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Rage

Rage

32 ans, originaire de Lyon et vivant à Poitiers
Ingénieur territorial en Région Poitou-Charentes (chez une certaine Ségolène R), diplômé du DESS Aménagement de Lyon III, je m'intéresse particulièrement aux questions qui animent notre société. 
"Spécialiste" des questions liées aux transports et à l'urbanisme, ma vision est forgée par de multiples expériences en entreprises et une curiosité personnelle : j'essaye modestement d'analyser les décisions et faits majeurs de notre monde dans leur globalité.
Je pense que mes propositions peuvent apporter des éléments intéressant pour ce type d'initiative louable qu'est Agoravox !
Contactez moi : [email protected] ou 06.24.21.40.37

Tableau de bord

  • Premier article le 20/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Rage Rage 27 octobre 2006 00:01

    Ma boule de cristale s’appele l’OPALE sur Lyon, la FNAIM sur la France et plus globalement l’expérience issu de multiples rencontres d’acteurs du logement, qu’il s’agisse de « l’habitat intermédiaire », les plans d’urbanisme, les promoteurs de la construction neuve collective (immeuble) et individuelle (maisons), les associations de maire, les services du foncier et de l’urbanisme des grandes agglos et régions.

    Je pourrais vous noyer sous les chiffres, mais le but n’est pas de jouer à la madame soleil, surtout que certaines données sont données par des juges et partis. Le fichier MINE (celui des notaires) est le plus fiable, mais ne fait qu’indiquer la tendance des transactions 6 à 9 mois plus tôt.

    Le marché de l’immobilier, c’est un mix de connaissances du marché et du feeling du « vent ». Comme la bourse, il n’y a rien de mathématique ni de rationnel. Pour jouer à ces grands casinos, il faut savoir reconnaître les signes qui ne trompent pas.

    En l’occurence, les normes, les taux, les liquidités disponibles ou non, la confiance et l’emploi sont des éléments clés à prendre en compte. Dans l’immobilier comme en bourse, il suffit d’une étincelle qui dégénère pour que tout sombre ou que tout s’envole.

    Néanmoins la « pierre » est toujours une valeur refuge. Cela PEUT baisser, mais sur du long terme, la baisse me semble impossible, d’où ma déclinaison de hausse qui sera plus lente à l’avenir. La vraie variable restant la capacité des ménages à pouvoir s’engager dans l’immobilier : quand « le point d’inflexion » sera atteint, probablement avec la hausse de taux, les hausses de 10% l’an il ne faudra plus trop y croire... mais une baisse significative... non plus.



  • Rage Rage 26 octobre 2006 18:50

    Mesdames, messieurs, bonsoir.

    A la lecture de l’article, pas grand chose de nouveau sous le « soleil ».

    L’immobilier est à la convergence d’une série de paramètres que sont tous, sauf un, favorable à la hausse. Celui qui n’est pas favorable à la hausse, c’est le pouvoir d’achat des ménages, et donc la part du logement dans les revenus disponibles.

