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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 3 février 2011 16:44

    «  »«  »«  »«  »Aujourd’hui, le nerf de la guerre n’est plus l’argent. L’argent en serait plutôt le but ou l’explication cachée«  »«  »«  »«  »«  »

    Ca peut paraître étonnant mais en effet, l’argent, qui est fondamentalement surtout un moyen, est devenu, au grand dam des Victoria, des Whashington et autres Napoléon, un but.

    Depuis 1917 (ça aurait pu se produire un siècle plus tôt), depuis que Forbes a créé son magazine où, grande innovation, il nous invitait à focaliser pour la première fois sur le bête chiffre de la fortune des Picsou au lieu de focaliser sur ce qu’ils comptent en faire, la course à la plus grande fortune est devenu le challenge essentiel de tous les Tapie et autres Arnaud. (d’autant que dans le même temps, aucune philosophie anti fortune, antiu héritage, anti propriété n’a émergé)

    J’irais à dire malgré eux.

    Car au fond, avant ce classement des fortunes, avant cette époque où un homme était soudain regardé avec admiration pour son seul chiffre en banque ou en actions détenues, les richards, rivalisaient surtout de danseuses : « J’ai construit le plus haut gratte-ciel » « Oui mais moi j’ai construit le plus grand canal » « Foutaises. Moi j’ai construit le plus grand musée, rempli des plus beaux trésors de la Terre »

    Bien entendu que ces capitaines surveillaient et tenaient compte du niveau de fortune pifométriquement évalué de leurs adversaires ou partenaires. Mais depuis le classement de Forbes, même eux, les très riches, focalisent sur cette compétition installée là malgré eux.

    C’est certain, chacun d’eux est en permanence défié par ses proches, par ses amis : « Dis-donc, tu viens de te faire piquer la 12 ème place par cet enculé de Ben Kassa. Et tu vas le laisser t’humilier comme ça ? »

    Il y a de quoi les plaindre. Si si.


    Très singulièrement, ya le Berlusconi qui semble avoir définitivement renoncé à cette bête course à la fortune. L’argent pour l’argent, l’argent comme but, pour lui c’est fini. Lui, il en revient au simplissime cul. Ce qui est à la portée, convenons-en, de n’importe qui (tout en faisant l’objet d’un certain concours international, plus sourd)










  • easy easy 3 février 2011 16:13


    En effet, on se met à rêver quand on entend le mot révolution. En tous cas quand on est dans la merde et qu’on aimerait bien en sortir. Je doute beaucoup que l’actualité internationale fasse rêver les riches familles.

    Quand on est donc à subir, oui, malgré les innombrables preuves du contraire que nous livre l’Histoire, on a les yeux qui brillent dès les rumeurs d’une révolution. On est effectivement naïf. On a tant besoin de rêver et d’espérer.
    Non seulement on a les yeux qui se mettent à briller mais on va même à y participer à cette révolution, on va même à former des barricades, à grimper dessus et à s’y faire tuer.

    Rien que pour sentir enfin notre rêve commencer à se réaliser.





    Cela dit, une fois la révolution, la catharsis passées, massivement et essentiellement dindons de la farce, nous les baisés, nous n’aimons pas reconnaître nous être fait avoir. Nous les Français, par exemple, nous n’aimons pas reconnaître que la Révolution de 1789, comme les suivantes, nous ont, avec la plus belle constance, laissés cocus.

    Il n’y a que dans les rêves qu’on ne se fait pas baiser.

    Ainsi, le minimum qu’on exige des chefs, c’est qu’ils nous laissent au moins rêver.



  • easy easy 3 février 2011 14:54

    Bonjour les Veilleurs,


    Toujours, absolument toujours et partout, quand un pouvoir vacille, quand un pays est en chaos, des dizaines, des centaines et à notre époque des milliers de puissants se demandent s’ils n’ont pas un rôle à jouer, une ficelle à tirer.

    Cela, en particulier lorsque pendant cette révolution, de palais ou de rue, ne ressort pas un individu déjà bien placé, semblant fort jaloux de son rôle clef et semblant capable de conserver la main.

    Il serait, allons-y carrément, contre nature que se produise une révolution en zone aussi stratégique que l’est le secteur Suez, une révolution sans nouveau leader déclaré, et que les milliers de potentats du Monde restent sans essayer d’y placer quelques pions. 


    Là, vous nous citez un parent de notre chef. Très bien. Rien d’anormal.

    En effet, c’est aux gens de la rue d’essayer de ne pas se faire voler leur révolution. Mais comme TOUJOURS, ils vont se la faire voler et Wesner, que je découvre grâce à vous chère Ariane, n’est qu’un de ceux qui sont à la manoeuvre pour essayer d’en tirer profit.

    Wesner ou un autre, ce grand abuseur ou un autre, ça m’est bien égal.





    Quelque part, vous posez que les Zuniens, mettons les EU, laisseraient tomber Israël au profit de l’Egypte.

