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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 14 novembre 2007 12:45

    Bonjour,

    Enfin ! Un article qui expose des arguments.

    Oui, je partage votre position.

    Non pas que je sois favorable au maintien des régimes spéciaux mais plus parce qu’il ne peut y avoir d’alignement sans discussions sur le fond (pénibilité, décotes etc...)

    Le vrai problème par ailleurs, n’est pas tant le focal qu’on nous vend sur ces « usagers pris en otage » et cet « alignement équitable » que sur le VOLUME de cette disposition : Est-ce que cela va fondamentalement changer la donne ?

    Est-ce que cette attaque frontale des bastions syndiqués ne cache pas une volonté de se « payer » le noyau dur pour ensuite faire avancer le troupeau de crédule vers plus d’annuité sans pour autant voir la retraite grossir d’un seul euro ?

    La machine à « penser pareil » est bien rodée : on préfère focaliser sur le nombre de trains que sur les contenus du problème. D’ailleurs, on ne sait toujours pas quels sont les « 14 propositions SNCF » et autres noeuds à dénouer.

    Pire, on ne sait toujours pas si, finallement, travailler plus longtemps sera « meilleur » pour la qualité de vie et pour l’économie. On peut le penser à priori, mais rien ne dit que cela ne freine pas l’accès à l’emploi, gèle les salaires ou rétablisse un tant soit peu les finances publiques...

    Regardons aussi du côté des « aides » aux entreprises, des exonérations pour les pêcheurs, de la non taxation TIPP sur les agriculteurs etc...

    Ca + ça + ça , ça finit aussi par peser lourd.

    Certains financent alors avec des CSG/CRDS sur les « salaires » le poids des erreurs du passé ainsi que les charges de certaines filières mieux organisées que d’autres.

    La feuille de paie est un labyrinthe de ponctionnements que personne ne comprend.

    Quand on comprendra que sur cette fiche, on sert un peu tout le monde (valises UIMM, exo patronales etc...) on pourra peut-être se dire : et si on s’occupait un peu de rééquilibrer tout ça dans le sens du pouvoir d’achat ?

    Et puis, il y a aussi l’aspect humain.

    Aujourd’hui « 40 annuités », soit pour un diplômé la retraite à 65 ans, demain plus encore ? Pour quelle vie, quelle qualité, quel progrès ?

    Me casser les roubignolles pour ramer 40 ans et misérer avec une petite retraite : est-ce cela le progrès de société ?

    On ne met pas aux yeux des citoyens les bonnes questions : si on leur disait ce qui est balancé par les fenêtres dans les poches de certains, on aurait vite fait de comprendre qu’en France, une partie de la société vit au dépend de l’autre.

    Mais c’est bien plus marrant de donner les coups de bâtons aux uns puis aux autres tout en les montant tous contre tous : ça permet à ceux qui savent de vivre sur la naïveté des autres.



  • Rage Rage 14 novembre 2007 12:26

    Bonjour,

    Votre article est intéressant, mais au risque de vous contredire, je ne partage pas votre fond d’analyse.

    Fondamentalement, je pense que votre regard est trop court. Trichet tient la barraque, qu’on le veuille ou non. L’indépendance de la BCE a permis d’endiguer la crise des Subprimes qui aurait, si la BCE n’avait pas agit comme elle l’a fait - pour protéger des gars comme vous entre autre-, impacté directement l’économie.

    Il faut voir l’état de la banque de NewCastle pour comprendre ce qui aurait pû se passer.

    L’euro fort ne doit pas cacher le fait que ce soit avant tout le dollar qui soit faible. L’euro fort permet aussi d’atténuer les fluctuations du pétrole, et donc de lisser la hausse, hausse qui aurait fait dégringoler la balance commerciale et la croissance.

    Ca, on se garde bien de le dire.

    Par ailleurs, les taux de 4% sont bien plus bas que ceux pratiqués aux USA. Les USA ont donc du « mou » pour baisser les taux alors que l’Europe optimise déjà sa stabilité des prix et donc de l’inflation.

    Sans vouloir vous troubler, il ne faut pas oublier que la non compétitivité de la France se réalise surtout avec les échanges « intra zone euro » là où l’Allemagne performe : en somme, la faute ce n’est pas l’Euro fort, c’est notre compétitivité.

    Sarkozy s’est bien gardé d’aller chatouiller les USA sur leur dollar faible en préférant plutôt s’aligner sur des éléments doux à l’oreille. Il est vrai que l’enjeu pour NS c’est d’arriver à faire baisser l’euro, excellent moyen d’atténuer artificiellement le poids de la dette. Si le dollar remontait, cela n’aurait pas le même effet (y compris avec les jeux sur le Yuan).

