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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 5 avril 2018 19:05

    @ Bonsoir Self con troll,

    … et merci pour ces quelques précisions qui me permettent d’apporter le contradictoire.

    Sur les posts disparus, j’ai vu. De mémoire et sans faire de recherches, ce sont apparemment les commentaires qui suivaient celui de Cadoudal 2 avril 17:10 qui ont « sauté ».

    Pour ce que je conteste de votre message :

    « … Avox, dans son principe, vous permet d’éliminer tout autre manipulateur [que moi, relativement à votre phrase : « … vous seul pouvez y être le manipulateur en chef »]. »

    C’est malheureusement faux. Et le harcèlement qui est présent sur ce site envers certains auteurs (je ne suis pas un cas unique) dément factuellement votre assertion. Si tel était le cas, ce site ne pourrait permettre à un intervenant « sanctionné » par un auteur au moyen du « ciseau » de médire sur lui et de répandre des calomnies à son encontre partout où il en a l’occasion provoquant ainsi la réaction que j’ai eu.

    « Je note que vous [ne] vous déclarez pas maso quand vous déplorez le nouvel avatar d’@arthes, mais quand même pas décidé à descendre du destrier sur lequel vous comptiez accompagner l’amazone. Mais cela ne me regarde pas ... »

    Cette interprétation est pour moi intéressante à plus d’un titre, d’une parce que j’ai toujours soutenu l’idée que nos inférences en disent bien plus sur nous, sur nos a priori, nos préjugés, etc. que ce que nous serions en mesure de le faire, de deux parce qu’elles témoignent indubitablement des erreurs de mes contradicteurs. En restant sur l’image de l’amazone (née d’une de mes boutades, je vous le rappelle), pour descendre du destrier sur lequel, selon vous, je comptais accompagner l’amazone, encore eut-il fallu que je souhaite y monter. Or, libre à vous de fantasmer sur cette image, mais à mes yeux c’est bien simple : c’est une image représentant la liberté… et on ne rêve pas de capturer la liberté. On se contente simplement d’en apprécier me spectacle, car sitôt capturée elle se meurt. (La chanson de B. Lavilliers que j’écoutais étant jeune est très explicite à ce propos.)

    « Je vous ai déjà dit très clairement que publier ici, c’est s’adresser au grand public, du coup c’est l’exercice le plus difficile. Aucun argument d’autorité ne peut porter. »

    Faux… lorsque j’observe justement la façon dont certains usent de cet argument d’autorité tout en mystifiant de nombreux lecteurs, je ne peux qu’être perplexe sur une telle affirmation dont j’ignore ce qui peut bien l’étayer, vu que la réalité des échanges qui se déroule sur cette agora démontre le contraire.

    « Grosso modo, j’attire systématiquement l’attention de ceux qui produisent des modèles du comportement humain sur le risque que cette activité si humaine n’aboutisse à une société déshumanisée. »

    Le malheur, c’est que la société déshumanisée… nous y somme déjà. Ce n’est pas une fiction. Et pour éviter d’aggraver la situation, il conviendrait de comprendre pourquoi, sans jugement de valeur, nous en sommes arrivés là. De fait, élaborer un modèle du comportement humain qui nous permet de comprendre ce processus de déshumanisation va totalement dans le sens de vos préoccupations. Là où le vas blesse, à mon sens, c’est un décalage dans le temps entre la réalité que vous percevez et les phénomènes, bien présents, que moi je perçois. C’est ce que je « modélise » dans mes articles.

    À ce titre, je vous signifierais que votre citation, fort juste au demeurant, peut tout aussi bien s’appliquer à vous qu’à moi. Cependant, il en est une qui s’applique à tout un chacun et que nous négligeons malheureusement tous : « La perversion de la citée commence par la fraude des mots » (Platon)

    … ou des expressions et des définitions de mots ai-je toujours rajouté à la suite de cette citation dont j’ignore si elle est réellement de Platon, car je n’ai pu la retrouver dans ses ouvrages. J’en connais toutefois l’origine de sa diffusion sur Internet qui remonte aux débuts des années 2000 (2004 ?) si je me souviens bien. Quoi qu’il en soit, le témoignage historique de Victor Kemplerer sur la LTI – La langue du IIIe Reich et les quelques études qui ont été réalisées sur ce sujet, atteste sans contestation possible de la véracité de cette citation. Or, cette perversion du langage, nombreux sont ceux qui y sont totalement aveugles. D’où le fait que je dise souvent qu’il faudrait peut-être apprendre à se dessiller un peu.