    Si j’avais à choisir entre Israël qui est proche de Suez et l’Egypte qui est Suez, je n’aurais pas besoin de photo.

    Israël n’est pas un pays que les EU ont besoin de soutenir. C’est Israël qui a absolument besoin d’être soutenu et ne peut l’être que par les EU. Israël mendie le soutien US. 

    L’Egypte n’a besoin d’être soutenue par personne. Alors que le Monde entier a absolument besoin de son canal.

    Il pourrait bien revenir sur la table ce concept de Zunification de Suez. 

    Car la chute de Moubarak est, étonnamment, la chute du principe Nasser. Après Nasser, vu la manière dont ce Sueziste avait été soutenu par le peuple egyptien, tout renversement de la lignée des militaires risquait fortement de ressortir comme peu sueziste. La grande difficulté du peuple egyptien consiste à parvenir à dire stop aux dictateurs de la lignée militariste tout en restant sueziste.

    Le risque de zunification de Suez pend au nez des Egyptiens. Je dis zunification tout en comprenant qu’au départ, chaque grande puissance tentera de s’approprier Suez comme avaient tenté de le faire les Anglais et les Français à la suite de sa nationalisation par Nasser. Mais qu’ensuite, chaque gros joueur ayant montré ses crocs, chacun conviendra d’une internationalisation. 

    Suez ? Mot actuellement tabou. Personne ne cite ce mot.



     



  • easy easy 30 janvier 2011 01:01

    Merci Gilbert



  • easy easy 29 janvier 2011 14:25

    Ah ban voilà où et à qui je vais la poser la question qui me gratouille.

    Cher savant, le mystère de la dispersion calorifique me gratte.

     
    On prend une lame, on en chauffe la pointe au rouge, on s’écarte du feu et en quelques minutes, la pointe se refroidit parce que les calories ont diffusé partant de cet endroit vers des endroits plus frais (pour les chauffer un peu, quelques instants)

    (Dans le vide sidéral, ce fer rouge se refroidit-il alors qu’il n’est au contact de rien ? Pourquoi une planète se refroidit alors qu’elle n’échange avec rien ?)



    Cette diffusion calorifique, assez comparable à la diffusion d’un colorant dans une eau claire, est naturelle et vous connaissez probablement tous les arguments pour dire que c’est normal et incontournable. Vous pourriez également démontrer facilement qu’une inversion, même locale, de ce principe de diffusion, pourrait être catastrophique.

    Que faudrait-il bricoler pour inverser la loi de diffusion calorifique afin que les tites calories aillent, localement et de façon maîtrisée, non pas vers une matière plus froide mais au contraire vers une matière plus chaude ?

    Est-ce que cette loi est aussi incontournable que celle de la gravitation universelle ou celle de la diffusion des corps liquides et gazeux ?






    Autre question qui me gratte. Au fond, c’est pour l’instant par le biais de la chimie organique que des matériaux se fabriquent en constituant alors des concentrés de calories quand on les brûle. Si l’on pouvait fabriquer du bois, voire directement du charbon ou du pétrole, sans s’emmerder à attendre après les printemps et la photosynthèse, ce serait pas mal. Est-ce que la capture du carbone et de l’hydrogène qui traînent dans l’air (hélas pas sous une forme libre) et leur réassociation en molécules combustibles serait très difficile ou énergivore ?




    Allez une autre encore.
    Dans une molécule d’essence, il n’y a que des atomes de carbone et d’hydrogène. Chaque liaison sera oxydée avec l’oxygène qui vient du filtre à air et à la sortie, après l’explosion, on se retrouve avec des petites molécules de CO et CO² qu’on ne sait pas récupérer.

    Si une chaîne carbonée comporte quelques autres atomes que C et H tout en étant suffisamment combustible, on aura, dans le moteur, certes un rendement calorifique bien plus faible qu’avec du méthane par exemple et il faudra alors concevoir des moteurs se satisfaisant de combustions lentes, mais on aura à la sortie des grosses molécules, bien plus grosses que CO et CO² qu’on pourra récupérer et recomposer en leur retirant l’oxygène.


    Alors que, disposant de pétrole, nos ingénieurs n’ont eu de cesse de concevoir des moteurs capables de tirer profit d’explosions très violentes, mais en produisant à la sortie des gaz polluant l’atmosphère, pourrait-on imaginer un système avec des carburants très médiocres, des moteurs ad hoc (probablement tièdes), le tout générant en sortie de circuit, des déchets recyclables ?
    En somme, on partirait en voyage avec un réservoir amont rempli d’une sorte de pâte à pain ; à destination on aurait le réservoir aval rempli d’une sorte de farine qu’il faudra ramener à l’usine de désoxydation. Et dans l’ensemble, on n’aura fait qu’utiliser provisoirement l’oxygène de l’air.




    PS je ne suis pas piégeur là, je ne raille rien ni personne. Je suis un vrai candide sur ce sujet.

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