  » pour l’existence de « virus ». Les mots ont donc un sens bien précis. Ils ont fait une « observation », puis ont émis une «  hypothèse » à la suite de cette observation. Quelle est la « réalité biologique » du « virus » dans cette étude de 1957 ? Aucune, elle tient sur une « hypothèse » formulée à la suite de l’observation d’effets cytopathiques. Rien de plus, rien de moins. Dire le contraire serait un « mensonge scientifique ».

    Cette étude de 1957 est accessible à chacun. Tout le monde peut y découvrir sa méthodologie précise. Par conséquent, écrire naïvement que ces chercheurs ont « découvert » le « virus de la dermatose nodulaire contagieuse » est une « contrevérité scientifique ». Nous ne sommes ni plus ni moins que dans le cadre d’une « hypothèse » émise par des chercheurs qui ont raisonné, bien entendu, en fonction des connaissances de leur époque. Ils ne sont en aucune façon « blâmables » parce qu’ils ignoraient la biologie cellulaire telle qu’elle nous apparaît aujourd’hui en 2026. Nous allons y revenir dans le détail.

    Cette « conclusion » de 1957 n’aurait pas dû évoquer la « découverte d’un virus », mais la « postulation pour l’existence d’un « virus ». Ce qui, au plan scientifique, constitue une différence de taille. Ces chercheurs ne savaient pas, comment l’auraient-ils pu d’ailleurs, que les cellules en souffrance produisent naturellement, et en abondance, des « vésicules extracellulaires », des entités de taille nanométrique qui ont des fonctions biologiques fondamentales et universelles.

    Ces deux adjectifs « fondamental » et « universel » doivent être lus pour ce qu’ils évoquent de la réalité biologique et aucun scientifique au monde ne peut nier, aujourd’hui en 2026, l’existence des phénomènes cellulaires initiés par ces « vésicules extracellulaires ».

    L’existence du rôle biologique « fondamental » et « universel », de ces vésicules extracellulaires, ne sera démontrée qu’en 2007 par une équipe suédoise (3).Ainsi, depuis 2007, nous savons que ces « mêmes effets cytopathiques », mort cellulaire, libération de vésicules, peuvent être reproduits « in vitro » en laboratoire par simple « endocytose inter-espèces  » à savoir : mélanger des cellules d’espèces différentes dans une même culture !




  • Legestr glaz Legestr glaz 23 avril 11:02

    @Francis
    Bonjour Francis

    Je poste ici un petit sujet que j’ai écrit sur, justement, les waxins. Je sors de l’article mais je n’ai plus envie de poster sur Agoravox. Il y est question de la méchante DNC, la « dermatose non contagieuse » ! C’est Eric F. qui va être satisfait !

    Plusieurs parties.....

    ... " La « dermatose nodulaire contagieuse » - DNC-, fait l’objet de la une des médias depuis plusieurs semaines à la suite de la vaccination des bovins. Dans ces conditions, il faut s’interroger sur ce que nous savons de cette maladie, vous, comme toutes les autorités en charge de ce dossier. Parce que s’arrêter à la « vaccination » ne permet pas d’y voir plus clair au plan biologique.

    L’existence de la « dermatose nodulaire contagieuse » repose exclusivement sur deux études : celle d’Alexander et al., en 1957, (1), celle qui « découvre le virus », et celle de Tulman et al., en 2001 (2) celle qui « découvre » le génome du virus.

    Ces deux études, et elles seules, fondent toute la politique sanitaire actuelle  : vaccinations, quarantaines, abattages préventifs, restrictions commerciales. Tout repose sur ces deux piliers. Par conséquent, il convient d’examiner avec la plus grande méticulosité, au plan scientifique, le contenu de celles-ci. Et c’est bien une « démonstration  » rationnelle et scientifique sur la nature de cette maladie que je vous propose de réaliser dans les lignes qui suivent. Vous pourrez, le cas échéant, prendre attache avec les biologistes de votre choix qui ne pourront, au plan de la réalité scientifique, que confirmer ce qui y est développé.

    Parce que ces deux études ont été rédigées à une époque, en 1957 pour l’une et en 2001 par l’autre, où la biologie cellulaire n’était pas comprise comme elle l’est au XXIe siècle. Comprenez qu’aujourd’hui, des « centaines d’études scientifiques » attestent de processus biologiques, inconnus il y a encore 25 ans, notamment la communication cellulaire par « vésicules extracellulaires ».

    À la lumière de ces connaissances modernes, les deux études « phare » de la DNC sont frappées de biais méthodologiques rédhibitoires. Parce qu’elles ne tiennent, en aucune façon, compte de ces nouveautés biologiques fondamentales. C’est comme si l’astronomie moderne continuait à se baser sur les calculs de Ptolémée en ignorant Copernic. C’est comme si nous faisions un retour en arrière au temps du géocentrisme.






Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv