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Accueil du site > Actualités > Société > Des métiers à la con !

Des métiers à la con !

Avec la raréfaction des emplois, due au développement des technologies, à la robotisation, voici venu le temps des métiers improbables, voire inutiles, que certains n’hésitent pas qualifier de « métiers de merde ».

En Allemagne, pays où le chômage a baissé drastiquement, remplacé pour une bonne part par la misère, ces « petits métiers » fleurissent, et cette dérive apparait maintenant chez nous.

Un salarié allemand sur quatre souffre du bas salaire, contre, pour l’instant, un sur dix dans notre pays...mais, « loi travail » le voulant, cette proportion devrait mettre bientôt le salarié français au niveau des salariés allemands. lien

Piégés par le système, nos concitoyens sont souvent obligés de pratiquer plusieurs métiers à la fois...ils doivent souvent faire une croix sur ce qu’ils ont appris, sur ce qu’ils savent faire, puisqu’on n’a de moins en moins besoin d’eux dans leur domaine de compétence.

Cette voie sans issue, et dégradante pour le travailleur, a énervé un historien, hollandais en l’occurrence, Rutger Bregman, lequel vient de publier « utopies réalistes  », (éditions du Seuil) ouvrage dans lequel il défend entre autres « le Revenu de Base », l’un des arguments au programme du candidat malheureux de la dernière présidentielle, Benoit Hamon.

Cette utopie dont il faut rappeler qu’elle signifie « lieu impossible du bonheur humain » reste pourtant l’obsession d’une majorité d’humains, et depuis longtemps.

 Le livre de Bregman est en train de devenir un best-seller international, et son succès est justifié, car l’auteur pose les bonnes questions, celles qui dérangent.

« Pourquoi travaille-t-on de plus en plus depuis les années 80 alors que nous sommes plus riches que jamais ? (...) pourquoi souffre-t-on toujours de la pauvreté alors que nos richesses nous permettraient d’y mettre un terme ? 

Et il ajoute surtout : « pourquoi tant de gens sont coincés dans des boulots socialement inutiles ? ».

Au programme de son livre, outre le Revenu de Base, il est question de la réduction du temps de travail, de la lutte contre la pauvreté, de la taxation des flux financiers, de la réduction des inégalités, et de l’ouverture des frontières.

Vaste programme...

Dans la foulée, un anthropologue, David Graeber a publié récemment « Bullshit Jobs » (boulots de merde, littéralement)...et son livre a suscité pas mal de bons échos.

Il remarque judicieusement qu’alors que la robotisation s’impose de plus en plus dans le monde du travail, « la technologie a été manipulée pour trouver des moyens de nous faire travailler plus  » en concluant : « c’est comme si quelqu’un inventait tout un tas d’emplois inutiles pour continuer à nous faire travailler ».

Affirmant qu’on pourrait difficilement se passer d’infirmiers, de dockers, de profs, l’auteur se demande quel est l’intérêt d’avoir des lobbyistes, des consultants, voire des directeurs généraux ?

Comme le dit un chercheur en relation presse : « mon métier consiste à intervenir auprès de la presse pour convaincre les rédactions de parler de tel ou tel objet dans leurs pages (...) très honnêtement j’ai surtout l’impression de passer la journée à jouer les faux-culs... ».

Et Graeber de conclure : « il est paradoxal que le néolibéralisme soit arrivé au même point que les régimes soviétiques de la deuxième moitié du 20ème siècle, en ce sens que de nombreuses personnes seraient employées à ne rien faire ».

Pierre Reverdy écrivait avec humour : « j’ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu’il ne m’en reste plus assez pour travailler  »...et Paul Valéry lui répondait en écho : « comment faire pour ne rien faire ? Je ne sais rien de plus difficile. C’est un travail d’Hercule, un travail de tous les instants ».

Laissons le mot de la fin à Pierre Rabhi : « l’être humain a véritablement besoin de vie et de temps pour ne rien faire. Nous sommes dans une pathologie du travail, où toute personne qui ne fait rien est forcément un fainéant  ».

Il n’y a pas si longtemps, en France, au 19ème siècle, pour occuper les chômeurs, on leur faisait creuser des tranchées, tranchées qu’ils devaient reboucher ensuite...

Avec un peu d’humour, on peut imaginer que demain nous aurions des « négociants en virage...des marchands en vain... », Il y a eu par le passé tant de métiers bizarres qu’il ne faut s’étonner de rien.

L’occasion de rappeler le rêve utopique brossé par Sébastien Mercier, en 1771, lequel déplaçait au 21ème siècle le temps de la perfectibilité qui accomplirait l’espoir libérateur des lumières sans recourir pour autant à la Révolution.

