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Ronny

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Ronny, 60 ans, scientifique de formation, option sciences du vivant ! Installé dans la campagne du sud de l'Ile-de-France. Très intéressé par les thématiques du développement durable, de "l'écologie" au sens large, par la sociologie et les relations internationales, la mondialisation et son bilan. Démocrate, de gauche, antilibéral, agnostique et prudent vis à vis des religions, mais pas anticlérical et respectueux des convictions des autres. Elevé et instruit dans l'esprit du doute, déçu par les grands médias (TV, radio), lecteur du "Canard", du "Diplo" et du "Courrier International".

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2006
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Ronny Ronny 8 juillet 2008 23:01

    J’avoue ne pas comprendre non plus...

    Quelqu’un peut-il infirmer ou confirmer ce qui suit SVP.

    Le BTB sert pas uniquement de sécurité comme expliqué dans les journaux. Si je me rappelle mes "classes", il sert aussi et surtout à permettre le retour en arrière de la culasse sur les armes automatiques et semi automatiques par renvoi massif de gaz, et donc le réarmement de l’arme. Or j’ai comrpis qu’il n’y avait pas de BTB sur l’arme responsable du tir meutrier donc :

    a) soit le soldat ne l’a pas vu (ce qui me parait inimaginable) et on a affaire un un clampin de première, d’autant plus qu’il faut vraiment y aller fort pour confondre une balle à blanc et une munition de guerre. Le gars n’a pas vérifié son chargeur ou quoi ???? De plus si les balles à blanc avaient été chargées au dessus des balles réelles, ce qui expliquerait que le soldat ait cru à un chargeur de balles à blanc, le réarmement de la culasse n’aurait pas du avoir lieu et l’arme se serait bloquée à la première balle tirée faute de retour arrière de culasse. Donc le chargeur était muni de balles réelles au dessus de balles à blanc.

    b) soit le soldat l’a vu, et dans ce cas deux possibilités. Une, pas moyen pour lui de remettre le BTB au dernier moment, il aurait pu se dire que le tir de son arme serait vite bloqué et que cela passerait inaperçu parmi les rafales des autres armes. Soit il savait exactement pourquoi il n’y avait pas de BTB et dans ce cas les implications sont totalement différentes... et effrayantes. 




  • Ronny Ronny 3 juillet 2008 16:52

    Pierre-Henri (surnom PH) est toujours aussi bon ! Ses topos sont lumineux, et il reste quelque peu et utilement provocateur...

    Merci pour ce papier et le lien video.




  • Ronny Ronny 3 juillet 2008 14:20

    Pas eu le temps de répondre aux autres articles... Pourtant je suis plus que dégouté de ce qui arrive à D. Robert, sans en être surpris outre mesure. Dans une "semi-democratie" comme la notre, on n’enferme pas les mal pensants, on les flingue financièrement. Au final le résultat est le même : ils se taisent. Seul le procédé change...

    Lecteur de Charlie Hebdo voila pas mal d’années, j’ai été ecoeuré de l’article de P. Val et je partage avec d’autes commentateurs mon sentiment sur quelqu’un qui est en train de mal tourner, façon "vieux c..". Bon sang, j’espère que je ne deviendrai pas comme lui en vieillissant ! J’abonde également en ce qui concerne ses chroniques sur Inter que je trouve très inégales. Certaines de ses prises de position sont difficilement défendables. 

    Le vrai problème que pose D. Robert est simple : il a montré à tous ce qu’il ne fallait pas voir : les rouages du système ! Non pas ceux du système capitaliste productiviste dont on peut discuter des bons et mauvais cotés ad vitam aeternam , mais ceux du capitalisme financier international. Or c’est lui qui favorise la fraude fiscale et l’évasion des capitaux, c’est à cause de lui que l’on nous dit que nos caisses sont (soit disant) vides. C’est lui qui organise le dumping social, les licenciements financiers, la spéculation sur les matières premières, bref c’est lui qui pourrit la vie de centaines de millions d’individus au profit de quelques dizaines de milliers de "happy few", personnes morales ou physiques. Pire que cela, c’est devant lui que se couchent nos politiques, lorsqu’ils n’y émargent pas eux-mêmes. Et c’est ce dernier qui gouverne le monde. Cela, il ne fallait pas le montrer aussi clairement : Denis Robert l’a fait et il a été puni.

    Circulez, et rebranchez vous sur TF1....



  • Ronny Ronny 18 juin 2008 15:35

    @auteur

    Plutôt d’accord avec ce que vous dites et écrivez, même si je ne l’aurai pas dit avec autant de "verve". Mais le style c’est l’homme et les hommes sont tous différents ...

