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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 14 octobre 2008 11:19

    Le PS a largement sa part de responsabilité dans l’affaire et je ne lui ferai plus confiance tant qu’il n’y aura pas eu un aggionamento de ce partie et une reconnaissance de ses erreurs passées...

    Merci à Mr. Berregovy, qui a découplé revenus salariaux et inflation, entrainant des pertes de pouvoir d’achat de l’ordre de 1,5% tous les ans depuis 10 ans ! Merci aux privatisations sous Mr. Jospin et merci à des gens comme Mr. Vals ou Mr. Delanoe qui osent encore se réclamer du libéralisme alors que l’on est en train d’en crever.

    Je ne suis pas révolutionnaire, mais je dois dire que seuls surnagent la dedans les propos de Mme Aubry, et ceux tenus pas Mr. Besancenot...



  • Ronny Ronny 13 octobre 2008 21:49

    Merci aux commentateurs pour leurs messages. Je ne peux répondre à tout le monde en détail aussi je tente un commentaire généraliste.

    Premier point : je parle du travail le dimanche en connaissance de cause. Pendant 5 ans, j’ai travaillé à mi temps le dimanche matin, pendant 3 mon épouse a travaillé samedi et dimanche. 

    De façon résumée :  

    1. L’article visait tout d’abord à montrer le caractère fortement biaisé de la question posée et des commentaires repris ad nauseum dans les médias "mainstream"
    2. L’article visait aussi à montrer les collusions d’intérêts entre nos politiques, le media support, et l’institut de sondage
    3. Enfin l’article visait au travers de trois exemples (mais je pourrais en citer certainement des centaines voire des milliers d’autres) que le travail dominical n’est, dans bon nombre de cas, ni synonyme de gagner plus, ni le résultat d’un choix personnel.

    Au delà, la question du choix est critique comme beaucoup d’entre vous le font remarquer avec plus ou moins d’amabilité. Pour qu’un choix soit possible, il faut que le rapport de force entre employables et employeurs soit équitable, et en théorie garantie par un Etat neutre. La simple observation des faits montre que tel n’est pas le cas. 

    Ensuite, reste la question de savoir pourquoi certains lecteurs souhaitent travailler le dimanche. J’excepte les services publics et parapublics (hopitaux, police, transports) dont l’activité bénéficie à toute la société dans son ensemble pour ne m’intéresser qu’au cas des commerces. La constante est effectivement "gagner plus". Question : le vrai problème problème n’est-il donc pas la faiblesse des salaires des secteurs privé et public ?

    De plus, une fois que le dimanche sera banalisé, on nous suggèrera qu’il n’y a plus de raison que le revenus soient supérieurs ce jour là... Ou que nous avons trop de congés, que cela coute cher, etc. Comme le dit un intervenant, cela a déjà commencé avec le rachat des RTT, pour bien moins d’ailleurs que le coût de la journée travaillée (dans mon cas, 70%). On est donc non pas dans le travailler plus pour gagner plus, mais travailler plus pour gagner moins !

    Enfin, se pose pour moi un problème fondamental dont je n’ai que peu entendu parler et qui est celui du modèle de société que nous souhaitons. Devons nous privilégier le commerce, le fric, les revenus, et accepter de perdre encore un peu plus de notre protection pour - finalement - ramasser des miettes ? Ou devons réfléchir à notre qualité de vie, à nos relations aux autres, aux rencontres avec les individus ou le monde, tout simplement (via la lecture, la musique, l’internet) et privilégier ces éléments qui sont en fait constitutifs de notre humanité quite à ne pas pouvoir s’acheter les derniers "musts" que nous propose notre société de consommation ?




  • Ronny Ronny 7 octobre 2008 13:00

    Je ne suis pas sur d’avoir compris le sens de votre message.

    Il me semble que l’homosexualité ne pose pas de problème particulier en soi. Si un homme a plus d’attirance pour un autre homme (ou une femme pour une femme), je ne vois pas où est le problème, tant que cela reste dans la sphère privée.

    Au rique de passer pour un vieux réac, les problèmes que pose l’homosexualité proviennet -à mon avis- du fait que certains souhaiteraient la voir "normalisée". Or elle ne peut l’être par essence puisqu’il s’agit d’un comportement anormal au sens ethymologique (comportement hors norme, la norme étant en ce cas le comportement majoritaire heterosexuel). 

