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 "Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications." Albert Camus

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2007
  • Modérateur depuis le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • calach calach 11 septembre 2007 08:47

    @ Mr Bilger

    Votre plume a dérâpé sur un lapsus révélateur et vous a fait écrire « Innocents injustement condamnés » alors que vous ne reconnaissez pas le statut d’innocents pour les personnes relaxées ou acquittées au bénéfice du doute !!

    Pourquoi ne pas aller plus loin dans votre raisonnement et refuser également le statut d’innocent aux personnes « bénéficiant » d’un non-lieu ou ayant été seulement placées en garde à vue ou encore plus simplement ayant eu à répondre à une convocation du commissariat ?

    Il serait d’ailleurs intéressant de nous dire comment vous qualifiez les personnes acquittées : « Présumés coupables acquittés » ou « Suspects relaxés » ou « Individus douteux » encourageant ainsi la vindicte populaire puisque la justice se révèle incapable de faire son travail en les condamnant et ne les innocente pas pour autant...

    PS : Lorsqu’on parle des innocents injustement accusés, il me semble que cela ne se limite pas à Outreau, même si ce scandale a été révèlateur du problème.



  • calach calach 10 septembre 2007 22:26

    @ Mr Bilger

    Il est une catégorie de victimes dont vous ne parlez jamais et qui a pourtant une existence réelle : Ce sont les innocents injustement accusés, victimes d’une justice expéditive, mises en examen pour des crimes non commis et parfois inexistants en matière sexuelle, flanqués en détention arbitraire avec des séquelles à vie avant qu’on reconnaisse leur innocence et tout cela uniquement pour satisfaire le besoin de démontrer une certaine efficacité démagogique ! 583 années de détentions injustifiées ont été indemnisées pour la seule année 2003 avec des aumônes financières ridicules pour seule réparation de préjudices matériels et moraux extrêmement graves, infligés par une prétendue « justice » souveraine et méprisante. Pour ces victimes de l’injustice, le rôle thérapeutique que vous attribuez à l’institution judiciaire en déclarant fièrement :« L’illustration exemplaire de ce à quoi sert la justice, de la grandeur de notre mission : les défendre dans leur solitude et leur faiblesse » devient « La persécution exemplaire dont est capable la justice, de la déviance de sa mission : les écraser dans leur solitude et leur innocence ». Mais il est vrai que parler de ses propres victimes, reconnaître ses propres erreurs est une mission beaucoup moins noble que le discours sur « les aspects thérapeutiques de la justice ». A propos, ces victimes sont-elles aussi coupables d’être victimes ? Leur donne-t-on le droit de se plaindre de leur « bourreau » ?



  • calach calach 4 septembre 2007 16:37

    « C’est la nouvelle mode, un incident arrive les sphères médiatiques et politiques s’en emparent et après ? » Vous n’auriez pas dû terminer votre phrase par « et après » car il n’y en a pas. Les sphères médiatiques et politiques se complétent et se complaisent sans avoir à penser à l’après... L’évènement, surtout dans le domaine de la sécurité, n’est qu’un matériau utilisé pour communiquer, se faire valoir et faire de l’audience. Peu importe ce qu’il adviendra de ce commerçant... Peu importe les conséquences pour le petit Enis, pour les accusés d’outreau et pour tous les innocents injustement accusés par le pouvoir, lynchés ou portés en symbole par les médias ! L’essentiel est d’avoir pu utiliser le malheur de votre commerçant et celui des autres victimes pour faire passer un certain nombre d’idées sous-jacentes qui servent simultanément le pouvoir et les médias. Et vogue la galère !! Peu importe si les lois ne sont pas appliquées, si les mesures ne sont pas financées. Au contraire. Imaginons nous dans le meilleur des mondes avec un degré zéro de violence. Mais que feraient les médias, les politiques et la justice ? Chômage technique assuré.



  • calach calach 4 septembre 2007 13:07

    La médiatisation n’est pas le fait de la victime et ne profite pas à cette dernière même momentanément. Beaucoup de victimes préfèrent rester dans l’anonymat et tenter d’effacer les traumatismes le plus vite possible. Cependant, pour que le traumatisme ne perdure pas indéfiniment, il doit y avoir reconnaissance et réparation réelle. La justice, représentante de la société, doit assurer cette réparation. Mais qu’en est-il des victimes de la justice, innocents injustement accusés et incarcérés ? Peuvent-elles attendre une réparation d’un arbitre qui est juge et partie et qui minimise toujours ses responsabilités ? Pour ces victimes, la confusion entre bourreau et « justice » ne peut qu’engendrer des traumatismes indélébiles bien loin de toute médiatisation...



  • calach calach 4 septembre 2007 12:51

    Lerma est en pleine forme et semble bien parti pour battre son record...

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