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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 5 novembre 2022 08:23

    @jjwaDal

    Sortez de ce paradigme de pensée sur« les virus respiratoires ».

    Concentrez votre attention sur les matières particulaires polluantes (PM10, PM2,5, PM0,1), sur les agents pathogènes produits par la pollution hivernale et estivale.

    Les « épidémies de maladies respiratoires » n’arrivent pas « par hasard ». Elles « débarquent » lorsque certaines conditions atmosphériques sont rassemblées. En hiver, lors des inversions thermiques, la pollution atmosphérique augmente considérablement dans les basses couches de l’atmosphère. Ceci provoque les maladies respiratoires. 
    Chaque année, dans le monde, la pollution atmosphérique tue 9 millions de personnes. 
    La pollution atmosphérique provoquent des maladies cardio-respiratoires : des arrêts cardiaques, des AVC, des embolies pulmonaire, des détresses respiratoires, des thrombo-embolies, et même des nez qui coulent, des maux de tête et de la fièvre.

    Il serait grand temps de « réfléchir » aux problèmes de santé provoqués par la pollution atmosphérique, principalement chez les personnes dont l’endothélium vasculaire est diminué (les diabétiques, les insuffisants rénaux, les malades des coronaires et du coeur, les obèses). 

    La question qui se pose est la suivante : la pollution atmosphérique provoquent les mêmes symptômes que ceux que l’on développe face à un « virus respiratoire ». La pollution atmosphérique touche les mêmes personnes que celles victimes d’un « virus respiratoire ». Alors, dans ces conditions, qu’est-ce qui permet de distinguer les matières particulaires polluantes atmosphérique d’un « virus » ?

    https://meersens.com/particules-fines-sources-de-pollution-et-impact-sur-la-sante/

    https://winixeurope.eu/fr/les-matieres-particulaires-pm25/



  • Legestr glaz Legestr glaz 5 novembre 2022 07:10

    @Eric F

    C’est encore étrange que vous veniez vers moi avec ce genre d’argument totalement éculé. Avec ces propos vous déroulez le conte de fée de la « vaccination ». Je m’aperçois que vous n’avez jamais cherché à comprendre, à examiner les chiffres en relation avec les maladies que vous nommez.

    Pour faire simple : « les vaccinations » sont presque toujours intervenues alors que le courbe des personnes touchées par la maladie en question était fortement sur le déclin. D’ailleurs, il existe des maladies dites « contagieuses » qui ont disparu d’elles mêmes, sans le recours à une quelconque injection. 

    Ce qui est incroyable, c’est que vous soyez ignorant de ce genre de chose alors que les chiffres de ces courbes épidémiques sont parfaitement connus.

    Quant à Perronne ou Raoult, et bien disons qu’ils sont victimes d’un sophisme « médical ». Tant que l’on « interroge pas » la première prémisse de la réflexion sur les virus, on peut être trompé. Le protocole utilisé pour l’isolement et la purification virale fait naitre des « artefacts » sur lesquels toute la recherche virale est ensuite basée. 

    Mais la recherche a malgré tout avancé. Aujourd’hui, certains chercheurs s’interrogent mais ne peuvent pas exposer à la pleine lumière le produit de leur réflexion. Ils adoptent des circonvolutions langagières. Les « virus » sont devenus de simples « co-facteurs ». Il faut donc continuer à les « évoquer », parce qu’il n’est pas possible de faire autrement, tout en minimisant leur rôle. Voilà comment s’exerce la « pression démentielle » de big Pharma, sur la recherche. C’est absolument désolant.
    La découverte des Toll-like receptors -TLR— est venue bouleverser la donne sur la dichotomie immunité innée / immunité acquise. Ces TLR, les PAMP et les DAMP, jettent un froid sibérien dans le domaine de l’immunité. Il apparait clairement que les « anticorps » ne sont que des « auxiliaires » du système immunitaire parce que les TLR, des cellules de l’immunité « innée », savent faire parfaitement la distinction entre le « soi » et le « non soi ». C’est donc encore une mystification que de prétendre que les « vaccins » « préparent » à la réponse immunitaire. 

    ...« L’immunité innée repose notamment sur la reconnaissance de signatures moléculaires portées par des agents pathogènes (PAMP) ou émis par des cellules anormales (DAMP). Ces signaux sont perçus par des récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (PRR), membranaires ou cytoplasmiques. Si ces récepteurs sont variés, ils déclenchent cependant des voies de signalisation communes qui convergent vers la production de cytokines pro-inflammatoires et d’interférons de type I. Le corps humain possède son propre répertoire antigénique, les antigènes du soi, qui correspond à l’ensemble des molécules résultant de l’expression de son génome »...

    N’importe quel agent pathogène, se présentant à l’organisme, sera reconnu immédiatement comme tel, parce que faisant partie du « non soi », et toute la cascade du système de défense immunitaire sera déployée pour éliminer cet agresseur. Il sera « immédiatement » reconnu et arrêté par notre première ligne de défense immunitaire, l’information concernant ce pathogène sera délivrée dans tout l’organisme et le système immunitaire prendra toutes ses dispositions pour lutter contre lui pour le cas où celui ci parviendrait à franchir la première barrière de sécurité. Il sera pourchassé dans la circulation sanguine, il sera « marqué » par les anticorps, afin que les cellules immunitaires tueuses (macrophages, cellules NK) les éliminent. Et quel rôle joue la « vaccination » la dedans ? Aucun ! 

