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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 19 janvier 2016 18:53

    Pas de panique ! Avant de crier au loup, pensez un instant qu’un ordi est mieux que le stylo bille ou la plume Sergent Major (pour les nostalgiques).

    Maintenant, pour ce qui est du système de gestion des données, l’OS, il faut espérer que les écoles et l’EN offriront des alternatives à Microsoft tels que Linux ou autres. Rien n’est encore joué.

    Apple offrait des promotions et diverses actions commerciales depuis les années ’80 pour les écoles aux USA et pour les entreprises dans le monde, surtout pour les plate-formes graphiques.

    Je persiste, un ordi, même avec un OS Microsoft vaut mieux que rien. Pour le reste, c’est à l’imagination de chacun. Quelques bonnes bases de programmation ouvriront l’esprit chez un jeune et pourront le libérer des carcans commerciaux.

    Les réactions de frilosité ne feront rien face à l’emprise de l’informatique. En France, on est contre ceux qui sont pour, et pour ceux qui sont contre. N’ayons pas peur d’expérimenter !



  • Jason Jason 16 janvier 2016 18:56

    Dans cet article il y a un auteur et un commentateur : bonjour à vous deux, je ferai le troisième larron.

    L’article commence par des propos sur la bourse et bifurque vers les différents hommes politiques qui pourraient incarner le scénario gouvernemental. Acteurs différents, mais même film.

    Je commencerai par les propos sur la bourse. Pour une entreprise, c’est l’appel à l’épargne publique, et on nous rebat les oreilles avec le yoyo des valeurs plusieurs fois par jour. Ce système est une petite merveille financière qui consiste à emprunter de l’argent sans bourse (si j’ose dire) délier, en promettant un dividende dont le montant est décidé par l’entreprise, et permettant de parier sur la valeur de l’actif détenu par l’investisseur. Donc on se fait peur, on rêve, on fait des promesses et ça peut rapporter à condition d’être bien informé. Des professionnels en vivent. Les bourses servent, nous dit-on, de baromètre de l’économie qui fluctuerait au gré des croyances ou de l’esprit d’aventure de la faune boursière.

    Bifurcation de votre article sur les personnages politiques, mais ce n’est pas un reproche, les deux, bourse et politique étant liées par leur racine commune qu’est la croyance, l’effet d’annonce et la volatilité des opinions.

    La course au pouvoir est donc en marche. Mais que pourront faire l’homme ou la femme providentiels dans un pays où les prélèvements fiscaux sont les plus élevés parmi 30 pays de l’OCDE, après le Danemark toutefois ? Quelle manne devront verser aux entreprises les nouveaux élus pour continuer à activer l’effet d’aubaine ? Quelles proclamations sur la productivité et la compétitivité nous faudra-t-il encore entendre, langage qui dissimule une pression sur les salaires sans relâche ? Qu’entendra-t-on encore sur la nécessité d’une relance par l’offre alors que la demande est atone en raison d’une fiscalité étouffante et d’un chômage galopant ? Quelles promesses de réduire les dépenses de l’état faudra-t-il avaler alors qu’aucun budget ne peut être comprimé en raison du clientélisme électoral ?

    La liste des « on ne peut rien faire, c’est les autres, l’Europe, la finance, la mondialisation, la fatalité des choses et du système, etc. » va être introduite dans l’enfumoir politique.

    Le spectacle va continuer et l’imposture nationale ira son petit bonhomme de chemin.

    Désolé, mais je ne peux plus voir ce spectacle, surtout depuis le temps que ça dure.



  • Jason Jason 13 janvier 2016 12:22

    Eh bien, c’est pas sorcier. Si vous avez quatre sous, placez-les hors de l’Europe. Il y a l’évasion fiscale, il y aura l’évasion bancaire.

    Par contre, oubliez les USA, pour investir dans ce pays il faut une résidence chez l’oncle Sam.



  • Jason Jason 4 janvier 2016 12:11

    Bonjour,
    Eh bien, c’est une bonne nouvelle ! Il ne reste plus que de travailler sur les 36.000 communes restantes, et surtout sur les 20.000 de moins de 1.000 habitants.

    La Grande Bretagne et l’Allemagne l’ont fait il y a plusieurs décennies. Et ce n’est pas parce que les habitants croient que leur mairie est indispensable qu’il faut laisser cet anachronisme en l’état. De plus, avec l’informatique il suffirait d’avoir ici et là des terminaux et des salles d’affichage animés par un préposé pour répondre aux besoins très limités des populations. L’informatique permet le « sur mesure », mais ce n’est pas du goût des gens en place. En France, on n’aime pas le changement autrement que dans les discours électoraux.

    Mais, ici, la politique est nettement l’ennemie du progrès et de la réduction des coûts. La politique ? C’est simple, c’est l’argent des autres.



  • Jason Jason 4 janvier 2016 11:52

    Revenons sur ce sujet que M. Asselineau à eu la bonne idée de poster sur Avox. Notons aussi que son article n’est pas passé aux oubliettes après 24 ou 48 heures. Merci.

    Les discussions souvent accompagnées de vitupérations et de sanctions sans appel sont habituelles sur ce site.

    Cependant il serait souhaitable de considérer le processus de création de monnaie (fiduciaire ou scripturale) sous un autre angle et de voir comment les gains qui en résultent peuvent être utilisés.

    La monnaie est un produit qui est créé, utilisé, parfois dévalué, qui s’échange et se vend au gré des besoins et qui est souvent détruit.

    Ce qui importe n’est pas tant la façon dont il est créé ou comment il circule, mais la façon dont les surplus sont utilisés. Réglementations, taux d’intérêts, marchés, fiscalité, contrôlent avec plus ou moins d’efficacité la création et la circulation de ce produit.

    Sans se plonger dans ces mécanismes complexes et souvent opaques, ne pourrait-on pas « simplement » se tourner vers la redistribution des surplus engendrés par la création de ce produit ? Laissons aux systèmes le soin de faire fonctionner l’économie (bien ou mal), mais captons les surplus engendrés par cette machine complexe. Autrement dit, les états, les puissances publiques seraient les bénéficiaires de cette machine et veilleraient à redistribuer vers des investissements productifs les surplus engendrés par une création permanente de monnaie.

     Face à cette vision utopique, j’en conviens, il y a la mondialisation et la concurrence entre états, obstacle majeur à un changement radical. Mais, il faudrait peut-être commencer quelque part, et l’initiative suisse est un bon départ.

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