Son livre s’intitulait « l’an 2440 ou rêve s’il n’en fut jamais », même s’il y aura toujours des railleurs de l’Utopie, comme Jonathan Swift, (lien) ou des Voltaire qui dans son Candide se moquait de l’Eldorado. lien

Plus près de nous, Keynes avait imaginé que les avancées technologiques de notre société nous dispenseraient de travailler plus de 15 heures par semaine d’ici la fin du 20ème siècle...alors que nous avons dans ce pays 9 millions de pauvres, et que la mode est à la « flexibilité du travail  », entendez par là la mise au pas du travailleur, le petit doigt sur la couture du pantalon.

En effet, sur l’air de « si vous n’en voulez pas, d’autres prendront la place... et attendez-vous à voir vos allocations chômage se réduire comme peau de chagrin  », le néo-libéralisme est « en marche »...

Ils sont nombreux à se rendre à l’évidence, le travail est en voie de disparition, et pour éviter d’accentuer la misère ambiante, il faudra bien un jour ou l’autre se pencher sur la question du partage de la richesse.

Car s’il existe déjà un salaire minimum, pourquoi ne pas fixer un salaire maximum, permettant ainsi de partager plus équitablement les richesses produites ?

Le gâteau de la richesse a quasi toujours la même taille, il s’agit seulement de faire des parts plus équitables.

Ce salaire maximum était au programme du candidat de la « France Insoumise », lequel l’avait fixé à 20 fois le salaire minimum, ce qui est bien généreux, (17 700 € brut mensuels) salaire maximum qui ferait inévitablement progresser le salaire minimum. lien

En donnant un pouvoir d’achat accru au citoyen lambda, celui-ci contribuerait rapidement à relancer la consommation... apportant plus de richesses aux entreprises... lesquelles pourraient redistribuer cette richesse... un cercle vertueux donc.

Ce qui n’empêche pas de contester le principe même de la croissance, laquelle a ses limites.

Il restera ensuite à régler la question de la disparition progressive du travail, soit en partageant celui-ci pour un plus grand nombre d’intéressés... soit en prenant du temps à ne rien faire, confirmant ainsi la pensée quasi prophétique de Keynes.

L’économiste Michel Santi ne dit pas autre chose : « il est indispensable de travailler moins pour travailler mieux ». lien

Il rappelle lui aussi l’avènement de la semaine de 15 h prévue par Keynes pour 2030, apportant de l’eau au moulin de John Stuart Mill qui défendait « une société qui laisserait d’avantage de place aux loisirs, afin de s’éloigner de l’évangile du travail ».

Ce philosophe et économiste anglais de la moitié du 19ème siècle, dont les idées ont encore aujourd’hui du mal à traverser La Manche, devrait être considéré de plus près, tant il avait une idée bien précise, entre autres, de la démocratie. lien

A l’époque, il faisait par exemple la promotion de l’extension du droit de vote aux femmes...

Prônant un gouvernement de « tout le peuple », à l’époque où le suffrage universel avait un peu de plomb dans l’aile, le « néo-libéral » Mill défendait un socialisme porté par l’union des classes sociales...

Il n’hésitait pas à déclarer que « le bonheur d’autrui doit l’emporter sur le bonheur personnel, affirmant que le but de l’humanité et le défi de toute société consiste à réduire l’écart entre le bonheur individuel  », confirmant que le bonheur des uns ne peut se construire sur le malheur des autres.

Sujet plus que jamais d’actualité.

Il faut ajouter qu’à l’époque, les libéraux conservateurs, le Duc d’Ayen en tête, redoutaient «  la foule, force aveugle et irresponsable  »...lien (page 31)

Transmis aux futurs manifestants insoumis et autres, déjà qualifiés de fainéants par le nouveau président.

Décidemment cette présidence ne commence pas très bien... alors que son prédécesseur avait qualifié les pauvres de son pays de « sans dents », le nouveau venu les traite de paresseux... voire bientôt d’assistés ?

Il prétend que les français sont contre le changement, alors que, s’ils sont bien d’accord pour le toilettage du code du travail, ils n’acceptent pas pour autant que le fond de cette règlementation soit pour beaucoup transformé au plus grand bénéfice des nantis... fragilisant d’autant le monde des travailleurs.

Comme dit mon vieil ami africain : « la langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche ».

L’image illustrant l’article vient de http://percantoch.canalblog.com

Merci aux internautes pour leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

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258 réactions à cet article    


  • nono le simplet nono le simplet 20 septembre 09:59

    un sujet que je partage à 100%, ayant moi même fait un de ces boulots de merde en 2016 en interim 

    merci, Olivier 

    • olivier cabanel olivier cabanel 20 septembre 13:07

      @nono le simplet
      tu devrais donner des détails sur ce « boulot de merde », ça pourrait faire vivre le débat. non ?