    Cette norme n’est pas définie uniquement par des caractères culturels, par un "passif sociétal", si j’ai compris l’article, mais tout simplement à la base par une "nécessité" biologique fondamentale qui est celle de la reproduction. Il me semble donc que des possiblité de mariage gay et lesbien ou l’adoption d’enfants par des couples homo peuvent largment faire faire débat, mais pas le fait que deux hommes ou deux femmes puissent s’aimer. 

    Le législateur a là-dedans un double rôle, probablement en partie antinomique, puisqu’il doit à la fois prévenir la discrimination dont pourraient faire l’objet les couples homosexuels dans le cadre du travail ou d’achats en commun, de legs, etc. tout en maintenant l’élément constitutif de la société humaine qu’est l’union hétérosexuelle, à des fin de reproduction, y compris et surtout dans un cadre civil, hors de toute considération religieuse.




  • Ronny Ronny 2 octobre 2008 16:10

    Et juste une precision : la zone Toussus - Villacoublay peut être un vrai cauchemar. Ce n’est pas le racourci du Bourget que certains connaissent peut être, mais c’est à peine mieux parfois. Quelques points :

    Le decollage de Toussus le Noble (TLN) face Est-NE (au 70) peut être risqué en cas de pb moteur, on doit très vite virer à droite pour éviter la zone d’interdiction de Villacoublay, celle de jouy, puis celle du centre CEA de Saclay, et aussi celle d’Orly... Ensuite, on est limité à 1500 pieds au sud et à l’Ouest assez longtemps, et la remontée vers 2000 et 2500 pieds n’est autorisée que bien plus loin.

    Le traffic peut être très chargé le week end avec des attentes importantes à l’atterissage comme au decollage. On peut se faire bananer X fois lors de la pré approche (point Sierra peu visible pour ceux qui connaissent) et on repart pour un tour. En plus, c’est hyper serré en approche avec le survol de Gif ville interdit (idem St Remy et Chevreuse)...

    En plus je ne suis pas sur que tous les pilotes decollant de Villacoublay respectent leur trajectoire, témoignages de pilote amateurs au décollage de TLN... J’ai ainsi vu des hélico militaires sous le seuil des 500 pieds : auncune action possible semble-t-il ...





  • Ronny Ronny 2 octobre 2008 13:57

    @ auteur

    Article en décalage avec la réalité des faits... Et que l’on retrouve curieusement sur de nombreux sites "liberalo-droitistes" et anti étatiques. La répétition d’erreurs n’en fait pas une vérité cependant !

    Reprenons :

    "C’est la mondialisation libérale et le libre marché qui sont coupables."

    C’est effectivement le manque de volonté de contrôle des seules entités capables de faire contre poids au secteur financier, à savoir donc le Etats, qui est en grande partie responsable de la situation actuelle. On a laissé se créer des paradis fiscaux, pour des raisons très variées, on laisse des flux financiers colossaux circuler au travers de la planète sans se donner les moyens de controler leurs origines et leurs destinations exactes, le tout en croyant que les marchés sont naturellment dotés d’une capacité d’auto régulation...

    "Il faut donc, c’est logique, plus de régulation, c’est à dire plus de fonctionnaires et plus de moyens pour "moraliser" le marché. Car il est bien connu que les fonctionnaires et l’Etat sont détenteurs d’une morale irréprochable qui va tous nous sauver."

    Ceci n’implique pas forcément plus de fonctionnaires, mais effectivment plus de moyens. Ne crachez pas sur les fonrtionnaires et sur leur moralité : je ne suis pas sur pour avoir fréquenté différents milieux (de la recherche à l’industrie) que l’honnêteté des intervenants des secteurs privé soit supérieure à celle du secteur public. 

    "Malheureusement nous ne souscrivons pas à leur analyse car nous ne vivons pas du tout dans un monde libéral ni dans un monde de libres-échanges, bien au contraire."

    Je pense que vous voulez rire ! Regardez l’évolution des réglements douaniers, celle des projets de réglements et lois européens, regardez les projets de traités européens, l’AGCS, le code du travail, etc. Tout est fait pour que les états ne puisse plus intervenir sur les flux d’argents, de personnes, de marchandises... Le tout sans considération pour l’écologie planétaire (coût de transpots dérisoires) ou l’être humain, tout simplment (main d’’oeuvre des pays pauvres sur exploitées, absence de syndicat, aucun avantage sociaux, etc.)