    Pour le reste tout joue en faveur de la hausse :
    - La demande tout d’abord, avec la demande « fantôme » de ceux qui ne devraient pas demander mais ont fait du logement un produit de placement à court terme.
    - Dans la suite des choses, les lois de type « Robien » ou « Besson » qui permettent une défiscalisation outrageuse et incite ceux qui ont déjà un logement à en avoir un autre (d’où une demande soutenue et une vacance à priori plus faible)
    - La demande étrangère, profitant des prix encore bas de la province face à des prix plus élevés et à une monnaie plus favorable pour les Britanniques en particulier.
    - Les effets frontières, parfois, avec la Suisse (bassin de Genève), le Luxembourg, l’Espagne (aura de Barcelone)...
    - La compétitivité des villes et territoires, malgré la sinistrose ambiante, particulièrement pour les villes du sud et les métropoles.
    - Les profits, dégagés par des agences immobilières qui fleurissent de partout et vendent des taudis, ou les profits des notaires, des promoteurs... tous seuls membres « experts » de l’immobilier. En tant qu’expert, avez vous tendance à fusiller la tendance de votre marché, même en phase de bulle évidente ?
    - Les normes EU, toujours plus nombreuses, et donc coûteuses, couplées à des normes environnementales qui ne vont pas tarder à sortir
    - La qualité d’évolution du bien « sec » avec les achats complémentaires de type « cheminée, cuisine équipée etc... » qui incite le vendeur à vendre, cuisine comprise.
    - Le coût des matériaux, toujours en hausse + coût de la main d’oeuvre (lance pierre, mais pierre plus chère !)
    - La hausse du foncier qui en résulte, sous la pression des demandes, les PLU malthusiens qui ont vérrouillé trop de secteurs (rareté) et autres jeu d’urbanisme (HQE and co)
    - La spéculation venue d’ailleurs, de type vente à la découpe
    - Les taux d’intérêts élevés il y a 20 ans qui ont induit un effet « rattrapage » et les taux bas actuels.

    Bref, face à cette déferlante, couplée au report des liquidités boursières dès 2001 (chutte des places boursières) + effets leviers, il n’est pas étonnant que le pauvre et misérable citoyen de base ne puisse que constater la réalité : l’immobilier a doublé en 5-6 ans.

    Pas de doute, la hausse va ralentir, mais elle sera toujours une hausse. Les simples effets de rattrapage des prêts, des nouvelles normes et des équipements, supportera la hausse.

    Par contre, la hausse risque de ne pas être la même partout du tout. A Paris, c’est fini. Les plafonds sont crevés, les citoyens sont déjà très loins et ne peuvent plus aller plus loin sans être hors de portée de leur travail.

    Reste une partie de la Province.

    En dehors des villes du Sud (Cannes, Nice) ou historiquement cotées (Annecy, Annemasse-Genève), il reste encore des secteurs très attractifs où avec 200 000€ (30m² max à Paris) on peut se payer une très belle maison dans l’ouest ou le nord-est de la France.

    L’onde de choc financière est arrivée à terme à Paris. Elle a commencée à agir depuis 3 ans très fortement sur les grandes villes et encore peu sur les petites (100 000hab), encore moins sur les plus petites hors effets touristiques.

    Il advient que des villes de type Reims, Rennes, Poitiers, Limoges, Nancy, ont encore de beaux potentiels de hausse... de même que les villes en grande périphérie de villes de 100 000 à 1M hab (rayon de 25km) pour le reste, attention au plafond, car il n’est pas loin !

    Mais la chutte, je n’y crois pas. Au pire, les gens attendront encore 10 ans avant de vendre, mais peu accepteront de « vendre à perte », même s’ils font toujours une plus-value sur l’achat initial.

    En dehors de cette analyse éco, le marché de l’immobilier est devenu une véritable « mafia », spirale à marginalisation des plus pauvres et à consommation d’énergie de type transports 2h / jour ou à plus de 25km... mais ça, j’y reviendrais bientôt :)

    Merci.



  • Rage Rage 25 octobre 2006 12:01

    Cet article aurait mieux fait de figurer à la une d’hier d’agoravox plutôt que de supporter l’image de NS...

    Cet article est simple et efficace, il dénonce ce que tout être humain devrait dénoncer : ériger des murs et des prisons à ciel ouvert sous prétexte de « juguler » les « infiltrations » ne fera qu’aggraver la situation.

    Les murs sont faits pour tomber. Les murs ne sont jamais des solutions mais des voiles qui cachent la réalité à ceux qui ne peuvent l’admettre.

    La « liberté » de Bush consiste t’elle à se murer derrière des miradors pour pouvoir vivre en paix ? La paix dans un eldorado où on laisse crever les autres aux pieds des murs est aussi éphémère que les réactions de ceux qui feront tomber ces murs seront violentes.