    • HELIOS HELIOS 20 septembre 13:09

      @nono le simplet

      etre iconoclaste ? non je ne suis pas d’accord !

      pourquoi ?
      Parce que tout simplement il y a des boulots irremplaçables.
      Qui va faire l’infirmier, qui va faire les boulots de merde, les vrais, pas ceux qui sont décrit dans l’article, mais ceux qui te brise les reins, t’empoisonne ou te crève tant qu’a 50 ans on te file, actuellement, la retraite... ???

      Parce que sur la masse que nous sommes, il y en aurait qui ne bosseront quasiment plus, tous remplacés par des robots ou partagés par tant d’entre nous qu’il serait difficile de bosser....

      On se retrouvera avec une classe de branleurs, volontaires ou non, et ceux qui bossent réellement, qui font des metiers irremplaçables et bien sur la classe des « patrons » ceux qui ordonnent et qui recoltent le fric.
      A part les patrons, je ne vois pas qui va se lever le cul pour aller bosser alors que la majorité ne fera plus rien.

      C’est la mort de la société civilisée, tout simplement.

      Ce qui ne veut pas dire qu’on ne puisse ps baisser le temps de travail... A quelques heures par jours, on pourrait parfaitement accepter cela. 4 heures... cela fait 20 heures par semaine... et l’obligation d’un salaire digne, le salaire qui permet de vivre d’un seul boulot.

    • nono le simplet nono le simplet 20 septembre 13:26

      @olivier cabanel
      « tu devrais donner des détails sur ce « boulot de merde » »

      j’en cite un, un peu plus bas ...
      pour ma part, je travaillais le plus souvent en « Inserim », encore pire qu’Interim ...
      l’inserim étant des heures attribuées pour chaque « lot » de chantier accordé à chaque entreprise pour un chantier public 
      les entreprises doivent embaucher des chômeurs en difficulté (pour des raisons diverses) pour assurer ces heures ...
      comme ma difficulté était mon grand âge, que j’avais « quelques » compétences, de la répartie et peut être un peu aussi un physique « respectable », ça ne s’est pas trop mal passé pour moi ...
      bien sûr j’ai fait du balayage, du rangement, de la manutention, des tâches salissantes ... mais j’ai sympathisé avec mes différents chefs d’équipe et j’ai pu faire du boulot plus intéressant ...
      par contre, autour de moi j’en ai vu d’autres se faire traiter comme des chiens, des boys ou faire des boulots de manutention épuisants toute la journée ... 


    • gogoRat gogoRat 20 septembre 14:41

      Bien avant Michel Santi,

      dès 1932, dans son ’In praise of Idleness’, Bertrand Russell militait déjà pour une réduction drastique du temps de ’travail’ ( à l’époque, il tablait déjà sur 4h par jour) !

       Cet ouvrage, très concis, dont on trouve une foultitude de traductions intégrales gratuites en français, devrait être appris par cœur dans toutes les écoles du monde !


    • Le421 Le421 20 septembre 19:21

      @nono le simplet
      Personne n’a compris (demandez à Pallas, tiens !!) que ce pays est en faillite, en perdition, en décrépitude... J’en passe, on en aurait pour deux heures et on se soigne au 9m/m !!

      A peine 52 milliards de bénéfices - pas de chiffre, hein, de BENEFICES !! - au premier semestre 2017 en France pour le CAC40. Et rien que pour le CAC40, hein, pas pour l’ensemble des entreprises !!

      Alors, c’est pas le moment de distribuer du fric aux pègreleux si on veux péter les 100 milliards à la fin 2017.

      Non mais sans blagues !!  smiley


    • hervepasgrave hervepasgrave 21 septembre 15:49

      @HELIOS
       Tu ne vois pas qui ferait la merde en somme,mais tu corresponds a ceux qui sont là en donneur de leçon les mains bien propres .Car si l’on inversait a juste titre les salaires et que ceux qui ramasse la merde et se tape la merde avaient les plus haut salaires ,la société serait sauve !
      Alors ! la dignité est vraiment du mauvais côté/ Inversion de l’ordre des choses devrait-être la règle.Sinon, il faudrait peut-être se la jouer discrète.
      cestpasgrave ! demande directement a la population ,peut-être que la réponse pourrait te (vous) surprendre.en fait elle, ne peux pas vous surprendre car elle ne sera jamais posée,car contre vos intérêts de survivant de la société dites civilisée « eh !eh ! la société est morte,vive la société alors ! »


    • Alren Alren 22 septembre 13:36

      @HELIOS

      Ne nous exagérons par le rôle de la robotisation : elle n’a une place importante que dans certaines usines où l’on fabrique des pièces simples sous le contrôle des humains, où l’on monte ces pièces sur un support comme par exemple des cartes électroniques, ou l’on fabrique des produits alimentaires comme les biscuits et où l’on empaquette ou remplit des bouteilles.

