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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Derniers commentaires



  • Rage Rage 14 novembre 2006 12:28

    @Carolus

    Votre démarche est louable. Néanmoins la réforme n’est pas tant sur les idées, le fond etc... que sur la révolution structurelle à mettre en place.

    Plus exactement, avant de fusiller les fonctionnaires, il serait sans doute SAIN et LUCIDE de réflechir à l’articulation des échelons de collectivités, à l’organisation et aux échanges inexistants entre politique et technique et plus globalement à l’organisation des services publics.

    J’ai presque envie de dire, pas la peine d’avoir pleins d’idées (même si c’est très bien) si nous ne changeons rien à la prolifération des élus et à l’hégémonie politique qui verrouille toutes les actions sans être responsable.

    Les maux sont structurels, pas conjoncturels.

    Par ailleurs les 30 glorieuses ne sont qu’une appellation d’années où l’on a fait fonctionner la planche à billets, le déficit et autres mécanismes de fuite en avant alors que le pays se reconstruisait et évoluait techniquement.

    La donne a changé : il faut aujourd’hui évoluer, ou crever. Tel est la loi en ce monde.



  • Rage Rage 14 novembre 2006 10:47

    Bonjour,

    Ah ! Les statistiques, toujours les statistiques ! La question n’est pas tant de savoir si cela a plu ou non, mais si le contenu était bon ou pas. Les votes sont sans doute un aperçu de la réalité, mais il ne faut pas s’y conformer. Ca c’est le premier point.

    Le second point, et c’est toujours le même avec vous, c’est de vous afficher en « sauveur libéral free lance ». La question là aussi n’est pas tant de dénoncer et d’énoncer des faits, mais de proposer des solutions viables.

    Pour ma part j’apprécie les analyses d’Eric le boucher, après qu’il soit libéral ou pas, je m’en moque du moment qu’à partir du diagnostic ses préconisations soient bonnes. Et c’est là où je veux en venir.

    Socialiste, communiste, capitaliste, libéral... ce sont des termes pour enfermer les individus dans des bulles et des préjugés. La politique et la pensée n’ont de valeur que dans les actes qu’elles entrainent. Ainsi, dénoncer des dysfonctionnements, flinguer les fonctionnaires, vomir sur les profits du Cac40 ou cracher sur les immigrés, c’est toujours facile.

    La vraie plus value, et c’est pour cela que nos « cadres » sont à priori payés, c’est dans les dispositifs mis en oeuvre pour CORRIGER LES EXCES et non pour les soutenir. Et si ce n’est pas cela, alors qu’on ne parle pas d’une démocratie inexistante et noyautée par une monarchie de castes en mal de reconnaissance.

    La question clé n’est donc pas de savoir si les français sont pour le changement, puisqu’ils l’attendent, mais pour QUELS changements (pire ou meilleur) et mené par QUI ?

    Ne vous trompez pas, on vous fait croire que les français sont réfractaires à tout (il y a une part de vrai), mais de là à charger la mule, il faut aussi relativiser.

    Nos institutions sont à bout de souffle, le pouvoir est dilué, la responsabilité inexistante, les abus et niches omniprésents : la république bananière n’est pas loin et c’est bien pour cela qu’il faut changer la donne.

    Merci.



  • Rage Rage 7 novembre 2006 18:04

    Certes, des personnes sortent de ces formations. La question clé : A quel coût ? Avec quels dispositifs et quelles complexité ?

    N’y a t’il pas moins couteux, plus simple, plus virtueux, moins budgétivore ?

    Je vous rappelle que je dénonce AUSSI le coût NON CHIFFRE des services administratifs et autres élus qui sont partis prenante de ces dispositifs et noyés dans d’autres masses budgétaires.

    En ce qui concerne la balance, il faut vraiment revoir vos chiffres, car ils ne peuvent être positifs, ça se saurait ! Que l’on remette des RMIstes au travail, certes c’est moins cher. Mais lorsque l’on y ajoute les primes aux entreprises, les coûts de mise en oeuvre des dispositifs, les coûts pour les formateurs etc... pour des résultats si n’est mauvais au mieux médiocres, n’est-on pas en droit de se poser des questions ?

