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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 17 novembre 2006 15:13

    Bonjour,

    Plusieurs éléments :

    Tout d’abord le titre est particulièrement mal choisi alors que le texte se tient : Bayrou n’a clairement pas fait le jeu de Le Pen, d’une part en l’affrontant frontalement, d’autre part en ne jouant pas la case « échappe » comme l’ont fait les 2 seconds couteaux qui n’avaient rien à dire (comme d’habitude).

    Deuxièmement, je trouve tout à l’honneur de Bayrou de venir dans ce type de « show » et de se confronter à la « plèbe » quand d’autres esquives les duels (chirac) ou passent leur temps à parler dans des paroisses de militants (Royal ou Sarkozy).

    Troisièmement, je l’ai trouvé bon. Toujours long à la détente, mais néanmoins bon car il a sû exposer le fait qu’il ne pouvait pas résoudre le problème de madame explicitement en 15 secondes, mais qu’avec des dispositifs loin d’être con, il pouvait le faire.

    Quatrièmement, Le Pen a démontré sa capacité rhétorique complétée par son incapacité évidente de gouverner de manière rationnel (on le savait déjà). Bon orateur, mais piètre acteur : tout ce qu’on ne devrait jamais avoir.

    Cinquièmement, pour les faires valoirs Devedjian et Montebourg, leur vide de contenu intersidéral a été éloquent.

    Rien d’autre à ajouter. Merci.



  • Rage Rage 16 novembre 2006 15:04

    Bonjour à nouveau,

    Peut-être y a t’il F.Bayrou, j’ai envie de dire heureusement. Néanmoins je ne serais pas contre des députés qui soient capables de s’aligner sur des positions rationnelles hors clivage politique et purement électoraliste.

    A part quelques rares exceptions, sur 577 députés, lesquels ne sont pas purement et clairement enfermés dans des idéologies canalisés par le quand dira t’on des partis ?

    C’est aussi pour cela que Nicolas Hulot, même seul, peut se targuer de pouvoir drainer 10 à 15% de voix : d’une part pour sa qualité d’élocution, d’autre part et surtout pour sa conviction de ce qu’il défend.

    En ce monde, les grands hommes sont ceux qui savent tenir la barque quand la tempête gronde et qui le font par conviction humaniste et progressiste (et non pas pour sauver leur peau ou leur siège doré). Il advient donc que la conviction est l’opposée du carrièrisme, l’intelligence l’opposée de la résignation à tout clivage castrateur et démagique.

    Les grands noms français le sont parce qu’ils l’avaient compris : avoir une vision rationnelle et humaniste pour un pays, c’est déjà faire parti de l’histoire (Jaurès, De Gaulle, Napoléon (qu’on le veuille ou pas)). A l’inverse, sauver sa peau politique pour sa pomme, c’est meubler les manuels et gacher de l’encre, des talents, du temps et de l’argent (Chirac, Giscard, Miterrand).

    A nous de savoir ce que l’on préfère...



  • Rage Rage 16 novembre 2006 14:18

    @ anonyme du précédent commentaire : Je suis TOUT A FAIT d’accord avec vos propos que je trouve plein de sens dont la phrase clé est :

    « Un homme politique doit être un moteur et non un wagon » « Un homme politique doit avancer par conviction et s’engager dans la bataille pour ce qu’il croit de bon pour tous, et non de bon pour lui ».

    Ce qui manque en France, c’est une bonne paire de roupignolles (ou autre chose si c’est une femme :p) !



  • Rage Rage 16 novembre 2006 14:11

    Bonjour à tous,

    Je ne réponds que rarement au foisonnement d’articles anti ou pro Royal mais le jour est bien choisi pour analyser brièvement la situation. Pourquoi Royal fait-elle autant l’unanimité des sondages et autant la division sur le terrain ?

    Plusieurs réponses, simples une à une :

    1- Le PS a peur et redoute un 21 avril bis. Suite aux dernières élections et aux ratages UMP (et il y a à foison), ils savent qu’ils peuvent cueillir le pouvoir sans forcer.

    2. Le pouvoir étant à portée de main, cela attire les convoitises, des plus ringards et lessivés (Fabius, Lang) au plus démago-populiste (SR) en passant par les baroudeurs éléphantesques (Jospin, DSK). Donc, guerre interne, si possible sanglante mais politiquement correcte en extérieure.

