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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 4 janvier 2016 12:11

    Bonjour,
    Eh bien, c’est une bonne nouvelle ! Il ne reste plus que de travailler sur les 36.000 communes restantes, et surtout sur les 20.000 de moins de 1.000 habitants.

    La Grande Bretagne et l’Allemagne l’ont fait il y a plusieurs décennies. Et ce n’est pas parce que les habitants croient que leur mairie est indispensable qu’il faut laisser cet anachronisme en l’état. De plus, avec l’informatique il suffirait d’avoir ici et là des terminaux et des salles d’affichage animés par un préposé pour répondre aux besoins très limités des populations. L’informatique permet le « sur mesure », mais ce n’est pas du goût des gens en place. En France, on n’aime pas le changement autrement que dans les discours électoraux.

    Mais, ici, la politique est nettement l’ennemie du progrès et de la réduction des coûts. La politique ? C’est simple, c’est l’argent des autres.



  • Jason Jason 4 janvier 2016 11:52

    Revenons sur ce sujet que M. Asselineau à eu la bonne idée de poster sur Avox. Notons aussi que son article n’est pas passé aux oubliettes après 24 ou 48 heures. Merci.

    Les discussions souvent accompagnées de vitupérations et de sanctions sans appel sont habituelles sur ce site.

    Cependant il serait souhaitable de considérer le processus de création de monnaie (fiduciaire ou scripturale) sous un autre angle et de voir comment les gains qui en résultent peuvent être utilisés.

    La monnaie est un produit qui est créé, utilisé, parfois dévalué, qui s’échange et se vend au gré des besoins et qui est souvent détruit.

    Ce qui importe n’est pas tant la façon dont il est créé ou comment il circule, mais la façon dont les surplus sont utilisés. Réglementations, taux d’intérêts, marchés, fiscalité, contrôlent avec plus ou moins d’efficacité la création et la circulation de ce produit.

    Sans se plonger dans ces mécanismes complexes et souvent opaques, ne pourrait-on pas « simplement » se tourner vers la redistribution des surplus engendrés par la création de ce produit ? Laissons aux systèmes le soin de faire fonctionner l’économie (bien ou mal), mais captons les surplus engendrés par cette machine complexe. Autrement dit, les états, les puissances publiques seraient les bénéficiaires de cette machine et veilleraient à redistribuer vers des investissements productifs les surplus engendrés par une création permanente de monnaie.

     Face à cette vision utopique, j’en conviens, il y a la mondialisation et la concurrence entre états, obstacle majeur à un changement radical. Mais, il faudrait peut-être commencer quelque part, et l’initiative suisse est un bon départ.



  • Jason Jason 31 décembre 2015 15:00

    Je ne vois pas très bien comment ça pourrait marcher. La proposition est bien : la banque centrale, et elle seule, peut alimenter les banques.

    Finis les accords de Bâle III et les prêts, avec comme garanties les (environ) 10% de fonds en valeurs ou liquidités et la création de 90% de monnaie scripturale. Bien.

    Mais, si la banque centrale peut seule créer de la monnaie, pourquoi utiliser un système en cascade > Banque centrale > Banques privées > prêts, et ne pas carrément nationaliser les banques et éviter l’échelon intermédiaire des banques privées, avec les coûts de transaction et le manque de contrôle que cela représenterait ?

    Dans ce qui est proposé, si on laissait les banques privées décider seules de l’octroi de prêts, ne risquent-elles pas de paralyser le système du crédit en décidant de réduire fortement le crédit jusqu’à l’asphyxie de ce même système de crédit ? Elles peuvent invoquer les risques, l’incertitude et la frilosité économique qui en résulterait. Il y a un très gros risque de paralysie de l’économie.

    Comme disait un homme politique des années ’30 : « Les banques, je les ferme, les banquiers, je les enferme. » Le choix est toujours là.

    La manoeuvre me paraît très risquée. Soit la Suisse nationalise carrément, soit elle augmente le taux des fonds propres en révisant Bâle III. Je ne vois pas d’autre issue.



  • Jason Jason 30 décembre 2015 11:06

    @orsatone

    Mais, mon cher Monsieur, vous n’aurez pas le choix. Demandez à la population sicilienne si on leur a demandé leur avis face à la mafia ? Les plus réticents sont simplement assassinés, y compris les juges (et le préfet en Corse). Et la Corse est la championne des règlements de compte en France.

    Et l’époque de Pascal Paoli n’est pas le XXième siècle. etc.



  • Jason Jason 29 décembre 2015 18:35

    Lobby : vestibule, promenoir, salle des pas perdus, antichambre.

    Je propose de franciser le terme en vestibuliste, promeneur corrupteur, démarcheur de faux pas perdus (pas pour tout le monde), ou encore antichambriste.

    Vous voulez réglementer les activités de ces gens-là ? Encore faudrait-il savoir quelles sont précisément leurs activités. Et auprès de qui, et dans quelles circonstances, et à quels sujets, et avec quels résultats.

    Les antichambristes vont adorer votre démarche. Ils seront aux premières loges pour dire aux (ir)responsables comment ils doivent penser et agir. Un vrai jeu d’enfant pour eux. Il leur suffira de faire des allers-retours entre les différents gouvernements qui ne s’entendent sur presque rien pour arriver à leurs fins.

    De toutes façons, comme d’habitude dans les affaires européennes, personne ne suivra ce dossier pour en rendre compte auprès du public.

    D’obscurs technocrates et juristes larbins vont sortir des réglements auxquels personne ne prêtera attention, et bien sûr, il n’y aura aucune sanction... Et fouette cocher !

    Leur reconnaissanc juridique ne fera que les installer, « comme les asticots dans le jambon » (expression bien connue en Allemagne), et légitimera avantageusement leur parasitage du processus démocratique déjà moribond.

    On en reparlera dans 50 ans, au moins !

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