    Dans cette optique, en effet errarre humanum est, perseverare diabolicum est bien de circonstance.



  • Philippe VERGNES 5 avril 2018 09:09

    @ Self con troll,

    J’ai tardé à vous répondre pour x raisons. La principale étant que si j’apprécie votre sens de la mesure, il est indéniable que vous aimiez flirter avec les limites. Or, votre message mérite un carton jaune à plusieurs endroits. Aussi serait-il judicieux de revoir l’action au ralenti avant de se prononcer sur une éventuelle « faute ».

    Vous dîtes : « Nous sommes ici sous un espace à vous alloué par Avox, vous seul pouvez y être le manipulateur en chef, dont je ne serai plus complice dès que je percevrai qu’il tourne les règles, ni la proie ayant la légèreté du pseudo pour m’envoler. »

    Éludons d’abord pour l’heure la question de la manipulation et concentrons-nous un instant sur ce que vous déclarez concernant cet espace qui me serait, à moi personnellement et sous mes articles, alloué par Avox. Vous pourriez développer ce point s’il vous plaît ? Je vous préciserais alors comment je vois personnellement les choses.



  • Philippe VERGNES 1er avril 2018 11:57

    @ Shawford,


     smiley Exactement !

    Alea jacta est... pour le moment, c’est dimanche. A table !

    Faut que j’entretienne la forme du « petit » bonhomme Michelin... pour convoi exceptionnel. smiley


  • Philippe VERGNES 1er avril 2018 10:22

    @ Bonjour Self con troll,

    « C’est la trêve pascale, je parlerai à PIPO demain. Il reste un pseudo pour moi, mais je l’ai très peu cherché sur le site d’A.Bilheran et le vôtre. »

    Passer de bonnes fêtes pascales…

    Sur l’attitude de la direction d’Avox ?

    C’est scotchant en effet et compte tenu des nombreux messages que j’ai pu envoyer leur demandant de ne pas négliger ce phénomène, leur silence me laisse dés plus perplexes… mais je n’ai pas envie de me prendre la tête pour ça. On verra bien ce qu’il en est. J’ai pas l’habitude de tirer des plans sur la comète. À cette heure-ci, je n’ai toujours pas pris de décision, mais ce qui a évolué c’est que je pense avoir trouvé une solution.

    « Ce serait une drôle de voie pour secouer le cocotier de la sécurité de nos données personnelles que ce procès en cyber harcèlement dont vous menacez votre copsy. Notre Etat français a négligé cela depuis si longtemps. Même pas sûr que les RG soient à la hauteur. »

    Vous pouvez préciser votre pensée… j’suis pas sûr d’avoir tout compris.

    Sur la question des preuves, c’est très simple : lorsque je dis qu’un tel est un menteur, c’est que j’ai la preuve, capture d’écran à l’appui, du mensonge pour lequel j’accuse quelqu’un. Idem pour imposteur, calomniateur, diffamateur, etc.

    Je n’ai pas vu votre question au regard de PIPO comme étant perverse. La perversion, ce n’est pas ça (cf. plus bas l’explication des rôles de chacun dans ce type de situation). Il est tout à fait normal et souhaitable de lever tous doutes ou confusion qui se seraient installés. Mais cela ne peut se faire qu’en acceptant la discussion et non pas en foutant sa merde pour ensuite se débiner dès que les choses deviennent vraiment sérieuses.

    Pour l’épisode Io, pas de provocation, un « montage de bourrichons » à plusieurs avec son chef d’orchestre… qui généralement s’éclipse lorsque les choses tournent au vinaigre.

    Ne vous inquiétez plus de rien, je pense avoir trouvé la solution… involontairement (« synchronistiquement » devrais-je dire) grâce à Shawford. Mon principal problème étant peut-être un peu trop franc du collier, je vous dis que j’appréciais chez vous votre sens de la mesure, même si vous ne résistez pas parfois à frôler les limites, et je le pense, sinon, je n’aurais rien dit de tel. La flagornerie, c’est bon pour ceux qui aime le contrôle et le pouvoir, moi j’aime ma liberté et plutôt crever que de la perdre.

