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Philippe Sage

Philippe Sage

Empêcheur de tourner en rond.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 01/12/2006
  • Modérateur depuis le 30/04/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 mai 2011 17:29

    Oui. Z’avez vu, hein ?... Mais voyez, c’est quand même plus distrayant que de commenter scrupuleusement, se prendre je-ne-sais-quel-chou (oui, je suis très porté sur la cuisine, actuellement) etc.

    A un moment donné, qui plus est sur Internet, il faut « jouer ». Sortir de l’affrontement, d’autant plus qu’il ne mène nulle part. Chacun gardant son idée, ses opinions, aussi ses préjugés, ses a priori. C’est ainsi. Pourquoi batailler quand on a conscience de ça ? Alors, oui, le Chorizo, le Berger Allemand, la beauté des bords de Marne. S’extraire. Faire « mumuse ». Même si, je vous l’accorde, tout ça - le spectacle - n’est pas très réjouissant.
    Le politique (homme de spectacle, donc) n’a pas besoin de « diviser pour régner ». Il sait que le peuple sait très bien le faire tout seul. De fait, il règne, le politique, sans partage. Ou quasi.

    Sinon, je vous rejoins sur ce modèle de Pizza. Effectivement, c’est une de mes préférées. Dire que désormais, ils font des Pizzas à tout ! Même que, parfois, c’est de la quiche ou de la tartiflette avec une couche de tomates. C’est fantastique ! Au moins le fromage de Hollande, lui, ne varie pas... Un fromage « normal ». Au pays du Camembert, ça vaut une thèse.

    Bonne journée.



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 mai 2011 15:50

    @Christoff_M : Ah ! La Marne ! C’est épatant. On parle de la Seine (la Seine ceci, la Seine cela) mais la Marne, ça c’est autre chose ! Et vous avez cité le mot : « Délivrance » (qui n’a rien à voir le film, sinon, pour le coup, c’est un cauchemar sidérant). Oh, je n’habite pas près de la Marne, mais allant faire gambader Jean-Claude (mon Berger Allemand) je la longe avec délectation.

    La Marne, c’est vrai, nous fait tout oublier, en premier lieu les « chefaillons ». Ces gens qui « obéissent au libéralisme ». On se demande bien pourquoi. C’est à croire qu’ils ne connaissent pas la Marne et la sympathie.

    Ah le monde est absurde, cher collègue, il faudrait lui donner un sacré coup de balai, n’est-ce pas ? Vous avez déjà échappé à des tas de trucs vraiment insupportables, et par votre seul courage, votre seule volonté. Ce sont des hommes comme vous, dont la France a besoin. Car, tu n’es pas assez nombreux, mon ancien camarade de 6ème12. Lève une armée ! Et nous te rejoindrons ! Ah ! ils vont voir ce qu’il vont voir, les « pourris » du néo-libéralisme. Finie la télévision, hein, on éteint, et on se bat. Et au quotidien. Pas de dimanche. Pas de vacances. On va se battre jusqu’au bout. Une nouvelle bataille de la Marne.

    Il nous faudra d’abord quitter Internet. Tu es d’accord, je le sais. Parce que, ce que nous faisons ici, nous ne le faisons pas ailleurs. Bref, en un mot comme en cent, nous perdons notre temps. C’est dans la rue, dans les entreprises, partout dans la « vraie vie », n’est-ce pas, que nous devons porter le fer. Ah ! Pourquoi n’y avons-nous pas pensé avant ! L’évidence crève nos yeux, ce doit être l’explication... Bon sang, éructer ici, mais pour qui, pour quoi ? Les cheffaillons prospèrent, pendant ce temps. Peut-être même qu’ils en rigolent. De nous voir gloser sur Internet. Ils se disent : « ça les distrait, ainsi on peut continuer notre business ». Ni vu, ni connu.

    Un autre jour, nous parlerons de l’Ardèche. Personne (à commencer par les médias) n’en parle, et c’est une grave erreur. Ce département a-t-il échappé au néo-libéralisme ? Et si oui, comment ? Pouvons-nous en tirer une leçon ? Qui sommes-nous dans ce cas ? Où et quand, peut-on faire des dons ? Elise Lucet y est-elle pour quelque chose ?
    Bref, la bataille ne fait que commencer...



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 mai 2011 15:15

    @Samagora95 : c’est brillant ! Une règle de trois implacable qui démontre - et je vous en félicite - combien la politique est complexe, et pas à la portée de tout le monde.
    Vous avez le mérite de remettre les pendules à leurs places (comme dirait Johnny, un « évadé fiscal »’, qui devrait donner concert au Gstaad de France, en Suisse).

    Il faudrait, inscrire cette règle de trois politique au programme scolaire. Il faut que les enfants sachent. Ce sont les électeurs de demain. Ainsi, nous ne connaîtrons plus le malheur, la déception, les désillusions.

    Sarkozy - qui a redoublé sa sixième, pourtant - est un Prix Nobel de règle de trois politique. Il est même reconnu par ses pairs pour cette qualité. « A côté de Nicolas, Mitterrand n’était qu’un amateur » se plaît souvent à dire Copé.
    Copé - puisqu’on en parle - m’a appelé hier. Il m’a dit : « Chéri, il paraît que la moutarde te monte au nez ? ». J’ai convenu que oui. Il m’a filé un médicament générique. En échange j’ai promis de voter pour lui en 2017. Autre règle de trois : Moutarde/2017/Copé. Ainsi va la politique et des stratégies. Oui, j’allais vous le dire : on est bien peu de choses.

