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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 17 juillet 2021 11:24

    @Fergus

    Là, franchement Fergus, vous vous moquez du monde. 

    Nous avons suffisamment de recul aujourd’hui pour faire toutes les mises en perspectives qu’il convient de faire.

    Il n’y a pas de « crise sanitaire », vous l’inventez, comme « nozotorités » l’inventent !

    Des chiffres que vous pouvez « lire », si vous voulez rester « honnête » !

    Le taux de survie au SARS-COV2 est de : 

    — entre 0 et 14 ans : 99,9998%
    — entre 15 et 44 ans : 99,9931%
    — entre 45 et 64 ans : 99,9294%
    — entre 65 et 85 ans : 99,6297%
    — 85 ans et plus. : 98,2499%

    Par ailleurs, Fergus, les gens affaiblis, les gens sensibles, la population « cible » des virus respiratoires aérosols (dont le SARS-COV2) ne meurent pas du « virus » ! Ils meurent des sur-infections bactériennes consécutives à l’attaque du virus. Est-ce que vous arriveriez à prendre en considération cette information (cachée au grand public, il va de soi).
    https://pasteur-lille.fr/centre-de-recherche/thematiques-de-recherche/maladies-infectieuses-et-inflammatoires/surinfections-bacteriennes/

    « La principale cause de mortalité de la grippe en France n’est pas le virus lui-même, mais les surinfections bactériennes. Celles-ci sont particulièrement actives chez les personnes dont l’organisme est fragilisé. Mieux protéger et traiter les personnes” à risque”, c’est donc tout l’enjeu des recherches sur les surinfections bactériennes post-grippales. »

    Vous devriez revenir sur terre Fergus et cesser de jouer ce jeu de la désinformation ! 
    La SARS-COV2 a été « mortel » dans la population qui présentait un « organisme fragilisé ». Dire le contraire c’est mentir ! Est-ce que vous voulez vous répandre dans le mensonge Fergus ? 



  • Legestr glaz Legestr glaz 15 juillet 2021 19:28

    @Fergus

    Saison « automne-hiver » ou « printemps-été » ?

    Vous vous habillez de la même façon en été et en hiver Fergus ? Et bien les virus respiratoires aérosols non plus ! 

    Toutes les épidémies de virus respiratoires aérosols présentent une courbe en cloche de la mortalité. Et devinez un peu Fergus, c’est en « automne-hiver » ou au « printemps-été » que la courbe est au plus haut ? 

    A un moment donné les bêtises ça suffit. Cela devient grossier. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juillet 2021 23:58

    @Le421... Résistant

    Mais le « gras » on s’en fout. Le « gras » n’est pas dangereux ! C’est une légende, c’est un mythe !

    Parce que les « lipides », les graisses, saturées ou non, ne perturbent pas le métabolisme, n’affectent en aucune façon les équilibres homéostasiques de l’organisme.

    En revanche, le trop plein de glucose, de glucides, renverse tout sur son passage. Les excès de glucose sanguin sur du temps long sont désastreux pour l’être humain. Et si nous stockons de la graisse, et si des triglycérides sont en circulation dans le corps, ces « graisses » ne viennent pas de l’alimentation mais de la lipogenèse de Novo, processus se déroulant dans le foie et transformant l’excès de glucose en graisse, et, très généralement, en acide palmitique (à 16 atomes de carbone) (la célèbre huile de palme !). 

    Toutes les maladies du métabolisme, sont des maladies des vaisseaux sanguins, sont des maladies qui frappent l’endothélium vasculaire. Et cet endothélium est agressé par la présence constante de glucose sanguin à un taux excessif. Qu’il s’agisse de macroangiopathies (insuffisance cardiaque, ischémie coronarienne, artériopathie des membres inférieurs, neuropathie, ou AVC) de microangiopathies ( néphropathie, rétinopathie, diabète du pied, et même la dysfonction érectile) ou de décadence immunitaire, et bien c’est un taux de glucose sanguin trop souvent et trop longtemps élevé qui provoque, sur du temps long, ces maladies non transmissibles. Ce ne sont pas les lipides. Ils sont innocents. Ils n’engagent pas l’insuline, ils n’engagent pas des voies métaboliques secondaires, ils n’engagent pas l’oxydation des LDL, ils n’engagent pas le vieillissement prématuré, de la peau et des organes en général. 

    Et tout ceci est parfaitement bien documenté par une pléthore d’études scientifiques, souvent réalisées en relation avec le diabète ou l’insuffisance rénale. Deux phénomènes pèsent de tout leur poids dans la balance de notre santé, dans un sens ou dans l’autre : le « stress oxydatif » et la « glycation non enzymatique » des protéines (c’est sans doute un peu compliqué, mais, en gros, c’est la dégradation des protéines et les protéines ce ne sont pas que les muscles mais aussi les hormones, les enzymes, les co-facteurs, le collagène, l’élastine, les immunoglobulines (ou anticorps). Une fois dégradées, les protéines ne remplissent plus du tout les missions qu’on attend d’elles en fonction de nos besoins. 

    Mais puisque l’information ne passe pas, la légende continue à faire son oeuvre. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juillet 2021 23:23

    @ZardoZ

    Excellent ZardoZ, excellent. Vous visez « juste » !



  • Legestr glaz Legestr glaz 14 juillet 2021 15:19

    @moderatus

    Merci moderatus. J’aurais voulu parler « immunité », écrire un article, mais, actuellement je n’en ai vraiment pas le temps. 