    Un tout petit résumé des rôles de chacun dans ces jeux de pouvoir qui sont mis en place lors en pareil cas. Vous vous ferez votre propre analyse et en déduirez ce que bon vous semble. Je ne l’ai fait que parce que j’avais noté votre intérêt sur ces questions-là :

    « L’auteur d’une attaque perverse s’autorise abusivement d’un jugement qu’il infère, selon le cas, d’une idéologie commune, dominante ou majoritaire, ou de la loi, alors qu’il est en train de la bafouer, mentant et manipulant l’idéologie sans aucun scrupule, sous couvert d’un idéal. Ce « juge » s’identifie à un être suprême, externe et indiscutable, ou, il s’en présente comme le simple interprète. Par ce stratagème verbal, il fait endosser à une instance externe et supérieure les énoncés qu’il émet par sa bouche. En s’autorisant ainsi d’un ordre supérieur et d’un universel qui ne souffre aucune discussion, aucun contrôle, le disqualificateur s’exonère de toute intolérance ou de toute responsabilité personnelle, en tant que sujet désirant. […] Un grand Narcisse de société sait utiliser les parts psychotiques d’autrui, celles qui fuient la réalité et qui, mise en résonnance, produisent des groupes délirants. […] L’arme favorite des grands pervers de société est la disqualification nihiliste ou perverse. […] L’attaque [perverse] ne repose sur rien de tangible, ce qui montre qu’elle est le produit d’une contrainte interne inactuelle sans rapport avec les données récentes ou actuelles. (D’où l’impérieuse nécessité d’en rester au factuel ou d’y faire retour… or, c’est justement lorsqu’on lui impose un tel cadre que les manœuvres perverses et la manipulation apparaissent.) Pour mener cette attaque, il vise d’abord les personnes qui font le plus lien. (Il les « amadoue », soit pour s’en servir de « caution », soit en les prenant pour cible.) La proie (victime, cible ou ennemie) centrale à juguler en premier est celle qui fait tiers et incarne, plus que d’autres dans une instance sociale, les liens, la centration sur la tâche, la loi. Il s’agit de l’annihiler et non de la détruire, l’un des buts étant la jouissance perverse que fournit le spectacle de la mise dans l’impuissance du tiers avec la participation aveugle du plus grand nombre de complices assujettis, actifs ou passifs dûment manipulés.

    Plusieurs places dans ses configurations groupales : d’abord celle exclusive d’artisan de la résonnance et de l’alliance, celle des complices, celle d’otage et bien sûr celle de victime, proie, cible ou ennemi.

    Il y trois types de complices possibles :

    ·  l’auxiliaire actif,

    ·  le complice conscient non véritablement consentant, impuissant qui reste là, alors qu’il pourrait partir,

    ·  le complice inconscient ou naïf qui ne comprend pas ce qui se passe.

    Si les complices conscients ou inconscients, mais refusant plus ou moins confusément, ne peuvent ni intervenir pour changer la situation ni la fuir, alors qu’ils souhaiteraient le faire, ils occupent une autre place, celle d’otage, ce qui les rapproche de ceux qui sont pris pour cible.

    Enfin et précisément il y a la place de cible, de victime, d’ennemi ou encore de proie, à la merci du groupe devenu prédateur, derrière lequel se dissimule l’artisan. »

    Bonne lecture et bonnes fêtes de Pâques.



  • Philippe VERGNES 1er avril 2018 05:35

    @ Shawford,


    Bah... si un jour vous lâchez une info sur cet effondrement à court terme de tout le barnum civilisationnel. Je suis preneur aussi... je regarde ça du côté de la collapsologie et de mes activités liées à l’écologie (cf. mes articles sur la Méditerranée et ses ressources).

    « ... sauf votre respect, on voit bien que vous débarquez dans le vrai « game » que constitue Agoravox. »

    Vous ne me froissez nullement... j’ai dit et re-re-dit que cette activité (?) n’avait strictement aucun intérêt pour moi. Aucun jugement de ma part. Chacun son truc. Il faut de tout pour faire un monde. Mais il y a des choses sur lesquelles je suis « largué » et ça ne me pose aucun problème, ni de le reconnaître, ni de laisser ça aux autres. Si je devais douter de chaque intervenant auquel je réponds, ça n’aurait aucun sens pour moi et je n’ai aucune envie de m’encombrer de ce genre de doutes.

    Pour l’expérience, faite, faite... mais n’oubliez pas d’en communiquer les résultats.
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