    3. SR en conquérant la Région Poitou-Charentes fief de l’ancien 1er ministre Raffarin, visait déjà la présidence pour un simple phénomène de rareté : la seule femme présidente de Région. Le phénomène « femme is good » est d’actualité, de Bachelet au Chili en passant par A.Merkel et autres H.Clinton : c’est fashion et d’actualité. L’élement « je suis une femme » sera son crédo, la réalité en est la preuve constante.

    4. Face aux vieux grigous et autres éléphants, MJS and co, il est facile de dire que l’on incarne la rupture puisque eux incarnent l’antiquité. Jouant de ce second argument, la rupture, c’est aussi très fashion.

    5. La conscience environnemental couplée aux joies de la vie de famille stricte et cadrée : voilà le 3ème élément qui attire inéxorablement les « simples d’esprits » à se dire « elle est gentille Sego, et mieux que le reste ». Le problème c’est que sur le terrain (j’y suis), c’est plutôt voeux pieux et creusement de la dette. Bref.

    6. Sarkozy aurait tout à gagner à avoir Royal en face, parce qu’il connait ses faiblesses, dont l’opinion est la source : en se taisant, il laisse faire ce qui lui semble le plus favorable. Son problème étant de casser le reste de la droite, à part ça, Sego sera un très bon pushing ball puisque moins dense que Sarko (et pourtant je hais Sarko).

    7. Les élus locaux se rallient là où va le vent. Soutenir le camp majoritaire, c’est se garantir une place au soleil si ça gagne, au pire perdre sans doute moins que les autres. Les logiques individuelles priment, et beaucoup - et c’est là ce que je déteste au PS - vote par carrièrisme plus que par CONVICTION.

    8. La « vulgarisation » des choses simples est une chose aisée : on ne va pas dans le fond des problèmes, on dispense de l’idéologie via des énonciations de fait. Je profère la prise en compte de l’environnement, de l’éducation intelligente, de la sécurité durable, de la croissance forte etc... En somme je balance des banalités : mort à celui qui dira « COMMENT ».

    9. Politique de victimisation, comme celle de Sarkozy ! « Tout ces machos m’en veulent, ils n’aiment pas les femme, ils n’aiment pas le changement... » Facile, populiste, démagogique et totalement CREUX.

    10. Et pour finir, mon préféré : la technique du sourire présentiel de circonstance : surtout ne pas rester dans un lieu plus de 15 minutes, je passe, je souris, je dis que tout va bien, et je me tire discretos. Un peu de social pour saupoudrer, quelques photos, du blog, et des désirs d’avenir.

    Bilan : Vous allez voter pour un fantôme qui n’a en tête que l’accession au pouvoir par conviction d’être la vision d’avenir du pays, ce qu’elle n’est pas. Les socialistes vont voter aveuglément pour leur propre perte et à force de discuter ne vont pas s’atteler à démonter un bilan calimiteux d’une UMP plus radicale et innéficiente que jamais.

    Les socialistes n’ont pas sû proposer du nouveau. Et c’est pour cela qu’à mon avis, ils n’iront pas au bout.

    Le pire, c’est que ce sera la France « d’en bas » qui y sera la plus grande perdante : il paraît que l’on a que ce que l’on mérite, mais mérite t’on ça : SEGO VS SARKO ?

    Je ne le pense pas, et je ne suis pas le seul.



  • Rage Rage 16 novembre 2006 13:48

    Ce cher « ministre pour la forme » s’appelle Philippe BAS. Son collègue Jean Louis Borloo pour information.

    Je sais bien qu’il ne font pas grand chose, mais quand même !

    Non sans rire, il y a des handicapés en France ? Il y a même une loi du 11 février 2005 sur le Handicap qui crée des maisons Handicap et un gros sac des noeuds de dispositifs à mettre en oeuvre, le tout avec 0€ ?

    Merde alors, quel dommage que tout cela sorte avant les élections, c’est tellement dommage de ne pas avoir agit depuis 2002, 1995 et même avant... fallait bien que Bouygues et Consors produise des logements inaccessibles et autres « ratés » pour faire leur blé.

    Bref, il a beau faire semblant de gueuler M.Bas, c’est une marionnette qui de plus n’a ni financement, ni crédibilité.

    Surement parce que le gouvernement s’en branle des pauvres types en galère pour qui la vie n’est pas adaptée...

    Faites plutôt confiance à vos élus locaux et aux services techniques publics et privés : si eux agissent, alors il y aura du changement. Le reste n’est que parole et voeux pieux, puisqu’il suffirait de taxer les 4x4 (j’insiste) pour avoir des marges de manoeuvre pour proposer des solutions d’accessibilité : un transfert social virtueux non ?

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