    Demain, nous parlons du Chorizo. Peut-il nous monter au nez ? Peut-on établir une règle de trois avec ce produit que nous préférons un tantinet épicé ? Et quid de l’andouillette ?
    Autant de questions qui nous font saliver d’avance.



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 mai 2011 02:47

    J’ai adoré le film. Mon père aussi, l’aimait. D’ailleurs je crois que c’est lui qui me l’a montré. Y’avait Françoise Rosay, dedans. Une sacrée actrice... Et la fin - on va pas faire comme pour le Sixième Sens ou Le Corniaud, on va rien dire, maintenir le flou - avec le pauvre Pépé, on la dévoilera pas... Ce Gabin. Mais quel type !

    Mais je divague, quel « cretinos » je fais ! Où en étions-nous ?... Le PS, donc.
    Oui, je vais leur écrire, vous avez complètement raison. Ici, ça n’a pas lieu d’être. Qui vient ici ? Personne ! Enfin ! C’est pas un lieu de débat. Chacun le sait. Il vaudrait mieux parler du Berger Allemand. Un chien tout à fait épatant... Vous avez des animaux, chez vous ? C’est extraordinaire, non ? Le FMI, ça leur passe mais copieusement au-dessus de la tête. Et alors, le PS ! Et l’euro... Nous sommes d’accord, n’est-ce pas... Voilà, ici, tous ensemble (« Tous ensemble ! tous ensemble ! ouais ! ») parlons de chien, du temps, du cerisier auquel ces satanés oiseaux ont bouffé tous les fruits (J’ai jamais vu ça) et de Rosé. C’est un vin de saison.

    Bon, je vous rejoins, d’une certaine façon : nous devrions plutôt vous demander où nous pouvons vous aider. De quelle façon. Je suppose que vous avez commencé la révolution que vous ne restez pas le cul dans votre canapé - vu votre prose - bref, que vous êtes déjà sur le terrain.
    Julien (Coupat) m’a appelé tantôt, il est très intéressé. « Y’a des caténaires qui se perdent », qu’il m’a dit (mais ne le répétez pas).
    Donc, indiquez-nous où, quand, et tous ici, nous viendrons appuyer, et fortement, avec des moyens espagnols, tunisiens, égyptiens, votre action, car je le sens - ne dites pas non - vous êtes déjà « en action »... Ah vous n’êtes certainement pas du genre à laisser tout ce business proliférer devant vos yeux. Vous n’êtes pas du genre à subir ! Ne dites pas non, ça se voit ! Tête brûlée, va ! Petit canaillou !

    A moins que... vous ne soyez aussi mort que Pépé-Le-Moko. C’est une triste hypothèse, qu’ici, personne ne peut exclure. Et comme nous sommes tristes... Mais ne vous laissez pas abattre ! Nous sommes là ! Et comme vous, nous apprenons l’espagnol. Devant la télé. Mais, c’est déjà une marque d’intérêt.

    Demain, nous parlerons, avec Pépé, d’Alger. Et nous les aiderons à se révolter en leur injectant du Moko, et la super devise qui va avec.
    Bonsoir.



  • Philippe Sage Philippe Sage 23 mai 2011 02:20

    Voilà. Donc il faut informer l’auditeur. C’est primordial.

    Christoff_M et moi, nous étions en 6ème 12. Un collège tout à fait respectable. On a fait des trucs, mais si vous saviez ! Ah ! mon cochon, t’étais pas le dernier.... Mais bon, on était des mômes, vous savez ce que c’est, on est tous passé par là.
    N’empêche que - tu te souviens ? - c’était une sacrée époque. Les « 400 Coups », c’est nous. Truffaut n’est qu’un rigolo.

    On causait pas de politique, ça nous barbait. On écoutait Joe (Dassin) et Dalida (Dalida). Christoff_M savait trop bien imiter Joe. Aussi Daniel Guichard (Oh « La Tendresse » comme tu la faisais bien, Christoff_M) ! J’ai cru qu’un de ces quatre, tu ferais sosie, tellement tu ressemblais à tout le monde. Et puis, non. Mais peu importe.

    Ce qui compte, c’est que tu as réussi. On le sent, à te lire. C’est flagrant. Vrai ! On se dit : bon sang, mais quel parcours, il est gigantesque ! Un petit pas pour Christoff_M, mais un grand bond pour l’humanité... Bon, ça manque de Joe, de Dalida, de Guichard, mais le temps passe. Et avec lui, des tas de choses qui foutent le camp... DSK, par exemple.
    Bref.

    Je suis content de te savoir en bonne santé, mon ami. Aimant, aimable et toujours aussi constructif, et - pardonne-moi de livrer ainsi ton intimité - toujours aussi truculent et blagueur. Ah, t’étais pas le dernier. Comme j’ai dit... Maintenant, si... Mais, en même temps, la population a tellement augmenté, en nombre, n’est-ce pas, et tout va si vite, que c’est - presque - mathématique.

    Mais c’est avec une sidérante émotion que je regarde encore cette photo de classe de 6ème12. Où je vois ta petite bouille. Une vraie émotion, bon sang.
    Bonne route, l’ami, le petit môme que j’ai connu. Que c’est bon de te savoir vivant. Vivant, seulement. Mais c’est déjà mieux que rien.

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