    Et je vous pose ce dernier paragraphe qui, finalement, explique « tout ». Même des non initiés sont susceptibles de comprendre.

    ... « Le système immunitaire est capable de détecter et d’éliminer les micro-organismes pathogènes en discriminant le soi du non-soi. La détection des agents pathogènes est assurée par des récepteurs dits pattern-recognition receptors(PRR), qui reconnaissent des produits (ou motifs moléculaires) conservés et partagés par les agents microbiens et que l’on désigne par le terme PAMP (pathogen-associated molecular patterns, PAMP) [1]. L’activation des PRR déclenche des voies de signalisation essentielles pour l’élimination des agents infectieux par l’immunité innée. Parallèlement, les voies de signalisation des PRR induisent l’activation des cellules dendritiques, qui sont responsables de l’induction de l’immunité adaptative. Parmi les PRR, les récepteurs Toll-like (TLR) ont été les premiers identifiés et sont les mieux caractérisés. Ils reconnaissent un large spectre de PAMP et jouent un rôle important dans l’orchestration des immunités innée et adaptative [2–5], comme en témoigne l’attribution du prix Nobel 2011 à B. Beutler et J. Hoffman. »...

    https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2012/01/medsci 2012281p96/medsci2012281p96.html

     



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 novembre 2022 20:15

    @Eric F

    C’est quand même « étrange », depuis le temps « qu’on vaccine », qu’aucune étude n’ait pu montrer l’efficacité des vaccins ? C’est à croire que cela coûte trop cher d’en faire. Alors on en fait pas. Et on répète, comme un mantra, que « ça » marche.

    Et bien non Eric F, c’est encore une « légende » que d’affirmer que des maladies ont été « réduites » par la vaccination. Ce n’est pas vrai, c’est un déni de vérité. Et il y a des tas d’ouvrages sur le sujet. Vous n’êtes vraiment pas au clair avec toutes ces manipulations.

    Mais, voyez vous, comme les virus sont une « invention » il est tout à fait « normal » que les vaccins ne fonctionnent pas. Cela en devient ridicule.

    Un livre que vous devriez consulter pour vous remettre les idées en place. Des chiffres « officiels » jamais contestés. La vérité se lit à « livre ouvert ».

    « L’intoxication vaccinale » Fernand Delarue (parution 1977).

    https://www.amazon.fr/gp/product/2020047322/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o03_s00 ?ie=UTF8&psc=1

    ...« Fernand Delarue a osé publier ici un livre qui prend l’histoire par le menu dans les énormes mensonges qu’on véhicule depuis des décennies sur les vaccins. Il cite énormément de sources, et donne bcp de références scientifiques. Il cite des tas de médecins, de chiffres, et précise tout le temps l’origine de ses sources. Il dénonce un système mensonger, qui tue et handicape des enfants et des adultes dans tous les pays du monde. Son ouvrage est précurseur en ce sens, de ce qu’on a constaté sur les grands scandales médicaux qu’on a vu éclore depuis 1977 date de publication de son livre. Le scandale des vaccinations finira bien par éclater un jour, mais ça sera sans aucun doute, un des plus immenses scandales qui soient. »...



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 novembre 2022 14:24

    @Francis, agnotologue

    Lorsque je lis votre commentaire je ne peux que conclure que les industriels du vaccin sont devenus fous, et que même notre science part à la dérive.

    En effet, depuis la découverte des TLR -toll like receptors-, dans les années 1990, nous savons que la dichotomie immunité innée / immunité acquise n’est plus de mise.

    Il se trouve que ces TLR, appartenant aux cellules de l’immunité innée, sont capables de « discriminer » le « soi » du « non soi ». Ces TLR identifient donc immédiatement ce qui est « soi » et ce qui n’est pas « soi ». Le but de la vaccination est de faire produire à l’organisme, par anticipation, des anticorps susceptibles de lutter contre l’agent pathogène s’il pénètre dans l’organisme. Mais, il se trouve que les PLR sont « déjà » susceptibles de faire ce travail. Les « anticorps » que nous produisons ne sont que des marqueurs d’agents pathogènes. Ils ne renforcent en rien l’immunité. Une fois marquée, l’agent pathogène sera éliminé par les cellules de l’immunité innée.

    Ainsi aucune réflexion n’a eu lieu concernant les anticorps après la découverte des TLR et de leur rôle. La « vaccination » ne sert vraiment à rien compte tenu que les TLR connaissent par « avance » tout ce qui n’est pas du domaine du soi. 