    Il n’est donc pas étonnant que le 11 septembre ait eu lieu, et pire encore, que ce 11 septembre se reproduise un jour.

    A force de parquer les pauvres sous prétexte de liberté, en étant acteurs de massacres sans nom, il n’est pas étonnant de constater une recrudescence des actes violents et/ou terroristes.

    Et nous, que ferions nous si nous étions à leurs places derrières ces murs à voir nos proches se faire couper en morceaux par des bombes ou des balles perdues ?



  • Rage Rage 24 octobre 2006 17:26

    Bonjour à nouveau,

    Je pense que cet article n’a rien à faire à la une d’Agoravox. Au mieux, dans les articles du jour, si ce n’est dans les articles refusés.

    Pour ceux qui réduise mon intervention au comparatif Hitler-Sarko, cela me semble léger... mais tellement réaliste si cela venait à se faire. La différence étant que l’un voulait gouverner le monde, l’autre asseoir son pouvoir sur un peuple.

    Peu importe, l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est que la république, celle du peuple, du tiers état, de tout ceux qui sont exploités et pris pour des cons à longueur de journée récupère ce que certains lui ont volé : sa diversité, sa représentativité, sa confiance et ses repères.

    Pour les déclinaisons « on en veut tous à DW » ou « nous sommes tous des racistes », j’ai envie de dire que l’indifférence est la meilleure des réponses. DW, je ne t’en veux pas, mais l’omniprésence ne te sert pas, bien au contraire...



  • Rage Rage 24 octobre 2006 15:16

    Bonjour Alain Hertoghe

    Que Ségolène Royal n’ait pas de fond, c’est certain. Cependant ne lui jetons pas trop vite la pierre sur ce morceau de phrase tiré à la va-vite d’un discours.

    Si le jury citoyen pour juger d’un élu me semble en l’état infaisable (mais nos élus ne sont pas à leur coup d’essai dans l’infaisabilité), force est de constater qu’une nécessaire transparence de leurs actes soient requis.

    Alors au lieu de percuter, notre madame propose sans doute une version soft de ce qu’elle souhaiterait faire. Et même si elle ne le souhaitait pas, cette transparence est aujourd’hui plus que nécessaire, elle est vitale.

    Deuxièmement, que SR esquive les militants socialistes, ça se comprend. Le problème des militants socialistes, et pire encore, du MJS (que je fréquente parfois pour « voir de mes yeux ») c’est l’aveuglement face à la réalité. Les 3/4 des militants sont soit des étudiants, soit des retraités, et quand ils sont actifs, ils sont tous dans des positions « protégées » qui leur permettent de « parler ».

    Car au PS, on parle, on parle, on parle. A celui qui aura la plus belle réthorique. Mais alors sur le fond... rien. Le fond, c’est tabou, en parler serait trop reloud !

    Mieux vaut discuter du candidat, de ses éventuelle capacité, de s’extasier sur une phrase, de disserter sur le pourquoi du comment... A droite, c’est l’inverse, seul celui qui dirige a le droit de parler, et tout ce qui est dit est sacralisé, applicable de suite. Villepin se réveille avec CPE dans la bouche, et c’est parti (pour une belle merde) !

    A gauche, on discute. En 2002, ils discutaient déjà. Après 2002, ça discutait encore « comment, pourquoi, merde alors... ». Ils tirent des leçons (comme à l’UMP) ! La preuve : Toujours les mêmes !

    Ah non, ça, le changement, c’est un gros mot !

    Alors monsieur Hertoghe, arrêtons la langue de bois. Arrêtons de discutailler sur ce que SR a dit ou pas dit, mais allons au fond des choses et présentez donc un article qui démontre clairement que dans les 2 cas (UMP-PS) nous sommes dans une oligarchie-républicaine qui a des idées sur tout, mais surtout pas d’idées.

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