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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 4 février 2016 17:58

    @M de Sourcessure

    Merci de votre patience à me lire,

    Vous dites que cette taxe est indolore, c’est vrai. Mais quand j’achète du pain ou un litre d’essence, je ne bave pas d’envie et je paie quand même une (en fait des) taxe(s). Je ne parle pas des produits de luxe ou de seconde nécessité, mais d’un système parfaitement, scandaleusement odieux. De plus, elle pèse proportionnellement bien plus sur les faibles revenus. C’est connu. Le problème, c’est qu’on s’y habitue, comme de tout.



  • Jason Jason 4 février 2016 16:08

    La qualité, ce terme très positif et désirable, appliquée ici au fonctionnement de l’entreprise, possède son corollaire : le zéro défaut.

    Les critères sont délicats à mettre en oeuvre et demandent une forte implications des acteurs à tous les niveaux. On aimerait avoir un ou deux exemples. Par contre si cette qualité augmente les coûts de fonctionnement, qui décidera de son application ? De la qualité on glisse vers l’efficacité, puis au rendement, et finalement aux coûts.

    De la qualité désirée on s’oriente vers la culture d’entreprise (et ses habitudes, bonnes ou mauvaises), terrain souvent jalousement gardé et âprement défendu. Tout cela est difficile à « vendre ». Mais, il faut essayer.

    Dans mes responsabilités j’ai toujours pratiqué le « management by walking », et parlé à tous, tous les jours. N’oubliez pas ce principe de base, il s’y trouve d’immenses gisements de qualité.



  • Jason Jason 3 février 2016 14:14

    Très belle pièce et merci d’en exposer le contenu. Il y a eu aussi un très bon film. Si je n’étais pas aussi éloigné de Paris j’irais la voir.



  • Jason Jason 1er février 2016 19:04

    @HELIOS
    Vous parlez de « l’idée d’une Europe RESPECTUEUSE des nations. »

    Mais, l’Europe encombrée de traités et de procédures et de règlements voudrait bien respecter chaque nation. Cependant, ce sont les nations entre elles qui ne respectent pas leur voisin, et ne pensent qu’à leur propre avantage. Le commerce, ce « doux commerce » cher aux économistes du XVIIIème siècle, « ne connaît d’autre loi que celle de son propre intérêt » (Turgot). Allez réconcilier cela !

    L’union européenne reste un collage de pays aux intérêts divergents et qui se livrent à une concurrence permanente. Je l’ai dit plus haut.

    Vous ne pouvez pas avoir une souveraineté nationale, jalouse de ses intérêts particuliers (malgré les traités qui témoignent de l’abandon partielle de souveraineté) et une Europe de bisounours qui passent leur temps à se faire des vacheries. On en voit l’effet tous les jours.

    Ca ne marche pas.



  • Jason Jason 1er février 2016 17:44

    @hervepasgrave !

    Un laboratoire d’essai : une commune, une ville moyenne, ou encore une région. Je sais, l’égalitarisme républicain (ou le despotisme républicain) s’y opposeront, préférant le troupeau de moutons mécontents à toute tentative de voir une autre relation aux élus que celle qui est en place. De plus, cela donnerait une mauvaise image de la mainmise que possèdent les élus sur les rouages, la gestion des choses de l’état.

    Pensons aux maires qui disposent du statut, inscrit dans la constitution, de compétence universelle. Aucun sénateur (ils sont élus en grande partie par les maires) ne sera d’accord. Les députés pour la plupart auraient du souci à se faire.

    Mais, malgré tout, si on n’essaie jamais rien, on n’avancera pas. il suffirait que quelques élus s’y mettent, poussés par le public. Alors, adieu annonces, silences pesants, combines et mensonges.

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