      Cela n’est pas la vraie robotisation, pas plus que les rotatives apparues au début du XXe siècle pour imprimer les journaux n’étaient des robots.

      Un vrai robot serait par exemple une machine capable de cueillir seulement des fruits mûrs dans un arbre puis un autre en toute autonomie. On est loin de réaliser une telle machine. Il faudrait déjà la doter de l’équivalent de notre rétine, dont on sait maintenant le rôle essentiel qu’elle joue pour déterminer les alignements et les formes avant d’envoyer ses messages à l’air visuelle du cerveau qui associent ces synthèses à un sens : ceci est un visage, celui de mon fils, ceci est ma voiture, etc.

      Le monde scientifico-informatique bruisse actuellement d’une renaissance de l’intelligence artificielle qui a beaucoup déçu dans le passé. Dans le même temps de nouveaux IRM à puissant champ magnétique promette de meiux analyser les connexions dans le cerveau des souris puis des humains. D’ores et déjà on découvre que les interconnexions entre neurones sont infiniment plus nombreuses et complexes qu’on le croyait et qu’il n’y a pas d’espoir de fabriquer l’équivalent par du matériel électronique à l’horizon technique actuel.

      D’autre part, un formidable goulot d’étranglement sera toujours la programmation (des dizaines de millions de ligne de langage sans la moindre erreur) qui devra pour longtemps encore rtre conçue par des cerveaux humains que l’évolution n’a pas préparés à cette tâche.

      Ce qu’on appelle robots ne sont encore aujourd’hui que des machines automatiques perfectionnées dont le premier prototype fut le métier à tisser Jacquard avec cette invention géniale qui fut reprise au début de l’informatique : la carte perforée.

      Ce qui diminue le besoin de travail actuellement c’est la progression formidable de l’efficacité du travail humain en grande partie due à l’utilisation croissante de l’énergie extérieure.

      Prenons l’exemple de la moisson. On est passé du fauchage à la main, exténuant, et nécessitant des nuées de travailleurs saisonniers, suivi du battage au fléau, exténuant aussi, puis du vannage dans des paniers au vent, à la moissonneuse tirée par des chevaux pour couper les blés, bientôt suivie par une batteuse à vapeur. Le blé était ensuite moulu sac par sac dans des moulins à eau ou à vent de faible rendement et qui devaient être nombreux avec autant de meuniers, tout autant que les âniers qui avaient amené ces sacs.

      Aujourd’hui les minoteries transforment en farine des tonnes et des tonnes de blé par jour.

      Ce passage a divisé les besoins en main-d’œuvre par dix. L’arrivée de la moissonneuse-batteuse à moteur diesel, déversant dans un chariot tiré par un tracteur les grains prêts à être aspirés dans les silos a encore divisé par dix peut-être le besoin de main-d’œuvre.

      Et ce phénomène a été observé partout. Dans le bâtiment le remplacement de pierres taillées par des parpaings fabriqués en masse dans les annexes de cimenteries, les pelleteuses, les grues, les camions, les bétonnières ont réduit les temps de construction mais au prix d’une consommation d’énergie fossile sans commune mesure avec celle qu’a nécessité la construction du château de Versailles !

      Dans les bureaux ce rôle d’amplificateur de l’efficacité du travail humain a été joué bien sûr par l’ordinateur mais qui ne s’est pas substitué à l’humain. Le travail du comptable est devenu 100 fois plus rapide mais c’est toujours le travail du comptable.

      Du travail il y en a plus peut-être que nous pourrions en fournir pour réussir rapidement la transition écologique indispensable à la survie de la planète et donc de l’humanité qui est en train de saborder son vaisseau spatial hors duquel elle n’a aucun espoir de survie.

      Car tout autant que le remplacement de l’humanité par des robots et leur éviction des humains est un fantasme de SF, l’installation de l’humanité sur une autre planète ou dans des satellites est une utopie tant qu’on utilisera la réaction pour propulser les vaisseaux spatiaux.

      Mais de même que l’industrie pharmaceutique fait barrage pour l’étude des remèdes naturels qu’elle ne peut breveter, de même le capitalisme ne retrouve pas pour l’instant son intérêt dans l’investissement d’État pour la transition écologique tel que le propose le programme de la FI, l’Avenir en commun, plus que jamais d’actualité.