    Ce que les gens ignorent, dans leur grande majorité, c’est que c’est bien « notre immunité personnelle » qui permet de nous prémunir des attaques des virus et des bactéries. Le fonctionnement de notre système immunitaire est très complexe, très sophistiqué, et même encore, pour une bonne part, inconnu de nos scientifiques. 

    Ce qui est su, d’une manière certaine par la « communauté scientifique », c’est que certains personnes ont une immunité très basse. C’est le cas des enfants, dont le système immunitaire n’est pas mature. C’est le cas aussi des personnes présentant plusieurs comorbidités. On parle de l’âge mais, en réalité, ce sont des habitudes de vie délétères, sur des dizaines d’années, qui amènent l’organisme à voir faillir son système immunitaire. Et les « données scientifiques » sont considérables. Beaucoup d’études ont été réalisées dans le contexte du diabète. L’hyperglycémie est au centre de cette affaire, l’hyperglycémie est à l’origine de nombreuses maladies métaboliques. Et lorsque je parle de l’hyperglycémie, je parle aussi de la glycémie « moyenne » avec des « pics transitoires » fréquents. 

    A titre personnel, je ne jette la pierre à personne, les gens ont bien le droit de vivre leur vie comme ils l’entendent. Mais le font-ils en toute connaissance de cause ? Je n’en suis pas du tout certain, bien au contraire. Ainsi, je ne fustige ni les obèses ni les personnes en surpoids ni les diabétiques. Mais, de manière certaine, de manière avérée, ces personnes, après quelques dizaines d’années d’existence, voit leur immunité chuter d’une manière dramatique. Et la « science », la biologie et la biochimie, ont parfaitement mis en évidence les processus à l’oeuvre.

    Ainsi, lorsque le taux de glucose sanguin est trop souvent trop élevé dans le sang, l’organisme est dans l’obligation, pour ramener la glycémie à des valeurs d’homéostasie, de mettre en oeuvre des voies métaboliques, normalement réservées à d’autres fins. Nos phagocytes, notre première ligne de défense contre les virus et les bactéries, sont « directement » impactés par ces voies métaboliques de réserve.
    En effet, si l’organisme humain parvient à se débarrasser des virus et des bactéries, il le fait selon des processus connus. Les phagocytes, par exemple, tuent les virus et les bactéries en produisant de l’H202 autrement dit du peroxyde d’hydrogène (en fait de l’eau oxygénée). Un jet d’H2O2 et virus et bactéries succombent. Mais, pour produire cet H2O2 le phagocyte a besoin d’un co-facteur appelé le NADPH. Sans celui-ci, pas d’H2O2 et donc, pas d’intervention efficace des phagocytes. Et, par le plus grand des malheurs, les voies annexes pour se débarrasser du trop plein de glucose sanguin, utilisent abondamment le NADPH. L’organisme des diabétiques, des obèses, des hypertendus, etc, est en « déplétion » (en carence) de NADPH. Le système immunitaire de première ligne ne peut pas fonctionner. Par ailleurs, les cellules elles mêmes (autres que les phagocytes) possèdent un complexe enzymatique ( appelé NADPH oxydase) qui permet, lui aussi, si par hasard les virus et bactéries ont échappé aux phagocytes et pu pénétrer dans la cellule en ayant quitté la circulation sanguine, de libérer de l’H202. C’est la deuxième ligne de défense. Et là encore, le NADPH est absolument nécessaire. Et donc, en carence de NADPH, les cellules se trouvent « à poil » pour lutter contre une infection virale ou bactérienne.
    La production de ce « si cher » NADPH est réalisée à la demande par l’organisme par une voie métabolique bien connue : la voie des pentoses phosphates. Mais en présence d’un taux de glucose sanguin élevé, ou trop élevé à un moment donné, cette voie est inhibée parce que, ce que l’on appelle la G6PD (une enzyme oxydo-réductase) est elle inhibée par la voie secondaire mis en oeuvre pour se débarrasser du glucose. C’est donc la catastrophe. La volonté de l’organisme de réguler la glycémie en présence de trop nombreuses molécules de glucose sanguin, provoque une diminution progressive de notre immunité personnelle. C’est le prix à payer en cas d’excès d’alimentation glucidique. 

    Pour corser encore l’affaire, nos « immunoglobulines » en circulation dans le sang, sont « glyquées » par la présence d’un trop fort de glucose sanguin, trop souvent, trop longtemps. Ces immunoglobulines perdent leur fonction. Plus de défense de première ligne !

    Je viens d’évoquer trois aspects de notre système immunitaire mis à mal à la suite de conduites alimentaires délétères. 

    Il n’y a vraiment aucune surprise de constater que les personnes qui, en général, succombent aux virus respiratoires aérosols, sont celles dont l’immunité est très fragile, celles qui présentent les comorbidités reconnues comme étant celles qui font faiblir notre défense immunitaire. Il y aurait tant de choses à écrire. La graisse « viscérale » par exemple. Elle sollicite abondamment notre système immunitaire. Cette graisse « ectopique », l’organisme veut s’en débarrasser et appelle sur site nos phagocytes qui sont débordés par la tâche qui leur incombe. Ils lâchent l’H202 pour tuer ces cellules adipeuses qui ne sont
    pas à leur place. Et cet H202 provoque une inflammation de bas grade. 

    En réalité, dès l’instant où vous voyez votre ventre s’arrondir, votre tour de taille augmenter, vous pouvez être certain que votre immunité commence à faiblir. C’est absolument corrélé. Et plus la situation perdure dans le temps et plus votre immunité devient faible. En cas d’attaque virale ou bactérienne il ne faut pas s’étonner que l’organisme soit dans l’impossibilité de répondre positivement. 

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