    Bilan des courses : on triche avec Trichet, car bien loin de poser problème, c’est plutôt pour esquiver d’affronter les réalités que nous nous en remettons à un fautif extérieur.

    Que je sache, l’Irlande et autres sont aussi à l’euro fort : quel est leur croissance ?

    Les problèmes en France sont structurels : cessons d’aller chercher des fautifs ailleurs.



  • Rage Rage 14 novembre 2007 12:07

    Bonjour,

    La question du référendum de 2005 sur le projet de constitution est arrivée comme un cheveu sur la soupe, soutenu par une majorité en déliquescence et dans un contexte de défiance au pouvoir.

    Plus Raffarin se disait pour, plus les % favorables baissaient. Finalisant le « flou ambiant », l’envoi du projet lourd au possible n’a pas trop aidé à voter favorablement.

    Les arguments du « Oui » ou du « Non » étaient les mêmes : le vote s’est joué sur un état d’esprit à un instant T.

    Le plus dommageable - et surtout ce qui a fait mal à la présidentielle - c’est la bande d’incompétents du « NON » qui se sont félicités du rejet du traité sans RIEN proposer d’autre (pas de plan B). A partir du moment où Fabius, Mélenchon and co étaient pour le NON, ils devaient proposer autre chose.

    On attend encore.

    Sur ce point, et en toute lucidité, quand on dit NON, on propose autre chose : sinon on ferme sa gueule. Par conséquent l’aile gauche du PS - actuel PC sur l’échiquier puisque le PC n’a plus aucune raison de subsister- devrait avoir l’humilité de se taire.

    Secondo, on nous propose actuellement un « mini-taité simplifié » qui est ni mini, ni simplifié, raccourci des avancées fortes et complété des réculades notables. Un traité somme toute encore plus faible que le projet de constitution, proposé en catimini et voté en toute discression.

    Voilà le problème.

    Le peuple a dit NON sans savoir, les partisans du NON n’ont rien proposés, on a reconstruit un traité bancal pour faire redémarrer la machine économique - mais pas politique- et en plus on « craind » le vote populaire.

    Certes, cela permettra de faire passer la chose : mais cela ne changera pas le fond consistant à faire adhérer la population au projet Européen. Au prochain Référendum, cette distance risque de se payer cash : en privant le peuple de sa souveraineté à choisir ou non un destin commun, on le frustre pour la suite. Ceci a aussi beaucoup joué en 2005...

    On aurait pû espérer un traité plus fort, plus simple (10 grandes lignes de forces) et surtout plus fondateur avec un Référendum simultané dans toute l’Europe.

    On aura un micro traité aux micros ambitions avec un vote en catimini.

    Dommage. Cela se paiera à l’avenir, et ce sont les USA qui s’en frottent les mains.



  • Rage Rage 13 novembre 2007 16:32

    Bonjour,

    Là encore, tout pareil que Forest Ent. Effectivement, le bras de fer lancé sur un sujet à « opinion défavorable » pour les syndicats risque de se muer en piège.

    Les syndicats jouent gros, et le blocage, même s’il est long, risque de finir en décrédibilisation. Sarkozy aura ainsi acquit son statut « Thatcher ».

    Le problème, c’est quand dans le fond, rien n’aura changé. Quand les naïfs se rendront compte qu’on se sera « usé » sur une rustine et que le gros nous attend par une politique de rigueur dès 2008, je pense que la « rupture » entre les discours et les acts sera mise au grand jour pour 2009.

    Mai 2009. Voilà mon pronostic.



  • Rage Rage 7 novembre 2007 12:00

    Bonjour,

    1. Je n’ai pas compris l’intérêt de l’article

    2. Entre Goldman et Johnny, la grande différence réside dans le fait que l’un dispose d’un cerveau et d’un esprit critique et l’autre non.

    3. Entre Bouquet et Johnny, là encore, la différence réside dans le fait que l’une fait l’effort de soutenir les faibles alors que l’autre s’enferme dans son égoïsme et tout simplement sa « courte vue »

    4. Les gens ont peut-être plus de sympathie avec ceux qui vivent la même merde qu’eux ou y sont sensibles plutôt qu’avec des « stars » vivant dans un autre monde bien déconnecté des réalités.

    Parfois le monde de l’illusion trompe les « pauvres types », mais cela fini vite par se voir, n’est-ce pas ?

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