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c481

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Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2018
  • Modérateur depuis le 09/02/2019
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Derniers commentaires



  • c481 8 octobre 2020 22:39

    @Gani
     
    Une dernière chose : 
    Si les frontières de l’Azerbaïdjan sont intangibles, alors celles de Chypre aussi...
     
    A bon entendeur, salut...
     



  • c481 8 octobre 2020 22:36

    @Gani
     
    Dans le contexte guerrier qui règne depuis juillet, il y a toujours des abrutis d’un côté comme de l’autre pour tenir des propos hargneux.
    Votre parrain turc ne fait pas mieux (exemple parmi d’autres : Devlet Bahceli qui appelle à « noyer l’Arménie dans le sang »).
     
    Des massacres, il y en a eu de part et d’autres ; pensez à Nor Maragha.
    C’est le lot tristement habituel dans ce genre de guerres.
     
    Vous essayez de nous vendre un Azerbaïdjan idéal, respectueux de ses minorités, alors que c’est loin d’être le cas. Les minorités musulmanes sont en cours d’azérification (turquisation) rapide.
    Quant à la haine contre les arméniens, elle ne retombe pas, elle est même glorifiée.
    Pensez à l’affaire Ramil Sarafov : en 2004, à Budapest, donc en Europe, ce militaire azéri assassine à coups de hache un officier arménien pendant son sommeil. Condamné à 30 ans de prison en Hongrie, il est extradé en 2012 vers l’Azerbaïdjan, où il devait purger sa peine.
    Aussitôt arrivé, il est libéré, fêté en héros, promu officier, et reçoit en prime 8 ans d’arriérés de solde et un logement gratuit !
    Chez vous en Azerbaïdjan, tuer un arménien n’est donc pas un crime.
    Quant à la fraction arménienne au parlement de 2018... Deux ans plus tard, les arméniens de Chouchi (Karabakh) étaient passés au fil de l’épée.
     
    Je ne connais pas l’organisation que vous citez, mais je connais les loups gris...
    Certes ils sont turcs, pas azéris, mais la différence est mince (comme l’affirme Erdogan : « Deux Etats, une nation ! »). 
    Des individus de ce genre, il y en a malheureusement dans tous les peuples.
     
    Les pogroms ont pu avoir lieu des 2 côtés, mais le chiffre de 200 000 azéris en 1988 est grossier ! Et le premier pogrom anti-arménien a eu lieu dès février 1988 à Soumgaït. La guerre qui a suivi n’a sûrement pas fait retomber le rejet et le peur de l’autre.
     
    En vérité, la cohabitation pacifique de vos deux peuples est une fable, un leurre que vous tentez de nous vendre.
    Pour les arméniens, cela traduirait immanquablement par la valise ou le cercueil !
     
    Une partition est toujours difficile, mais c’est la moins pire des solutions réalistes.
    Que l’Azerbaïdjan reconnaisse la sécession de l’ex république autonome du Haut-Karakbakh, et que les arméniens rendent les autres territoires occupés (Agdam, vallée de l’Araxe, district de Kelbadjar).
    Mais comme aucun des deux camps n’est prêt à reculer jusque là, alors le conflit s’éternise.

    Pour en revenir à votre article, il est clairement orienté.
    Les assaillants du parlement arménien ont toujours déclaré avoir agi pour renverser des dirigeants selon eux corrompus, en les accusant de « boire le sang des arméniens ». Aucun lien n’a été établi avec une quelconque organisation.
     
    Diverses théories ont fleuri, comme celle que vous soutenez.
    D’autres y ont vu la main de la Russie, ou de la Turquie, ou bien de la France ou encore des Etats-Unis.
    Certains ont même émis l’hypothèse que l’attentat aurait été commandité par le président arménien de l’époque, pour éliminer ses rivaux.
    Parmi toutes ces théories alternatives, celle que vous avez choisie n’est évidemment pas neutre.



  • c481 8 octobre 2020 22:01

    @njama
     
    Disons que la période soviétique a eu le mérite de maintenir le couvercle sur le chaudron... Il y a trop d’animosité de part et d’autre pour espérer une cohabitation harmonieuse.



  • c481 7 octobre 2020 23:04

    @DACH

    Quelle que soit la fiabilité de ce bilan, il ne me réjouit pas... 
    Cela fait toujours trop de morts.
    D’autant plus que les minorités ethniques d’Azerbaïdjan sont envoyées en première ligne, pour y crever...
    Les turcs azéris font ainsi d’une pierre, deux coups : tuer des arméniens, et éliminer en même temps leurs propres ressortissants non-azéris.
    Machiavélique...



  • c481 7 octobre 2020 23:00

    @Olivier Perriet
     
    En effet... L’auteur accuse l’Arménie d’avoir provoqué l’Azerbaïdjan le 27 septembre. Curieusement, c’est aussi le jour du début de l’offensive azérie ; quelle rapidité dans la réaction !
     
    Il nie le fait que des djihadistes syriens ont été envoyés en Azerbaïdjan avant cette date, et même leur présence.
     
    Il occulte les exercices militaires conjoints turco-azéris du mois d’août.
     
    Il triche sur les dates en citant les frappes sur Ganja, alors qu’elles se sont produites le 4 octobre.
     
    La carte qu’il présente est trompeuse, donnant l’illusion d’une attaque généralisée contre l’Azerbaïdjan, alors que les tirs arméniens dépassent rarement la ligne de front de quelques kilomètres.
     
    Il accuse le 1er ministre arménien d’avoir voulu cette guerre, alors qu’elle rend son pays encore plus dépendant de la Russie, dont il souhaiterait au contraire s’émanciper pour se rapprocher de l’occident.
     
    La perle : « de l’armement venant de Russie, ne pouvant passer par la Géorgie pour être livré à l’Arménie, était acheminé par le Turkménistan et la mer Caspienne ». Mais l’Arménie n’a aucun à la mer Caspienne, ni à aucune autre ! Et je vois mal les armes transiter par l’Iran (seule frontière terrestre ouverte, en dehors de la Géorgie, les 2 autres étant fermées : Turquie, Azerbaïdjan).
     
    L’auteur déplore que des civils azéris soient hélas touchés... mais ce qui tombe du côté azéri est sans commune mesure avec le déluge de feu qui s’abat sur les civils arméniens du Haut-Karabakh, y compris sur leur petite capitale Stepanakert.

     
    En vérité, les azéris ont déclenché l’offensive contre les séparatistes ; qu’ils ne s’étonnent pas que ces derniers tirent sur les positions azéries, c’est la règle de ce jeu morbide. Comme disait De Gaulle, la guerre, c’est comme la chasse, sauf qu’à la guerre, le lapin tire aussi...
     

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