    Deux points très importants que vous évoquez brièvement :

    . le poids des lobbies, qui va croissant. Entendez par lobbies ceux qui sont constitués et qui ont pignon sur rue, ou plutot représentants sur assemblée nationale, tels certains pétroliers, l’agro-alimentaire, les médecins (qui réclament une troisième hausse de leurs honoraires) et les praticiens hospitaliers.... mais les lobbies c’est aussi les hommes du président, ou plutot ses copains, Lagardère, Boloré and Co. En France le pouvoir n’appartient plus au peuple, mais à quelques "représentants professionnels" et surtout à une élite financière qui organise la vie du pays pour s’enrichir toujours plus, aux dépens de nos concitoyens. Nous ne sommes donc plus en démocratie, mais en oligarchie. Je produirai un papier la dessus dans agoravox rapidement.

    . l’assourdissant silence de l’opposiiton politique : le PS est mort, pour deux raisons. Le premier est un manque complet d’un ou d’une "leader" capable de rassembler et pas de diviser. Le second, vous l’avez dit, est l’emergence d’idées au PS qui n’ont plus rien à voir avec le socialisme, et qui me font penser que Bayrou (que je ne soutiens pas) apparaitrait presque comme un gauchiste dangereux comparé à quelqu’un comme Manuel "Valse avec la droite". Or les mouvements sociaux ont besoin d’un relais politique pour être entendus, à moins d’arriver à mettre 2 millions de personnes dans la rue. Du coup, Besancenot et la gauche de la gauche pourraient constituer un contre pouvoir qui ne sera quand même probablement jamais majoritaire. Ceci dit, je suis sur que l’ultra-droite au pouvoir ne ferait pas du tout la même politique si, alors que cette droite serait majoritaire, la gauche de la gauche se situait à 40% d’intentions de votes.

    Autre élément perturbateur, la division syndicale !Celle-ci est incompréhensible. A l’heure où les attaques se multiplient à outrance sur les acquis sociaux, à un moment où nous risquons de perdre en 5 ans ce que nous et nos pères ont mis 50 ans à construire, il est ridicule - et quelque part très déprimant - de constater que nos rerésentants syndicaux se tirent dans les pates pour des querelles de pouvoir, sans se rendre compte qu’ils tirent en même temps dans les jambes de ceux qu’ils sont censés défendre.



  • Ronny Ronny 11 juin 2008 12:49

    Intéressant article car il donne sans le vouloir une vision réelle de ce qu’est la fonction publique d’etat (FPE).

    Dans mon service, nous sommes 10 personnes , 3 statutaires FPE, 5 sous contrat ministère (CDD), 2 stagiaires... Je suis statutaire et je travaille sur 2 sites distants de 45 km. Mes trajets de l’un à l’autre ne sont pas pris en charge et considérés comme du déplacement domicile travail !

    Mes horaires de la semaine dernièrè au hasard : 54 heures avec 5 fois 45 min de pause déjeuner, soit autour de 50 heures. Heures sup payées : = 0, heures sup récupérées = 0. Mon cas est loin d’être unique malheureusement ! Elles ne sont tout simplement pas reconnues ! Pour une augmentaation de 18 % officielle, combien d’augmentation réelle ?

    Cela donne aussi l’image de l’excédent de fonctionnaires, idée que l’on nous vend à longueur de journée avec le stéréotype classique de la fégnasse payée à ne rien faire... Curieusement à la moindre grève du secteur public, nos joyeux libéraux sont les premiers hurler et à demander un service minimum : faut savoir, messieurs, ou on ne fout rien, ou on bosse !

    Pour le reste, je ne commenterai qu’à peine. Les promotions avant retraite ont peut être existé, mais la tendance lourde en ce moment et la non promotion au cours des 5 dernières années, autre que la progression limitée "à l’ancienneté".

    Quant au service fermé le vendredi, je le regrette certes, mais certains le sont parce que le manque de personnel est tel qu’il faut renoncer à accueilir le public certains jours simplement pour tenir les réunions de service et permettre aux agents de réaliser le travail de fond qu’a impliqué l’accueil du public, bref traiter les dossiers !

    De plus, vous me dites - pour les moins chanceux d’entre nous - comment on fait pour motiver un agent qui avec 15 ans d’ancienneté gagne 1500 euros net, perd en moyenne 2% de pouvoir d’achat tous les ans et n’a aucune perspective de carrière....

    Dernier point, ceux qui imaginent que la FPE c’est le paradis peuplé de personnes ne foutant rien et partant bronzer à Deauville ou à Cannes tous les vendredi à 15H00 n’ont qu’a passer les concours et venir voir de l’intérieur....

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