    • Dzan 24 septembre 12:54

      @HELIOS
      Qui en Ehpad va « torcher » les vieux ( dont je vais être sous peu) ?
      1 aide soignante pour 61 vieux, la nuit. ( vécu dans une Ephad croix rouge)
      Quant à la robotisation.
      Quand les machines à commandes numériques (CNC) sont arrivées dans ma boîte vers 1975, tout le monde s’est extasié.
      Certains boulots pénibles allaient être pilotés par l’intelligence artificielle.
      Mais... quelques années plus tard, des yeux avaient remarqué, que sur un tour CNC, si une opération était longue, l’opérateur ( on ne disait plus ouvrier ça faisait tâche) prenait le temps de fumer, ou de « se tourner les pouces » ( normal pour un tourneur)
      On lui colla donc une autre CNC à opérations plus courtes... Cela dura un temps. Toujours les yeux et le chronomètre. Fut inventé le T.I.O. Temps d’Inoccupation de l’Opérateur.
      On lui refila une lime pour ébavurer ses pièces. Et là, plus de TIO. Fallait demander la permission pour aller aux chiottes.
      Petit rajout. Une pièce qui demandait avant les CNC 3 heures de boulot occupant 5 opérateurs, tomba en 35 minutes, mais le prix de la pièce ne varia pas. Mais dites vous, et l’amortissement du tour. ?
      En 3X8 il était amorti en 2 ans.


    • mmbbb 24 septembre 12:59

      @Alren le metier à Tisser jacquard fut jete dans la SAONE par les Canuts de Lyon La soie n est plus fabriqueec en France depuis fort longtemps et cette soie lyonnaise rentre desormais dans les objets manufactures de luxe . Si l on etablit un parallèle la fabrication des objets manufacturés ont ete externalisé puisque le produit francais ne peut etre concurrentiel TV HI FI Electroménager Sapes ect En France nous sommes dans un economie de rentier immobilier et epargne Aucun des ministres sous Hollande n avait de PEA ( plan epargne action ) cela prouve que nous dirigeants n ont aucun visee sur l economie le patrimoine des francais depasse les 10 000 milliards !


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 24 septembre 13:08

      @mmbbb
      Merci PAPA. Musée du tissage à Renaix.


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 24 septembre 13:10

      @Mélusine7
      http://www.ontdekronse.be/fr/decouvrir/musees/overzicht. A toute ma famille paterNELLE. Dormez en PAIX


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine7 24 septembre 13:20

      @Mélusine7
      Bon papa, tu ressemblais plus à Jerry LEWIS en stock and Roll qu’au J’ai née râle de Gaulle, mais à ta manière, tu fus un excellent père. LESAPHIR


    • Alren Alren 24 septembre 19:37

      @mmbbb

      Comme toujours vous ne comprenez pas ce que l’on dit.
      J’ai pris l’exemple du métier à tisser Jacquard comme exemple passé d’une invention géniale qui a amélioré la productivité dans une activité industrielle, tout comme la faucheuse tirée par des chevaux a mis fin à la cohorte de faucheurs à faux qui récoltaient la moisson auparavant.

      Moins d’emplois mais pas baisse du niveau de vie.

      Les métiers Jacquard se sont finalement imposés et les artisans indépendants qui les ont utilisés (moins qualifiés qu’auparavant du fait de l’aide procurée par les cartes perforées préalablement par d’autres personnes) ont produit davantage de tissu de luxe pour les privilégiées et ont ainsi gagné davantage.

      Les saisonniers qui faisaient les moissons à la faux ont pu rester en ville comme ouvriers et se sont épargnés le dos.


    • taketheeffinbus 20 septembre 10:24

      Plus que jamais d’actualité : http://kropot.free.fr/manifestevstrav.htm

      « Un cadavre domine la société, le cadavre du travail. Toutes les puissances du monde se sont liguées pour défendre cette domination : le pape et la Banque mondiale, Tony Blair et Jôrg Haider, les syndicats et les patrons, les écologistes d’Allemagne et les socialistes de France. Tous n’ont qu’un mot à la bouche  : travail, travail, travail !

      Qui n’a pas désappris à penser comprend sans difficulté le caractère insensé de cette attitude. Car ce n’est pas une crise passagère que connaît la société dominée par le travail : la société se heurte à sa limite absolue. Par suite de la révolution micro-informatique, la production de « richesse » s’est toujours davantage décrochée de la force de travail humaine - à une échelle que seule la science-fiction aurait pu concevoir voilà quelques décennies. Personne ne peut affirmer sérieusement que ce processus puisse encore être bloqué, voire inversé. Au XXIe siècle, la vente de la marchandise-force de travail est assurée d’avoir autant de succès qu’en a eu la vente de diligences au XXe siècle. Mais, dans cette société, celui qui ne peut pas vendre sa force de travail est « superflu » et se trouve jeté  à la décharge sociale.