    Les financements par têtes sont démesurés par rapport aux résultats, et les dispositifs ultra complexes agissent uniquement sur le court terme. Je suis POUR la réinsertion, mais on ne peut pas verser plus d’euros sur une tête qu’un salarié à plein temps n’en gagne en produisant quelquechose !

    Par ailleurs, c’est un non sens que de faire de l’Etat une machine à formation alors que les structures privées devraient être soumises à des obligations de formations, et d’insertion, y compris pour des publics « difficile ». Certaines le font déjà, et le font pas forcément dans le cadre de dispositifs coûteux... et avec des insertions probantes !

    J’oubliais de vous dire, mes sources sont celles du ministère du travail et de la formation pro, de l’intérieur si je puis dire. Et étrangement, les chiffres que j’ai ne sont pas ceux dont vous, vous devez disposez, tout simplement parce que le travail des agents est de lisser les « points qui font mals » DONT justement ces taux de retour à l’emploi... durablement.

    Désolé, mais on vous a menti, ou pas tout dit...



  • Rage Rage 3 novembre 2006 21:22

    Plusieurs nouvelles réactions :

    1. - En ce qui concerne la technique sur les éoliennes : Une éolienne produit environ 1 à 3MW (bientôt 5MW) soit environ de l’électricité pour 1000 personnes (400-500 foyers). Les industries peuvent consommer autant que certaines villes (je vous vois déjà faire des calculs !).

    Les éoliennes raccordées au réseau électrique sont le plus souvent regroupées dans un parc éolien d’environ 5 à 50 machines, mais il existe aussi des machines seules.

    RTE (Réseau de Transport d’Électricité), une filiale de EDF, achemine le courant électrique à travers le réseau. Ce courant électrique doit avoir une fréquence de 50 Hz (en France comme dans de nombreux pays à travers le monde, voir article : Réseau électrique).

    Une éolienne raccordée au réseau se doit donc de fournir cette fréquence quelque soit la vitesse du vent. Cette fréquence constante passe par une vitesse de rotation constante des pâles. Cette dernière est obtenue par régulation notament avec l’orientation des pâles.

    Si la vitesse du vent est trop faible (par exemple moins de 10 km/h), l’éolienne s’arrête en raison des forces de frottement sec qui s’opposent à la rotation de l’hélice. Cette diminution de la vitesse de rotation ne permets plus de fournir cette fréquence. Dans ce cas, l’éolienne n’est donc plus productrice d’électricité, mais pourrait au contraire devenir consommatrice, il est donc nécessaire de la déconnecter.

    Si la vitesse du vent est trop forte (supérieure à 100 km/h par exemple), l’éolienne est mise en sécurité et déconnectée du réseau, ses pâles sont mises en drapeau et s’arrêtent pour éviter des sollicitations qui pourraient les briser.

    En principe, la loi française oblige EDF à racheter le courant produit par les éoliennes ou par tout autre système de production d’électricité. D’autre part, le tarif de rachat de l’énergie éolienne est bonnifié pour favoriser cette jeune filière en plein développement et permettre à la France d’atteindre les objectifs de la directive européenne qui recommande à l’horizon 2010 la part d’énergie d’origine renouvelable à 21% de l’électricité produite en France

    Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_%C3%A9olienne

    http://www.edfpro.fr/61567d/Accueilfr/EDFPro/Blocscontextuels/PDF-Option-Eolienne

    - 2. En ce qui concerne le projet ITER, il faudra attendre TRES longtemps avant que cela fonctionne. Même si j’y crois, il faut bien avouer que ce genre de technologie a des potentiels fou (comme faire des trous dans le globe entre autres) et qu’il faut quand même voir des phases intermédiaires. Planter 1000 éoliennes en France n’est pas insurmontable. 22 Région + DOm, soit 40 par régions, ou 10 par départements... ou en ville avec les « micro éoliennes » urbaines, sur les toits par exemple...



  • Rage Rage 3 novembre 2006 20:57

    D’accord sur le fond avec toi neonira, par contre on peut faire plus soft :

    En somme, les règles du jeu ont changer, et ce n’est pas en légiférant à contre courant que l’on changera les choses, bien au contraire...

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