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Abolab

un simple internaute


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  • Premier article le 06/05/2008
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Abolab 22 mai 2009 09:58

    Une « promesse », c’est-à-dire encore une projection dans le temps psychologique. Le bonheur n’est jamais pour les religieux une actualité, mais toujours une promesse. Adhérez à telle ou telle croyance, et vous serez « sauvé » dans le futur, ou dans l’absolu, après votre mort...

    Pourquoi la plupart des êtres humains ont-ils besoin de ses promesses ? Pourquoi ne peuvent-ils pas être heureux maintenant et créer une collectivité sans division ni conflits ? Est-ce parce que l’on a été éduqué et conditionné à croire que pour arriver à quelque chose, il faut nécessairement souffrir, et que la vie n’est que souffrance ? Est-ce parce que les êtres humains, étant continuellement à la recherche du plaisir, qui est toujours limité, vivent de manière limitée, et ainsi ne peuvent connaître que la limitation qui est également souffrance ?



  • Abolab 22 mai 2009 09:47

    L’on peut se demander, si l’on est un tant soit peu sérieux, pourquoi, les êtres humains quels que soient leur nationalité, et particulièrement ici dans nos pays démocratiques, ont légué tant de pouvoir aux politiciens, ont donné tant d’importance à la politique, et ont relégué à ses acteurs, la responsabilité quasi-totale de leur comportement en société, à travers les différents pouvoirs régulant la collectivité.

    Est-ce parce que les êtres humains se sentent irresponsables, faibles, sans sécurité, qu’ils ont besoin d’avoir des têtes pensantes qui agissent à leur place afin de créer une société à laquelle ils adhèrent de manière intellectuelle, au travers de principes et d’abstractions ? Mais les personnes qu’ils élisent ne sont pas différentes d’elles, elles sont aussi irresponsables, faibles, confuses, idéologues, sans compassion ni véritable intelligence. Sinon, elles ne rechercheraient pas le pouvoir, sûrement !

    Est-ce alors que l’irresponsabilité des êtres humains crée une société irresponsable gouvernée par des personnes irresponsables, car limitées par des intérêts fragmentés au sein d’idéologies qui divisent les êtres humains entre eux et générant la guerre, l’injustice et la misère dans le monde ?



  • Abolab 21 mai 2009 18:08

    A moins de vivre évidemment reclus et coupé du monde dans une quelconque communauté comme le font bon nombre de gens, et là encore cet isolement n’apporte qu’une paix fragmentée et illusoire qui finit toujours par se heurter à la réalité du chaos extérieur créé par l’ensemble des activités humaines fragmentées sur la planète. De telles utopies ont été expérimentées un peu partout sur le globe, mais elles fonctionnent en circuit fermé, et n’ont que très peu d’influence sur l’environnement général. Cela est parce que la plupart des personnes engagées dans de tels modes de vie ont encore la croyance qu’un changement dans la nature des relations humaines doit être organisé et engagé par des biais externes. Or, ces communautés quelles soient citoyennes ou religieuses sont créées elles aussi par la pensée qui par nature est limitée et divise les êtres humains : ce sont de nouveaux systèmes, qui quels qu’en soit la complexité ou la subtilité, demeurent limités. Cela satisfait à bon nombre de personnes, mais ne diffère pas fondamentalement de l’isolation générée par les modes de vie plus conventionnels ou normaux et à plus grande échelle, comme les nations ou autres groupes fabriquant les guerres dans le monde.



  • Abolab 21 mai 2009 17:57

    « Nous sommes sur la même voie »

    C’est bien là le problème des êtres humains quels que soient le système philosophique, politique, religieux, ou même personnel auxquels ils adhèrent. Cette idée de « voie », d’être sur un chemin, et donc de progression graduelle pour accéder à ce à quoi ils aspirent. Au niveau matériel, cela est tout à fait compréhensible, l’on a besoin de temps pour construire une maison, ou au niveau de la mémoire, le temps est nécessaire pour acquérir des capacités, des connaissances, que ce soit en sciences, ou dans l’apprentissage d’une langue.

    Mais en-dehors de ces considérations pragmatiques, les hommes ont inventé des idées abstraites, des concepts, érigés en système, comme but ultime de ce processus temporel de recherche : « Dieu », l’« éveil », la « libération », la « liberté », l’« amour », la « paix », la « démocratie »...etc, etc. Ces abstractions sont soit des idéaux, soit des croyances auxquelles l’on adhère traditionnellement par l’acceptation, l’obéissance et le conformisme tant intellectuel que psychologique, par un long et intergénérationnel conditionnement culturel.

    Aucun de ces idéaux ou de ces concepts ne sont des actualités, c’est-à-dire des vérités factuelles partagées par tous les êtres humains. Au coeur même des « démocraties », le conflit est omniprésent et participe de la nature même du fonctionnement démocratique. Comment donc la démocratie pourrait-elle faire advenir la paix ? De la même manière, aucun système politique ou religieux inventé par la pensée, quel qu’il soit ne peut faire advenir la paix, qui demeurera toujours, tant que l’on accepte le temps psychologique comme moyen d’y parvenir, un non-fait, un idéal, une abstraction.



  • Abolab 20 mai 2009 21:09

    Encore une fois, cet article n’est pas un article sur la pensée de Krishnamurti... Pourquoi devrais-je le citer ?

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