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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 12:49

    @pemile
    copié-collé : « Séquençage de cellules infectées vs cellules saines ? »...

    Sans blague ? Contre cellules saines ! Cela ne se fait jamais ! Essayez de trouver une documentation qui parle de ça ! 

    Très généralement, je le répète pour le poisson rouge « oublieux », les séquences d’ARN utilisée pur « construire » des génomes proviennent d’une culture « in vitro ». Dans cette culture nous avons :
    — Une sécrétion humaine (généralement du liquide de lavage broncho-alvéolaire)
    — Des cellules VERO (de singe vert) (pour aider à la « multiplication »)
    — Des cellules de sérum foetal bovin (pour nourrir la culture).

    Et, autant les cellules humaines, que les cellules de singe, que les cellules de bovins, émettent des quantités énormes d’exosmoses.
    Ce que vous appelez « séquençage » est, en réalité, « l’assemblage de séquences de nucléotides retrouvées dans un surnageant, et après lecture », à l’aide d’un outil informatique. Et ses « séquences » rien ne prouvent qu’elles sont d’origine virale !

    Bien tenté pemile, mais « plouf », un coup d’épée dans l’eau, à proximité du poisson rouge qui s’ y débattait en toute innocence. 

     Deuxième question (copié-collé) :« Plus fort, comment les virologues arrivent à calculer la charge virale dans les égouts  ? »

    A l’aide d’un test PCR, muni d’une amorce (dite séquence spécifique) sélectionnée dans le génome algorithmique de synthèse archivé dans la base de donnée des méchants virus.

     Ici, le glissement sémantique est terrible.  On passe de « particules virales infectieuses » (concept virologique) à « fragments d’ARN détectables par PCR » (mesure réelle).
    Et pour répondre d’une manière claire à votre question : « La »charge virale« mesure la quantité de copies d’une »séquence d’ARN spécifique«  présente dans un échantillon (sang, salive, eaux usées, etc.). 
    Et cette »séquence spécifique« est »virale« puisqu’elle a été déposée dans la base de données des virus. 

    On ne retrouve pas de »virus« dans les égouts pemile. On retrouve des séquences de nucléotides qui ont été »archivées comme virales". C’est un raisonnement circulaire absolu, un peu à votre manière de tourner en rond dans votre bocal.

    Cette affaire ne sent vraiment pas bon !



  • Legestr glaz Legestr glaz 23 janvier 08:18

    @Eric F

    copié-collé : «  donc s’il n’y a pas d’agent infectieux dans la cellule les exosomes ne véhiculent que des bouts d’ARN de la cellule, et s’il y a un agent infectieux dans la cellule, ils véhiculent des bouts d’ARN cellulaires et de cet agent. Donc exosome ou pas, c’est kif kif bourricot. »....

    J’aime bien vous voir réfléchir en fonction de votre vision centrée sur le paradigme viral.

    Parce que la question, à laquelle vous devez remonter, pour comprendre, c’est bien celle-ci : « comment les virologues savent-ils qu’il y a des agents infectieux dans la cellule ?

    Et donc, Eric F, si vous êtes en mesure de répondre à cette question, moi je ne le suis pas. Je vous sollicite par conséquent pour que vous me l’expliquiez. Je vous remercie par avance !

    Mais je sais ce que vous allez me répondre, enfermé dans votre paradigme viral : »Les virologues identifient les séquences virales parce qu’elles sont différentes des séquences humaines. Ce sont des séquences étrangères, non-humaines, donc nécessairement virales« .

    Le problème, voyez-vous Eric F, que des séquences identiques se retrouvent aujourd’hui et dans le génome humain et dans les génomes de »virus« archivés.

    Par ailleurs, si ces séquences de nucléotides ne sont pas humaines sont-elles »nécessairement« virale ? Selon votre expertise ? Moi je dirais, naïvement selon vous, que ces séquences »non humaines« peuvent provenir des exosomes des cellules VERO (de singe vert) utilisées abondamment en virologie et même des exosomes de cellules de sérum foetal bovin, utilisé également abondamment en virologie. J’imagine donc que vous avez lu les »méthodologies« de ces études qui »découvrent« des »virus« , et qui indiquent comment les virologues écartent du surnageant les séquences de nucléotides trop proches du génome humain, trop proches du génome du singe vert et trop proches du génome de la vache ?