      Qui ne travaille pas, ne mange pas ! Ce principe cynique est toujours valable - et aujourd’hui plus que jamais, justement parce qu’il devient désespérément obsolète. C’est absurde : alors que le travail est devenu superflu, la société n’aura jamais autant été une société de travail. C’est au moment même où le travail meurt qu’il se révèle une puissance totalitaire qui n’admet aucun autre Dieu à ses côtés, déterminant la pensée et l’action des hommes jusque dans les pores de leur vie quotidienne et dans leur esprit. On ne recule devant aucune dépense pour maintenir artificiellement en vie l’idole Travail. Le cri délirant « De l’emploi ! » justifie qu’on aille encore plus loin dans la destruction des bases naturelles devenue depuis longtemps manifeste. Les derniers obstacles à la marchandisation complète de tous les rapports sociaux peuvent être éliminés sans soulever aucune critique, dès lors que quelques misérables « postes de travail » sont en jeu. Et le mot selon lequel il vaut mieux avoir "n’importe quel travail plutôt que pas de travail du tout est devenu la profession de foi exigée de tous.

      Plus il devient clair que la société de travail est arrivée  à sa fin ultime, plus la conscience publique refoule violemment cette fin. Les méthodes de refoulement peuvent être diverses, elles ont toutes un dénominateur commun : le fait que, mondialement, le travail se révèle une fin en soi irrationnelle qui s’est elle-même rendue obsolète est transformé, avec une obstination qui rappelle celle d’un système délirant, en échec personnel ou collectif d’individus, de managers ou de « sites ». La limite objective du travail doit passer pour un problème subjectif propre aux exclus.

      Alors que certains pensent que le chômage est dû à des revendications exagérées,  à un manque de bonne volonté et de flexibilité, d’autres accusent « leurs » patrons et politiciens d’incapacité, de corruption, d’âpreté au gain, voire de haute trahison. Mais en définitive les uns et les autres sont d’accord avec Roman Herzog (1), l’ex-président allemand : il faudrait se serrer les coudes dans tout le pays, comme s’il s’agissait de remotiver une équipe de football ou une secte politique. Tous doivent « d’une manière ou d’une autre » mettre sérieusement la main à la pâte, même si de pâte il n’y en a plus depuis longtemps ; tous doivent s’y mettre « d’une manière ou d’une autre », même s’il n’y a plus rien  à faire (ou seulement des choses privées de sens). Ce que cache ce message peu ragoûtant ne laisse aucun doute : qui ne trouve pas grâce, malgré tout cela, aux yeux de l’idole Travail en est lui-même responsable et peut être tranquillement mis au rencard ou renvoyé.

      La même loi du sacrifice humain vaut à l’échelle mondiale. Le totalitarisme économique broie sous sa roue chaque pays, l’un après l’autre, ne prouvant qu’une chose, encore et toujours  : ces pays ont péché contre les « lois du marché ». Qui ne « s’adapte » pas, inconditionnellement et sans état d’âme, au cours aveugle de la concurrence totale se voit châtié par la logique de la rentabilité. Qui est prometteur aujourd’hui sera jeté demain à la casse de l’économie. Mais rien ne saurait ébranler les malades de l’économie qui nous gouvernent dans leur étrange explication du monde. Les trois quarts de la population mondiale sont déj à plus ou moins déclarés déchet social. Les « sites » s’écroulent les uns après les autres. Après les désastreux « pays en voie de développement » du Sud et après le département « Capitalisme d’État » de la société mondiale de travail à l’Est, c’est au tour des écoliers modèles de l’économie de marché en Asie du Sud-Est de disparaître dans les enfers de l’effondrement. En Europe aussi, un vent de panique sociale souffle depuis longtemps. Et pourtant, les chevaliers à la Triste Figure de la politique et du management n’en poursuivent pas moins avec acharnement leur croisade au nom de l’idole Travail.

       »


      • hervepasgrave hervepasgrave 22 septembre 08:13

        @taketheeffinbus
        bonjour,
        Je suis en parti d’accord mais j’ai bien peur que cela ne s’avère être dit trop en avance ou surréaliste .Car tous ceux qui jouent avec nos vies se foutent pas mal de ce que tu dis là,pour la simple et unique raison le monde est partagée entre les communautés je dirais modernes et avancées (? il faut relativisé sur avancée) et un monde chaotique et encore archaïque et c’est là que reposes leur solution pour pallier aux problèmes.
        Il suffit de détruire la civilisation occidentale moderne et de la renvoyer au moyen âge et d’effectuer la relève en misant sur les pays qui ont été maintenu dans la misère,la guerre,l’inconfort,n’ayant aucun accès a notre monde évolué (! ?) Si tu prends ce que je dis en considération un tant soi peu.Il est facile d’imaginer ce que nous réserve l’avenir. soit nous nous auto suicidons ou nous les laissons faire et advienne que pourra !
        Ton intention était louable ,mais il ne suffit pas de regarder les têtes d’affiche ,car tu ne peux que faire le constat que tu fais là. A méditer ,réfléchir ?
        cestpasgrave ! mais urgent pour éviter une hécatombe !