    ... « Jusqu’au début des années 90, la réponse immunitaire était perçue comme une réponse au non-soi, essentiellement associée à la réponse immunitaire adaptative, mais cette conception ne rendait pas compte des mécanismes responsables de la réponse immunitaire innée qui est la première ligne de défense immédiate de l’organisme lors d’une infection ou de dommages cellulaires. C’est Charles Janeway qui, le premier, a formalisé ce problème en imaginant l’existence de récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (Pattern Recognition Receptors, PRR), capables de reconnaître un ensemble limité de molécules qui signent la présence d’un pathogène, les motifs moléculaires associés aux pathogènes (Pathogen-Associated Molecular Patterns, PAMP). La découverte et la caractérisation d’un type de PRR, les récepteurs Toll-like (TLR), a valu le prix Nobel à Jules Hoffmann et Bruce Beutler en 2011, et a permis de comprendre les mécanismes moléculaires mis en jeu dans l’immunité innée. »...
    ... « 

    En conclusion la reconnaissance par les cellules de signaux de danger (PAMP et DAMP) met en jeu différents récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (PRR) : TLR, RLR, et divers récepteurs à l’ADN cytosolique. Ces PRR diffèrent au niveau de leur localisation (membrane plasmique, endosome, cytosol) et au niveau des motifs reconnus (ADN et ARN double brin ou simple brin, protéines, lipides…). Il faut noter que, bien que différentes molécules soient reconnues par ces PRR (protéines, lipides…), la reconnaissance du danger fait le plus souvent intervenir un type de molécule commun à tous les êtres vivants : les acides nucléiques. C’est la différence de structure (simple ou double brin, méthylé ou non, coiffé ou non) et la localisation de ces acides nucléiques qui permet aux cellules de détecter les molécules associées à un danger (matériel génétique issu d’un pathogène, ADN endogène endommagé).

    Une fois que les PRR ont reconnu un signal de danger, ils activent des voies de signalisation qui finissent par converger pour induire la synthèse de cytokines pro-inflammatoires et d’interférons de type I. Les premières activent les cellules du système immunitaire tandis que les seconds participent notamment à la mise en place d’un système de défense antiviral. »...


    La découverte et le rôle « fondamental » des TLR, associés aux PAMP et aux DAMP, aurait dû alerter toutes les instances scientifiques sur le rôle nul joué par les vaccins. Mais, les industriels et les personnalités politiques dans leur sillage, ont continué à bourrer le mou des populations avec des vaccins, qui permettent de produire des anticorps qui vont nous sauver. Sauf que, l’organisme humain ne fonctionne pas comme ça. Tout ce qui n’est pas du domaine du « soi » est identifié par les TLR. Tous les agents pathogènes figurent sur la même ligne de départ, et lorsqu’ils pénètrent dans l’organisme, ils sont identifiés comme faisant partie du « non soi » et notre système immunitaire fera en sorte de les éliminer. La « vaccination » est un leurre, une immense supercherie.


    https://planet-vie.ens.fr/thematiques/animaux/systeme-immunitaire/immunite-innee-antivirale-et-reconnaissance-de-motifs



  • Legestr glaz Legestr glaz 4 novembre 2022 10:39

    @Francis, agnotologue

    C’est aussi mon opinion. Remarquons, d’ailleurs, que les vaccins « traditionnels » n’étaient supposés avoir de l’effet que si, et uniquement « si » ils étaient accompagnés « d’adjuvants. L’aluminium en a été un de ces célèbres adjuvants. Mais, hélas, »pas que" l’aluminium. Et il n’y a pas de mystère : cet aluminium introduit clandestinement dans l’organisme devra être chassé de celui-ci, par tous les moyens, sur du temps plus ou moins long.

    https://reporterre.net/Vaccins-et-aluminium-ce-danger-que-l-Etat-refuse-de-voir

    Pourquoi avons-nous des métaux lourds dans le sang ?

    La présence de métaux lourds dans le sang peut indiquer :

    • Un contact récent avec des métaux lourds (environnement, alimentation, produits cosmétiques, vaccins…).
    • Que les métaux lourds restent circulant dans le sang car le corps arrive à les éliminer. En effet, lorsque le corps n’arrive plus à les éliminer (en cas de forte intoxication par exemple), alors les métaux lourds commenceront à être stockés. On ne les retrouve donc pas ou peu dans le sang).
    • Pénétration lente des métaux lourds dans le sang par les gencives (amalgame dentaire). De ce fait, on retrouve une quantité non négligeable de métaux lourds (toxiques) dans le sang. 
    • Un ralentissement de l’élimination des métaux lourds peut pousser les métaux lourds à être en plus grande quantité dans le sang (induisant une augmentation du stockage dans les tissus profonds). On observe ce type d’accumulation en cas de vieillissement métabolique, d’hérédité, d’infection externe, problèmes d’élimination pour cause digestive ou rénale. 

    S’il y a présence de métaux lourds toxiques ou non toxiques dans le sang, alors il est possible de tous les doser. Cependant une analyse des métaux lourds dans le sang est plutôt pratiqué en cas de suspicion d’intoxication aiguë à certains métaux :

    Cependant il faut noter que si votre corps élimine mal les métaux lourds, il est possible qu’ils commencent à s’accumuler dans les organes. Par exemple, l’aluminium s’accumule dans le cerveau. Il deviendra donc indétectable dans le sang.

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