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Claude Courty

Claude Courty


Franc-tireur de la pensée libre. Lanceur d'alerte démographique.
Humaniste rationaliste, dénataliste ; chercheur indépendant en sociologie, agnotologie, écologie, pauvrologie.
Fondateur de la “Pyramidologie sociale”.
Les certitudes sont les vérités des sots, dont chacun porte sa part selon sa crédulité et sa liberté de pensée ; les pires de ces certitudes étant érigées en dogmes, dans le déni de réalités factuelles et chiffrables concernant les fondamentaux de la condition humaine, pourtant accessibles au premier venu. C'est ainsi que d’une extrême à l’autre, l’immense majorité des croyances, doctrines et idéologies dans lesquelles baigne l’humanité, s'obstinent dans la poursuite de ce déni de réalité.
Pour me joindre : Formulaire de contact figurant en bas de la page d'accueil du blog 
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/ ou en commentaire des articles qui y sont publiés.

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  • Premier article le 02/09/2011
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Derniers commentaires



  • Claude Courty Claudec 12 juillet 2020 19:11

    @Iris 12 juillet 16:52

    La chance dépendant par définition du hasard, elle ne saurait garantir une quelconque égalité, pas davantage en matière de condition sociale ou de richesse que dans d’autres domaines. Quant à savoir si l’égalité des chances peut constituer un résultat en soi, j’avoue y trouver bien peu d’intérêt quand je pense à ceux à qui il est promis qu’en résultera une amélioration de leur sort – ici et maintenant – qu’ils attendent depuis toujours.

    Quand je parle d’autres formes d’héritage, il s’agit de notre héritage génétique et culturel, dont la possibilité de confiscation – à l’instar de notre héritage matériel –telle que la laisse entrevoir le progrès, réduirait l’humanité à l’état de fourmilière et ce qui est plus grave, l’homme à l’état de fourmi.

    Pour ce qui est du peu de renouvellement des riches, je ne saisis pas le sens de cette question. Mais n’est-il pas simplement dû à leur proportion structurelle dans notre société pyramidale ? 14% de riches pour 86% de pauvres.



  • Claude Courty Claudec 12 juillet 2020 12:39

    QAmonBra 12 juillet 10:17

    Si vous faisiez l’effort de comprendre les propos auxquels vous prétendez répondre, vous verriez comme moi :

     Que la condition humaine, que vous confondez visiblement comme beaucoup d’autres avec le niveau de vie de l’humanité, n’a pas changé d’un iota depuis que l’homme existe. Il y a toujours, pour le meilleur et pour le pire, les plus riches, en tout, et la multitude de ceux qu’ils dominent, dans une relation hiérarchisée par les talents de chacun et leur interdépendance, sans omettre le facteur chance et les circonstances (le hasard).

     Que pour affirmer ceci, je ne m’en remets (sans la moindre prétention scientifique) pas davantage à des mystères religieux qu’à l’une ou l’autre des idéologies et théories politiques qui foisonnent tout autant, mais à des faits et chiffres constatables par le premier venu à qui il viendrait à l’idée de s’y intéresser.

     Que s’il me paraît en effet vain de vouloir mettre un terme à la nature des choses, il me semble possible d’en contourner les effets néfastes, notamment en termes de pauvreté, plus intelligemment qu’en se livrant à des luttes qui font la preuve de leur impuissance depuis que l’homme les livre, davantage guidé par ses sentiments et ses émotions que par son discernement.

     Que isoler la société et en premier lieu les plus déshérités de ses membres, du niveau zéro de la richesse me paraît être un moyen d’y parvenir.



  • Claude Courty Claudec 12 juillet 2020 08:51

    @ QAmonBra , Pierre Régnier, Iris, etc.


    Quel que soit l’avis de Jody Foster, actrice, sur la question, nul besoin de la jalousie ; le désir de toujours améliorer sa condition – qui distingue l’homme des autres espèces animales – et la frustration de ne pas y parvenir dans une mesure égale pour tous, suffisent à révolter les âmes les moins sensibles.

    Or chacun ne détient les moyens d’améliorer sa condition que dans la mesure où il les a reçus à sa naissance, dans son bagage génétique, social et culturel. Nul n’échappe à cette loterie – quels que soient les aléas heureux ou malheureux de son parcours ensuite et l’assistance dont il puisse bénéficier durant toute son existence. C’est ainsi que se font riches et pauvres – en tout –, les uns existant par les autres et inversement. Sans riches point de pauvres et vice-versa ; telle est la condition humaine.

    Condition qui n’exclut pas que ceux qui la vivent expriment les sentiments et émotions qu’ils en tirent ; des plus aux moins généreux : de l’altruisme à l’égoïsme ; de la solidarité à la lutte fratricide, de la générosité à la cupidité, de la compassion à l’indifférence, etc.

    Jody Foster ne sera pas seule à objecter qu’il suffit de supprimer l’héritage pour mettre tous les êtres humains à égalité. C’est omettre trois choses, entre bien d’autres :

    1° L’égalité des chances ne garantit en rien l’égalité des résultats, y compris sous les régimes les plus dirigistes.

    2° l’héritage matériel – en attendant que toute autre forme d’héritage puisse l’être – étant systématiquement confisqué par le grand régulateur qu’est l’État ou toute autre autorité désignée à cette fin, le produit de cette confiscation (ou ce qui en restera après que ledit régulateur se soit lui-même servi pour rémunérer son intervention) ira rejoindre une richesse collective, redistribuée en parts égales, pour être employée selon les aptitudes de chacun … et en faire ce dont il sera capable.

    3° La nature ayant horreur du vide, se chargera de combler le vide laissé à la base de la pyramide sociale – niveau zéro de la richesse –, là où logent les plus démunis d’entre nous.



  • Claude Courty Claudec 11 juillet 2020 19:41

    Pierre Régnier 11 juillet 18:49

    — Où est ce “par contre” SVP ? Merci d’un copier-coller qui me permettrait de vous répondre.

     Le RUMI se substituerait précisément à un partage qui relève trop souvent d’une spoliation à laquelle nul ne doit être contraint de se soumettre. C’est aussi ça la liberté. Le partage relève d’une fraternité que chacun doit avoir le droit et la liberté d’éprouver ou non à l’égard de ses semblables, animés autant par leur cupidité ou leur frustration que par leur fraternité.

     Ce n’est pas le capitalisme qui conduit l’humanité à sa perte, c’est la démesure de sa vanité, de sa cupidité et de sa population. Le capitalisme est un mot qui masque les mêmes abus, qu’il soit privé ou d’État, libéral ou dirigiste.



  • Claude Courty Claudec 11 juillet 2020 19:12

    Iris 11 juillet 18:27

    Voir échange sur ce point précis, au début du présent fil de discussion

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