      • bob14 bob14 20 septembre 10:31
        Ce gouvernement (Macron en tête) cite le modèle Allemand comme la référAnce à suivre ?
        Merkel est une « esclavagiste » dans la lignée d’Hitler..Rien ne change dans ce pays, alors pourquoi les politiciens français donnent toujours en exemple ce pays.. ?
        Les « Pétainistes » le retour...c’est toujours Vichy dans la tête de ces gens... !

        • Nestor Nestor 20 septembre 12:01

          Salut Shaw,

          Surtout qu’à l’époque il s’agissait sûrement de Simazine et d’Atrazine ...

          Pas vraiment génial ! smiley ... Interdites en France et en Europe mais toujours d’actualité aux Usa ...


        • Nestor Nestor 20 septembre 12:21

          Désolé Shaw mais là je ne saisis pas tout !


        • nono le simplet nono le simplet 20 septembre 12:29

          @Nestor
          salut Nestor

          ouf, je ne suis pas tout seul à ne pas comprendre
          je commençais à croire que j’étais un peu con ... ce qui ne reste pas exclu smiley 

        • foufouille foufouille 20 septembre 10:34

          je propose assembleur de générateur à patates et amorceur de multiprises à énergie libre.


          • L'enfoiré L’enfoiré 20 septembre 10:40

            Bonjour Olivier, 

            Il y a longtemps que je suis passé par ici. Il faut varier les menus, non ? smiley 

            « Pourquoi travaille-t-on de plus en plus depuis les années 80 alors que nous sommes plus riches que jamais ? (...) pourquoi souffre-t-on toujours de la pauvreté alors que nos richesses nous permettraient d’y mettre un terme ?

            Une excellente question.
            L’évolution ne nous a pas créé pour travailler, mais pour réfléchir à comment faire plus avec moins, puisque depuis de nombreuses années on consomme plus que ce que la Terre produit.
            Comment meubler le temps est devenu la question primordiale.
            Créer toujours du nouveau, c’est ça qui sera encore payer demain. .
            J’ai bien aimé la réaction anecdotique de Shawford ci-dessus.
            Elle est parfaitement dans la ligne de ce qu’on pourrait placer dans les idées anciennes.
            Quant aux métiers des technologies nouvelles, tu ne peux imaginer le nombre de nouveaux que cela peut générer.


            • rocla+ rocla+ 20 septembre 11:34

              @L’enfoiré


              On ne travaille pas de plus en plus  , dans la boulangerie , quand j’ ai commencé 
              on travaillait 10 à 11 heures par jour six jours sur sept .

              Maintenant c’ est 35 heures semaine ...

            • olivier cabanel olivier cabanel 20 septembre 13:11

              @L’enfoiré
              quand on réfléchit tout simplement à l’étymologie du mot « travail » on finit par comprendre que nous cherchons tous à retrouver cet Eden dont nous avons été chassé.


            • Armelle Armelle 20 septembre 16:58

              @olivier cabanel

              « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie »...

              Confucius - 500 ans av J.C...


            • rocla+ rocla+ 20 septembre 17:52

              @Armelle


              C ’est exactement  cela Armelle , aimer faire ce qu’ on fait n’ est pas un travail , 
              c’ est un plaisir  .


            • L'enfoiré L’enfoiré 20 septembre 18:48

              @rocla+,


               Exact. Et puis on prend des vacances quelques fois sans parfois penser à se renseigner si le boulanger voisin ne les prend pas en même temps..

            • olivier cabanel olivier cabanel 20 septembre 19:04

              @Armelle
              ce que j’ai mis en pratique tout au long de ma vie....

               smiley

            • Le421 Le421 20 septembre 19:23

              @rocla+
              Et les viennoiseries industrielles surgelées à coeff 5.
              C’est qui qui prends qui pour des cons ??
              Désolé Cap’Tain, j’ai plus de mouchoirs secs !!  smiley


            • rocla+ rocla+ 20 septembre 19:28

              @Le421


              Vous avez parfaitement  le droit de dire ce que vous dites , le monde a évolué
              de cette façon , les petites boulangeries de quartier ont disparu .. et des industriels 
              ont développé d’ autres façons de produire . 

              Si c’ est pour insinuer quoi que ce soit à mon encontre , je peux vous expliquer 
              ma façon de travailler et de produire . 

            • sarcastelle sarcastelle 24 septembre 10:16

              @rocla+

              .
              Vous finirez bien par me faire passer le goût du pain, vous. 