    Pour terminé, je vous ferai prendre conscience qu’avant l’année 2007, les virologues ne cherchaient »jamais« à comparer les séquences de nucléotides qu’ils découvraient dans le surnageant avec le génome humain. Parce que, par hypothèse, tout l’ARN, ou l’ADN, qu’ils retrouvaient, était »catalogué« viral. Et tous les génomes historiques aujourd’hui archivés (à l’exception du SARS-COV2 qui a bénéficié d’une autre méthode, tout aussi douteuse d’ailleurs) ont été »construits« de cette façon. Et l’on »s’étonne« , aujourd’hui, de retrouver exactement les mêmes séquences dans les génomes viraux archivés et dans le génome humain ? 

    Et donc »séquences de nucléotides HERV« et »séquences de nucléotides « virales » c’est kif kif bourricot ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 janvier 19:31

    @Eric F

    Vous devez le faire exprès je pense.

    Mais, malgré tout, je réponds une dernière fois. Lorsque le génome humain a été séquencé en 2003, les virologues ont constaté la présence, dans ce génome, de séquences de nucléotides identiques à celles qu’ils avaient enregistrées comme « virales » dans leurs bases de données.

    Vous avez donc la preuve par 9 que des séquences venant du génome humain ont été utilisées par les virologues pour construire des génomes. Lesquelles séquences étaient transportées par les exosomes. 

    Mais, peut-être, est-ce trop compliqué à comprendre ? 

    Oui, le génome du SARS-COV2 n’a pas été ré-examiné après la découverte en 2022 de 8% de séquences humaines encore inconnues en 2020.

    Ce sont « des faits » Eric F ! Ce n’est pas une fixation. Ce sont des faits documentés !



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 janvier 19:00

    @Eric F
    copié-collé : « Concernant le microscope à balayage, il n’est pas seulement utilisé en virologie, mais dans dans d’autres domaines de la biologie et diverses disciplines, alors s’il n’est pas fiable pour les virus pourquoi le serait-il pour les EV, les mitochondries ou toute autre entité  ? »....

    J’aime bien lorsque vous commencez à « réfléchir ». J’aime mieux cette attitude que de vous voir attaquer le messager ! 

    Le MET, le microscope électronique à transmission, est utilisé pour la recherche sur les exosomes. Il ne s’agit pas d’une question de « fiabilité ». Il est utilisé et montre des limites qui sont reconnues. Le MET permet d’observer les exocytose et les endocytoses.

    Les exosomes sont découverts « tout le temps » par le MET : en conditions physiologiques et en conditions pathologies. La production d’exosomes par la cellule étant augmentée en conditions pathologiques, jusqu’à 100 fois !. Ils sont découverts dans tous les fluides biologiques. Ils sont ainsi « omniprésents » dans la biologie humaine.
    En revanche les « virus » ne sont pas découverts dans tous les fluides biologiques et tout le temps.

    Maintenant la question « centrale » est celle de savoir ce qui pourrait bien distinguer des exosomes de « virus ». Ce n’est pas une histoire de fiabilité. Et bien, cela n’est pas possible. Et donc, les virologues font appel au contexte ! S’ils cherchent des « virus » chez un malade, alors ce qu’ils vont observer ce sont des « virus », pas des exosomes. Les exosomes cèdent la place au virus, dans cette situation, sous le MET ! 

    La question que vous devez vous poser c’est de savoir pourquoi les virologues ne voient « que » des virus sous le MET, alors que les exosomes sont « nécessairement » présents en quantité énorme dans n’importe quel liquide biologique. Parce que les exosomes dominent massivement les fluides biologiques et que si « virus il y a » ils y sont très minoritaires ! Et « avant » la découverte des exosomes par Valadi et al. en 2007, que voyaient les virologues sous le MET ? Si vous avez la réponse, vous pouvez la donner !



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 janvier 14:29

    @Eric F
     Si vous interrogez GROK, effectivement, en première intention il vous écrira que le MET produit des photos et même des vidéos ! 

    Mais si vous insistez, en prenant appui sur la technologie appliquée, alors GROK se « confessera » et avouera avoir simplement suivi le « consensus général » ! 

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