    Les Etats-Nations captent aujourd’hui 50% des richesses produites sur la planète ! En France les dépenses de l’Etat atteignent 54 % du PIB (somme des valeurs ajoutées des entreprises). Aux Etats Unis elles sont de l’ordre de 36 %.

    Le mot captation est tendencieux. Il s’agit en fait d’un simple retour sur investissement. En effet, qui a fait que la France possède des routes, des aéroports, des trains, un système de santé et d’instruction décents, tous ces élements étant pris en compte par les investisseurs étrangers qui viennent en France ? Et qui organise la solidarité entre personnes, l’Etat ou le secteur privé ?

    "C’est cette mafia étatique qui est à l’origine de la crise dite des "subprimes", qu’il faudrait appeler par son vrai nom, à savoir la crise du financement du logement social par l’Etat américain."

    Voyons cela...

    Ce sont les gouvernements américains, démocrates et républicains confondus qui, depuis trente ans ont créé cette monstrueuse bulle financière en incitant et même en obligeant les banques à "faire" du subprime. Il serait long ici de raconter toutes les étapes de cette construction qui remonte à 1938 (création de Fannie Mae). Car c’est bien l’Etat fédéral américain qui a créé la Federal National Mortgage Association (FNMA) Et la Federal Home Loan Mortgage Corporation (FHLMC), plus connues aux USA sous leurs surnoms de "Fannie Mae" et "Freddie Mac"/

    Stop : ces institutions ont été effectivement été créées par "l’Etat" fédéral, mais pas pour endetter les plus pauvres ! Il faut - au contraire de ce que vous dites - revenir sur l’histoire ! Fannie Mae a été créée en 38 par Franklin D. Roosevelt lors de la mise en place de sa politique dite du New Deal. A l’époque, le marché immobilier s’était déjà effondré (suite à la dépression des années 30) et les liquidités rares. FM a simplement permis aux banques, la plupart étant de petites banques locales, de pouvoir prêter de l’argent "fédéral" pour permettre l’achat de logements aux citoyens US. C’était alors une sorte de caisse d’Epargne ! FM est devenue depuis une entreprise privée, propriétés des détenteurs de ses titres, mais dont le fonctionnement était en cas de "chute" garanti par l’Etat.

    C’est en 1993 que le HUD (US Department of Housing and Urban Development), organisme d’Etat chargé de promouvoir la propriété immobilière pour les plus démunis devient l’organisme de tutelle de FM & FM. Pour les politiciens US, le taux d’accession à la propriété des ménages pauvres et des minorités ethniques est un sujet hautement sensible Une politicien qui veut faire carrière doit augmenter ce taux. C’est pourquoi dès 1995 les dirigeants du HUD obligent FM & FM à financer 42% de prêts "subprime"c’est à dire de prêts à risque !

    Si il est exact que le HUD a poussé FM et FM à soutenir des prêts plus "à risques", il ne reste pas moins vrai que FM et FM ont jusque dans les années 2000 tenu la route. Que s’est il pasée ensuite ? N’oublions pas que FM et FM sont la propriété d’actionnaires, pas de l’Etat. Voyant que les prêts à risques fonctionnaient, la rapacité des détenteurs de titres a conduit FM a se lancer des dans opérations de prêts ou de rachats de prêts de plus en plus "risquées" mais aussi de plus en plus "juteuses". Dans des conditions limites d’ailleurs ce qui a précisément valu - en 2004 - un rappel à l’ordre sévère de l’Etat fédéral demandant à FM de revoir son ratio de capitalisation, bien trop bas. Sans effet !

    Le tout aurait pu continuer à fonctionner. Depuis la fin de la 2eme guerre, on n’avait en effet jamais enregistré de baisse des prix de immobilier aux USA. Les actionnaires comptaient donc sur une hausse de ces valeurs. Si un insolvable apparaissait, on revendait sa maison, et tout le monde s’en tirait sans trop de casse. Jusqu’à ce que le marché se retourne !

    Dire que l’Etat US est responsable de cela est donc non seulement faux, c’est aussi une façon de réécrire l’histoire et d’exonérer de leur responsabilité des actionnaires de plus en plus avides, et de moins en moins conséquents !!! Sur que cela fait désordre dans le paysage libéral que l’on nous vend depuis 20 ans comme le monde idyllique auxquels seuls quelques attardés peu convaincus comme moi refusent d’adhérer.

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