            • rocla+ rocla+ 24 septembre 10:46

              @sarcastelle


              C’ est  que certains ici  finissent de me dégouter de l ’ humanité ... smiley

            • Aristide Aristide 20 septembre 10:42

              Ce salaire maximum était au programme du candidat de la « France Insoumise », lequel l’avait fixé à 20 fois le salaire minimum, ce qui est bien généreux, (17 700 € brut mensuels) salaire maximum qui ferait inévitablement progresser le salaire minimum. lien


              Voilà comment on enfume l’insoumis de base. On parle ici de salaire et surtout pas de revenus, limiter les salaires maximums c’est obligatoirement travailler à la compression de tous les salaires et voilà donc comment les revenus du capital, de l’immobilier ne sont pas concernés. 






              • olivier cabanel olivier cabanel 20 septembre 13:13

                @Aristide
                j’avoue ne pas comprendre ?

                le pib d’un pays est connu... son nombre d’habitants aussi.
                il suffit simplement de partager équitablement la richesse.
                rien de plus.
                et ça concerne tout le monde, revenu du capital et de l’immobilier y compris.

              • gogoRat gogoRat 20 septembre 14:09

                @Aristide
                « pourquoi ne pas fixer un salaire maximum, permettant ainsi de partager plus équitablement les richesses produites » ?

                 Mais pourquoi vouloir réinventer la roue ? ... et ne pas se contenter d’appliquer à la lettre le principe, validé et officialisé depuis très longtemps par tout le monde, de l’impôt progressif ? !

                 Voir le graphique, présenté dans l’unique article de Gogorat, qui montre qu’avec un impôt réellement progressif (pour tous) la courbe du salaire net (brut - impôt) passerait par un maximum :
                 CQFD !

                ( Noter aussi que la fameuse phrase : ’au-delà d’un certain seuil, je prends tout !’
                n’allait pas encore assez loin ; au-delà d’un autre seuil du montant des revenus déclarés, le seul respect de la progressivité de l’impôt impliquerait même de prendre plus que tout ! -voir la courbe )


              • Armelle Armelle 20 septembre 17:24

                @olivier cabanel
                Cest juste le mot « EQUITABLE » qui pose problème, car « équitable » sous entend « différence » selon le respect de ce qui est dû à chacun dans la justice et l’impartialité, étant tous d’accord sur le fait qu’un individu travaillant 35 h (d’un travail pénible) aura plus qu’un autre qui lui ne travaillera que 20h d’un travail non pénible. Ce n’est donc pas en changeant de système mais en appliquant et en respectant ce terme « EQUITE » sachant qu’il n’est pas concevable que certains individus vivent confortablement sur le revenu du capital, qu’ils n’ont d’ailleurs pas forcément construit eux-même !!!
                Et je ne cite que la mesure « effort travail » car il y a d’autres paramètres à intégrer
                Sinon, il faudra utiliser le terme « EGALITE » lequel fera abstraction de toute notion d’effort récompensé (donc inconcevable) et vous retrouverez alors la même problématique, en deux mots vous tournez en rond !!!


              • olivier cabanel olivier cabanel 20 septembre 17:55

                @Armelle
                non, équitable veut dire : juste, impartial

                en fixant un salaire maximum, il n’y aurait plus une telle disparité dans les salaires.
                non ?

              • alinea alinea 20 septembre 21:54

                @Aristide
                sauf qu’en fait il s’agit de revenu maximum ! pour le minimum, pas d’ambiguïté il n’y a que le salaire ( on ne compte pas les pourboires ! smiley )


              • Armelle Armelle 20 septembre 23:51

                @olivier cabanel
                « non, équitable veut dire : juste, impartial »

                Vous avez un sérieux problème Cabanel, vous n’allez pas très bien ou bien avez-vous chopper la sale et insupportable manie de contredire à tout va
                Au cas où vous auriez un souci de compréhension sur ce que vous lisez , je vous rappelle ce que j’ai écrit ;
                "Cest juste le mot « EQUITABLE » qui pose problème, car « équitable » sous entend « différence » selon le respect de ce qui est dû à chacun dans la justice et l’impartialité"

                La sénilité vous joue des tours manifestement ou bien allez consulter , ça urge !!!


              • Armelle Armelle 21 septembre 00:04

                @olivier cabanel

                « en fixant un salaire maximum, il n’y aurait plus une telle disparité dans les salaires.
                non ? »
                Non, pas du tout !!! en tout cas, pas comme vous le préconisez, c’est une vision puéril du sujet, n’ayant aucune idée du fonctionnement d’une entreprise car bien évidemment vous parlez du salaire des patrons et dirigeants. Alors votre idée d’adolescent ne pourrait fonctionner que si l’on légifère aussi en concomitance sur la taxation des dividendes qui se situe à hauteur de 15% et non à 84 comme l’est leur salaire !!!
                Mon vieux faudrait peut être vous documenter avant d’attaquer des sujets aussi importants et complexes !!!
                Vous avez déjà dirigé une entreprise ?

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